Votre panier est vide  Votre compte

Articles

Vous y découvrirai les articles, produit par le bureau au fil des lectures, des conférences, des rencontres, des café-parents que nous ferons avec l'association.

Le carnet de Gratitude

Picsart 01 04 01 45 01

La GRATITUDE qu'est-ce que c'est ?

C'est la reconnaissance pour un service, pour un bienfait reçu ; sentiment affectueux envers un bienfaiteur : Manifester sa gratitude à quelqu'un. Le sentiment de gratitude a à voir avec le remerciement, soit l’action de remercier. C'est exprimer à quelqu’un de la gratitude pour ce qu’il fait ou a fait. La gratitude peut donc être exprimée au moyen des mots, des objets ou des rites. Il s’agit d’un sentiment de reconnaissance envers autrui

Le Carnet de Gratitude

Il va nous permettre d'exprimer notre gratitude quotidiennement, donc sous forme de rituel, par écrit. C'est un outil très puissant qui va nous permettre de progresser sur nous et  : 

  • d'atteindre nos objectifs avec enthousiasme,
  • d'avoir une relation à autrui plus agréable,
  • d'avoir une meilleure communication,
  • de marquer, ancrer de nombreux points positifs,
  • de développer des critiques constructives efficaces,
  • de faire grandir notre estime de soi et notre confiance en soi

Comment tenir ce carnet ?

Chaque soir, notez la date et notez :

  • une chose dont vous êtes satisfait
  • un remerciement pour quelque chose ou quelqu'un
  • tout ressenti positif

Chaque matin, relisez ce que vous avez marqué la veille

  • Si le remerciement concerne une personne choisissez de lui exprimer avec gratitude si cela n'a pas été fait
  • Ayez toujours ce carnet à porter de main pour les coups de mous ou coup dur, c'est un véritable ami pour vous rebooster ;-) 

 



 

"Abolition des châtiments corporels en France"

P6204828 1 img 0231 0117

Et voilà enfin, la FRANCE AVANCE, c'est un grand pas pour les enfants de FRANCE, ADIEU punitions, récompenses, chantages, violences psychologiques et corporelles et BONJOUR RESPECT DIGNITE ET EGALITE <3

En ce 22 Décembre 2016, la FRANCE devient le 52ème pays du monde et le 22 ème pays européen  à abolir les violences faites aux enfants. 

Le deuxième alinéa de l'article 371-1 du code civil est complété par les mots :

et à l'exclusion de tout traitement cruel, dégradant, ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles"

Voici un jour qui restera à jamais dans l'histoire pour tous les enfants de France et pour la condition humaine dans le monde

Continuons plus que jamais notre chemin les choses bougent et avancent 

Quel magnifique et merveilleux cadeau de Noël pour les enfants de notre pays et du monde.

Ob 3531f2 oveo cp vote22dec2016ob-3531f2-oveo-cp-vote22dec2016.pdf (190.12 Ko)

Ob cfcbff oveo dossierpresse vote22decob-cfcbff-oveo-dossierpresse-vote22dec.pdf (1.72 Mo)

Il ne veut pas faire ses devoirs

713oquw2z9l

Ce livre est écrit par Véronique MACIEJAK journaliste et formatrice en Discipline Positive,. 

La circulaire du 29 Décembre 1965, interdit les devoirs écrits en primaire. Puis 1 autre circulaire vient la renforcer en précisant "A la sortie de l'école, le travail donné par les maîtres aux élèves se limite à 1 travail oral ou à des leçons à apprendre"

Malheureusement, en tant que parents, nous pouvons nous apercevoir que la théorie ne reflète pas la réalité. beaucoup trop d'enfants sont surchargés de devoirs et cette circulaire n'est que trop peu respectée.

Porter un nouveau regard sur les devoirs, utiliser les outils comme l'écoute, l'encouragement et la créativité va pouvoir nous aider. 

Il est important de voir l'erreur comme une opportunité d'apprentissage, en effet, l'enfant a le devoir de se tromper pour pouvoir avancer et apprendre.

Les enfants DYS et/ou précoces peuvent avoir des difficultés dans les devoirs.

L'enfant qui ne veut pas faire ses devoirs peut également être un enfant en souffrance (racket, harcèlement, violence à l'école).

Le plus souvent lorsqu'un enfant, ne veut pas faire ses devoirs, il est bon en tant que parents de s'assurer que : 

  • les besoin physiologiques de l'enfant soient respectés : 
    • Le besoin de manger => collation
    • Le besoin de bouger => Brain gym, sport
    • Le besoin de se reposer => temps de pause
    • Le besoin d'attachement => temps dédié, câlins, jeux
  • L'enfant peut manquer également de motivation : 
    • Penser à coopérer plutôt que d'imposer
    • se rappeler que nous sommes modèle pour nos enfants
    • éviter de récompenser ou de punir car ceci est contre-productif
    • Répondre aux besoins de :
      • Finalité => expliquer l'utilité et ses aspirations
      • Autonomie => l'enfant a besoin d'un espace de liberté à la maison et à l'école
      • Compétence => l'enfant EST CAPABLE DE
      • Appartenance => l'enfant doit ressentir qu'il est IMPORTANT au sein du groupe (famille comme école) et qu'il y a toute SA PLACE
  • L'enfant peut être découragé : 
    • Décoder la croyance erronée de l'enfant pour l'aider à s'en défaire
    • Eviter de faire des comparaisons avec d'autres enfants
    • Inciter l'enfant à se centrer sur ses progrès, son évolution
    • Valoriser l'erreur
    • Aider l'enfant à utiliser ses forces et à transformer ses faiblesses en forces
  • L'enfant peut ne pas savoir apprendre : 
    • Faire en sorte que les devoirs deviennent un jeux
    • Répondre à ses questions
    • Accepter les silences
    • Faire des pauses
  • L'enfant peut aussi être dépassé par ses émotions : 
    • Apprendre à l'enfant à mettre des MOTS sur les MAUX, prendre le temps de pratiquer de l'écoute efficace. 

      Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

      Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

    • Aider l'enfant à transformer son stress en énergies positives

    • Inviter l'enfant à prendre soin de lui

    • Apprendre des techniques de régulation des émotions :

      • EFT

      • sophrologie

      • méditation

      • yoga

  • L'enfant peut enfin avoir du mal à s'organiser : 

    • Discuter avec l'enseignant sur les difficultés organisationnelles  et rechercher des solutions ensemble

    • Mettre en place des routines

    • Aider l'enfant à se responsabiliser à la gestion des devoirs

    • Réfléchir à quelle personne peut le mieux aider l'enfant ? 

      • Membre de la famille

      • Enseignant à l'étude

      • Voisin

      • Ami

      • Coach scolaire

Nous pouvons donc voir que ce livres apporte aux parents pleins de pistes et d'outils, vous les retrouverez détaillés lors de sa lecture. Il est par conséquent très riche pour nous aider à accompagner au mieux nos enfant lors de leurs devoirs.

 

 

Jane NELSEN en FRANCE !! :-D

Jane Nelsen, la fondatrice américaine de la Disicipline Positive créée en 2004, est venue en France à l’occasion du colloque international « Neurosciences, développement de l’enfant et éducation positive » qui a lieu à de Bordeaux des jeudi 17 et vendredi 18 novembre 2016.

L’occasion également pour elle de visiter une école où la Discipline Positive a été mise en place…

Voici le reportage, tourné dans l’école Notre Dame à Ribérac et qui a été diffusé sur France 3 le 15 novembre 2016

La Discipline Positive pour les parents solos

Couverture du livre la dp pour les parents solos 186x300

Le concept de monoparentalité est apparue dans les années 1970, cette typologie de famille a doublées en seulement quelques années.

Selon les statistique INSEE de 2015, l'enquête Couples et Familles, le nombre d'enfants mineurs en France métropolitaine vivant dans une famille monoparentale est en augmentation. (14% en 1999 et 18% en 2011)

Les familles monoparentales sont victimes de nombreux mythes et préjugés : 

  • les enfants de cette typologie de famille sont condamnés d'avance, et sont incapables de construire des relations équilibrées, 
  • se sont des enfants dont les parents doivent se remarier très vite car ils sont en perte d'un modèle parental,
  • ces enfants manquent d'estime d'eux-même,
  • ces foyers sont déstructurés

Hors la réalité est tout autre : 

Des chercheurs sont arrivés à constater qu'au sein d'une famille monoparentale il existe une réelle volonté du parent à consacrer du temps et de l'énergie à l'éducation des enfants en construisant une relation aimante

Une étude menée par l'université du MICHIGAN aux Etats-Unis sur plus de 6000 adultes a mis en évidence que 43% des enfants de foyers monoparentaux sont devenus des adultes engagés dans un mariage heureux. Le pourcentage est exactement le même que pour les enfants issus de foyer nucléaires.

Les familles monoparentales sont un jour confrontées au besoin de modèles parentaux, un enfant peut grandir seul en mettant en place un système d'aide efficace comme un cercle d'amis, de famille etc...

Pour ce qui est du manque d'estime de soi, malheureusement aujourd'hui il semble généralisé. Il est important de savoir que les parents solos peuvent tout autant répondre aux besoins de leurs enfants et peuvent également leur offrir des opportunité d'apprentissages que les autres parents. Une famille monoparentale va permettre à l'enfant de développer son besoin d'appartenance et d'importance car il va contribuer de façon active à la vie familiale.

 

Les familles monoparentales ont de nombreux atouts : 

  • elles utilisent les épreuves traversées comme de formidables opportunités d'apprentissages qui font grandir,
  • il y a dans ces familles le partage des responsabilités qui développe le sentiment d'être capable de 
  • la prise de décision se fait ensemble via les Temps d'échange en Famille (TEF) qui développe le sentiment d'appartenance et d'importance
  • le lien familiale grandit par le développement de la coopération , l'écoute et la cohésion.

Nous savons tous combien de nos jours il est difficile d'être un parents solos avec les mythes,préjugés que la société porte sur cette typologie de familles. Et pourtant elles sont de plus en plus nombreuse et ont des atouts indéniables pour le développement et la construction des enfants.

Etre parents solos est un défit à relever chaque jour ! Le livre de Jane NELSEN, Chéryl ERWIN et Carol DELZER "La Discipline Positive pour les parents solos" a été adapté en français par Béatrice SABATE Psychologue et Maître formatrice en Discipline Positive et Armelle MARTIN Avocate et Formatrice Certifiée en Discipline Positive

Ce livre regorge d'outils de Discipline Positive et apporte des pistes :

  • pour être un parents ferme et bienveillant tout en étant seul,
  • pour identifier nos points fort et savoir les mettre en avant,
  • pour apprendre à responsabiliser et à co-construire et co-grandir avec ses enfants
  • pour une co-parentalité bienveillante et ferme
  • pour trouver des idées concrètes pour être et rester en liens avec les enfants

 

Ce livre permet de porter un nouveau regard sur les familles monoparentales et est une bible d'outils qui va permettre aux parents solos d'allier bienveillance et fermeté pour donner des racines puis des ailes aux enfants. Parce que oui être PARENTS SOLOS et allier la DISCIPLINE POSITIVE pour le bon développent et la bonne construction de ses enfants c'est POSSIBLE !

La Classe Inversée

Flipped classroom 1 copie modifiee fr

La classe inversée, qu'est-ce que c'est ?

La classe inversée est une approche qui inverse la nature des activités d'apprentissage en classe et à la maison, ce qui amène une modification des rôles traditionnels d'apprentissage. Autrement dit, les élèves doivent impérativement étudier leurs cours chez eux, pour que les activités en classe deviennent plus concrètes pour eux. Durant les heures « apprentissages », ces derniers ne feront que des exercices d’applications et découvertes. Ce n'est plus l'enseignant qui apporte des connaissances d’un nouveau chapitre, mais il aidera l’élève pour la compréhension des notions importantes et aura plus de temps pour suivre l’élève au cas par cas.

Contrairement à une classe « traditionnelle » les enseignants ne dépensent pas leur énergie dans la première étape : les élèves peuvent la franchir par eux-mêmes. Au xxie siècle l'accès à l'information est devenu très facile, en particulier grâce à sa disponibilité sur Internet ou sur des logiciels spécifiques.

La classe inversée amène plus d’activités ludiques. L’enseignant peut s’accorder plus le temps lors de manipulation en classe, lui permettant ainsi de guider les élèves, en les assistant au moment de l'assimilation de l'information et de la création de nouvelles idées

Cette méthode permet en classe, le travail en groupes d'élèves pour résoudre des problèmes, de manière plus fréquente.

Traditionnellement, l'enseignement se déroule en deux étapes. Tout d'abord, il y a le transfert d'informations : les enseignants communiquent le savoir. Ensuite, les étudiants assimilent le savoir et doivent être capables de l'utiliser dans les exercices. L'un des problèmes que pose ce modèle d'enseignement est qu'il donne le rôle actif à l'enseignant et le rôle passif à l'élève. Plus l'enseignant est actif, moins les élèves se sentent impliqués dans le processus. La classe inversée vise à inverser les étapes, afin de donner le rôle actif aux élèves.

Les principes méthodiques fondamentaux de la classe inversée selon lui sont des apprentissages à travers la découverte, la résolution des problèmes par soi-même, des activités orientées, en somme cela encourage plus d’autonomie chez l’apprenant. Concrètement, cette méthode d’enseignement obéit à ces principes :

  • L’organisation de son temps de travail
  • Avec des objectifs de travail hebdomadaires
  • Des travaux pratiques
  • Un projet d’enseignement.
  • Une ouverture au niveau organisationnel : Règlement des conditions générales (le lieu, le temps…)
  • Une ouverture méthodique : un dispositif d’apprentissage qui met l’élève en avant
  • Une ouverture sur les contenus : élaboration des programmes dans un plan d’enseignement plus ouvert.
  • Une ouverture sociale : définition des objectifs comme la gestion des classes, l’ensemble des cours, un plan d’enseignement à long terme, les rapports sociaux, les conditions de travail, l’élaboration des règles…
  • Une ouverture personnelle : rapport entre professeur/ élève ou élève/élève

Les recherches ?

Deux chercheurs québécois en sciences de l’éducation, Steve Bissonnette et Clermont Gauthier, ont réalisé en 2012 une méta-analyse de plus de 250 articles traitant de l’impact de la classe inversée sur l’apprentissage des élèves. Faute de données probantes, les deux chercheurs conseillent en l’état de « plutôt faire la classe à l’endroit qu’à l’envers »

Vincent Faillet, également chercheur en sciences de l’éducation, a conduit en 2014 une étude sur la classe inversée dans des cours de science d’un lycée parisien. Ses travaux révèlent que « les élèves de bon niveau en sciences dans le système de classe traditionnelle sont globalement moins performants en classe inversée alors que les élèves de niveau plus faible dans la classe traditionnelle sont plus performants dans le système de classe inversée ». Pour Faillet, « cette inversion de la performance est à rapprocher avec une adaptation des élèves de bon niveau au système traditionnel et une tendance à travailler plus pour les élèves de moins bon niveau lorsqu’ils sont dans un système de classe inversée ». Une telle pénalisation des « bons élèves », bien que souvent observée, ne doit pas occulter les bénéfices qui sont notés pour les élèves plus en difficulté.

Dans une étude expérimentale de 2015, des chercheurs américains et brésiliens relativisent l’impact de l’inversion du cours. Ces chercheurs ont comparé deux groupes qui suivaient un cours de biologie, le premier en format classe inversée, le second en format plus traditionnel12. Aucune différence en termes de résultats ou de motivation n’a pu être relevée entre les deux situations d’apprentissage. Selon ces universitaires, les bénéfices souvent attribués à la classe inversée seraient en réalité le fruit de la pédagogie actve qui accompagne la classe inversée.

 

Heureux à l'école tout commence à la maison

71woj xhf0l

Tout d'abord petit rappel de la législation : 

Le 16 Juin 1881,l'instruction devient obligatoire et gratuite pour tous les enfants de 6 à 13 ans. L'obligation d'instruction se prolonge jusqu'à 14 ans en 1936 puis jusqu'à 16 ans en 1959.

ATTENTION : nous disons bien INSTRUCTION pas école

 

En dehors de l'éducation nationale il existe 3 pédagogies :

  • FREINET qui travaille sur la coopération, en faisant travailler les enfants en binômes et qui considère l'enfant comme une personne à part entière avec sa propre personnalité et comme un être autonome.
  • MONTESSORI qui considère l'enfant comme un être unique et une personne digne d'intérêt, qui prête son attention sur son environnement et donne autant d'importance à l'intellectuel qu'à la motricité
  • STEINER qui a pour bases fondamentales, la spiritualité la nature et la relation à celle-ci, qui prends en compte que chaque situations vécues est une opportunité d'apprentissage.

Dans ce livre l'auteur Nathalie de BOISGROLLIER nous parle également de l'importance de jouer AVEC et DANS la nature, cette dernière contribue à résoudre de nombreux troubles tel que : 

  • l'hyperactivité
  • prise de poids et diabète,
  • hypertension
  • dépression, stress

et que cette nature permet d'améliorer :

  • sens de l'observation
  • concentration et créativité
  • motricité et mobiilité
  • acquisition du langage
  • aptitudes et cohésion sociales 

Nathalie de BOISGROLLIER, nous indiquent également les besoins qu'a l'enfant pour bien apprendre à l'école tels que se connaître soi-même, connaître ses buts, ses rêves, avoir un environnement stimulant, sécurisant et enrichissant,savoir identifier ses émotions et vivre avec, avoir des responsabilités etc...

Elle nous rappelle également combien le jeu est important et favorise l'apprentissage et le respect des règles, permet de compter, de travailler la mémoire, la logique, la motricité fine. Le jeux motive et inspire l'enfant et permet la libération des émotions, de les exprimer, du coup de les identifier.

L'auteur nous rappelle aussi qu'avoir de la motivation et un lien d'attachement est très important pour que l'enfant soit heureux à l'école.

En Discipline Positive, un enfant découragé est un enfant qui va chercher à confirmer une croyance d'incapacité.

L'ojectif mirage de l'enfant est :

Quand le parent / enseignant se sent

Et qu'il tend à réagir ainsi

La réponse en retour de l'enfant tend à être la suivante :

La croyance de l'enfant cachée derrière le comportement est probablement :

Message codé (besoin véritable) Ce que le parent / l'enseignant peut faire pour encourager l'enfant et lui apporter une réponse appropriée

Confirmer sa « croyance » d'incapacité. (baisser les bras, se sentir seul, abandonné,

découragé)

Impuissant

Démuni / désarmé Sans espoir

Incapable

Baisser les bras.

Fait à la place de l'enfant. Surprotège

Montre son manque de confiance

Accentue son retrait

Reste passif

Ne s'améliore pas / ne progresse pas. Ne réagit pas.

Evite d'essayer

« je ne crois pas que je puisse appertenir, donc je vais prouver aux autres qu'il n'y a rien à espérer de moi » (confirmation de la croyance) « je ne peux pas aider / contribueret je suis nul : inutile d'essayer, je vais rater »

Ne me laissez pas tomber – Tendez-moi la main

Saisir les opportunités d'apprentissage.

Se fixer des étapes intermédiaires.

Rendre la tâche plus simple jusqu'aux 1er succès de l'enfant.

Montrer que vous avez confiance. Na pas vous apitoyer.

Encourage toute initiative positive même minime.

Ne pas baisser les bras. Apprécier votre enfant.

Construire à partir de ses centres d'intérêt.

Encourager, Encourager, ENCOURAGER. Pratiquer TEF ou TEC

 

Notons qu'il est excellent de tenter de mettre en place avec les enfants 3 à 5 minutes de méditation quotidienne.

 

Petit point important sur le HARCELEMENT SCOLAIRE dans cet article Le harcèlement scolaire

 

En conclusion, pour qu'un enfant soit heureux à l'école il a a besoin: 

  • d'activités cognitives, créatives, physiques et en lien avec la nature
  • d'un champ émotionnel et relationnel

C'est un livre dont j'ai très apprécié la lecture et qui contient des piste de réflexions que j'aime beacoup. Merci Nathalie de BOISGROLLIER

Les 50 Règles d'or de l’éducation positive par Solenne Roland-Riché et Bénédicte Péribère

71hnrzdcafl

 

Ce petit bouquin est co-écrit par Solenne ROLAND-RICHE (Formatrice certifiée en Discipline Positive) et Bénédicte PERIBERE (psychologue clinicienne). Il tient dans un sac à main et se lt très facilement, on a la possibilité de revenir à tout moment sur une règle si le besoin s'en fait sentir.

J'avoue que je l'ai toujours sur moi et je ne m'en sépare plus ;-) va falloir que je trouve une solution pour la bibliothèque de l'association ;-)

Voici quelques règles que parcours ce super petit bouquin, et je vous laisserez découvrir les autres en fonçant l'acheter car en plus il est vraiment pas cher ;-)

  • L'éducation positive permet de bâtir la force des enfants je cite "un enfant qui n'en fait qu'à sa tête est un enfant qui a de l'indépendance, de l'autonomie et de l'esprit critique"

Etre parents est une route magnifique et pourtant difficile, les nuit blanches, les maladies, les grasses matinées envolées, tout cela risque de provoquer chez nous angoisses, doutes et fatigue.

  • Il nous suffit d'en prendre conscience et de l'accepter. Tout cela est normal
  • Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent l'éducation positive n'est ni Marketing, ni permissive, ni récente.

En effet, un des Pères de l'éducation positive se comme Alfred ADLER (nous avons d'ailleurs des bouquins de cet auteur dans notre bibliothèque), Il est né en 1870 et est décédé en 1937, c'est un médecin autrichien et il est le fondateur de la psychologie individuelle.

La psychologie individuelle est un ensemble de théories psychologiques élaborées par le médecin autrichien Alfred ADLER. Discipline spéculative, psychologie des profondeurs, qu'on peut situer aux côtés de la psychologie analytique de Carl G.JUNG, elle est issue de manière dissidente de la psychanalyse de Sigmund FREUD qui rejettera les théories d'Adler.

ADLER voit dans le sentiment social un phénomène ayant des racines biologiques qui se développe à la naissance dans la relation mère-enfant pour s'étendre ensuite aux autres membres de la famille et à la société. Il ne s'agit donc pas d'une socialisation de la libido. Certains éthologues reprendront cette théorie.

  • Pour les enfants c'est l'apprentissage par l'imitation qui s'applique, d'où la présence des neurones miroirs dans notre cerveau.
  • La méditation, le sport, l'alimentation ainsi que le fait de se faire plaisir vont nous aider à limiter et contrôler notre stress.
  • Le jeux est créateur de liens et permet également de lutter contre d'éventuelle difficultés relationnelles
  • Utiliser les MERCI et la GRATITUDE le plus souvent possible
  • Ne pas porter de jugement
  • Utiliser l'encouragement en valorisant les progrès, les prises de risques, la persévérance

Faisons confiance à nos enfants et ayons confiance en nous, nous ne devons pas oublier qu'il n'y a pas meilleur parents que nous.

Je suis vraiment FANA de ce petit livre qui donne vraiment beaucoup de clés et quand je rencontre des parents se questionnant sur l'éducation positive c'est le livre sur lequel je les oriente car toute la Discipline Positive, y est expliquée en 50 règles vraiment simple et claires.

Je vous recommande chaudement sa lecture ;-)

Comment aider les enfants lors de crises, colères, peurs ...

Img 0026

Lors d'un comportement inapproprié il est important d'établir une connexion avec l'enfant avant de le corriger. Cela peut se faire de façon visuelle ou tactile et se mettre à la hauteur de l'enfant aide beaucoup à établir cette connexion.

 

L'enfant va alors passer d'un statut de REACTIF à un statut de RECEPTIF, l'enfant va être alors à votre écoute et la connexion va permettre d'approfondir votre relation avec votre enfant.

Voici quelques piste pour connecter verbalement : 

  • "Je crois que...."
  • "J'ai l'impression que ...."
  • " J'ai remarqué que....."
  • "Je suis là pour toi, quoi qu'il arrive et quand tu seras prêt on peut en parler."
  • "Tu as l'air déçu par ....."

 

Il est important pour une établir une bonne connexion d'éviter le pourquoi. Celui-ci peut occasionner chez l'enfant une impression de jugement, et, alors au lieu de s'ouvrir, l'enfant va avoir tendance à se renfermer sur lui-même.

Pour remplacer le pourquoi, nous pouvons utiliser avec nos enfant les questions de curiosité. Ces questions de  curiosité son des questions ouvertes.

  • "Que s'est-il passé ?"
  • "Qu'est-ce qui ne vas pas?"
  • "Que veux-tu ?"
  • "Que puis-je faire pour t'aider?"
  • "De quoi as tu besoin?"

 

ATTENTION au ton que l'on va employer, il nous faut être doux dans le ton que l'on utilisera. Si nous arrivons vers l'enfant en criant et en parlant "agressivement" cela ne va pas aider à établir une bonne connexion.

Notre langage corporel est également très important, il faut savoir que c'est ce que perçoit l'enfant en premier lieu et que le plus souvent se sont nos réactions qui sont les plus importantes pour lui, plutôt que nos mots.

La connexion physique va se faire en prenant la main, en touchant l'épaule, en utilisant les câlins (ces connexions physiques se feront avec l'accord de l'enfant afin de respecter son corps).

Il est important de VALIDER les ressentis de l'enfant. Toutes les émotions sont légitimes, on a le droit d'être en colère, d'être frustré, d'être triste, ...... par contre tous les comportements ne sont pas acceptables, taper, mordre, insulter.......n'est pas respectueux.

        "Je comprends que tu sois en colère, tu en as le droit ET ton comportement n'est pas respectueux. Je suis certaine que tu es capable de t'adresser de manière respectueuse, les mains sont faites pour aider ou caresser."

Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

Enfin lorsque nos enfant ont ce genre de comportements, il est important en tant que parents, une fois toute cette première phase de passée, de REDIRIGER l'enfant, cela signifie que nous allons agir de façon à orienter l'enfant vers un meilleur comportement.Pour cela, il est important que l'enfant ET l'adulte soient complètement redescendus, en générale pour cela nous allons proposer un temps de pause.

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Voici quelques exemples pour rediriger un enfant :

  • "Ton parrain est à la maison ce soir, je sais que tu as des devoirs à faire et que tu veux aussi profiter de ton parrain. Tu peux faire tes devoirs plus tard, à ton avis quel est le meilleur moment ? "
  • "Je suis certaine que tu peux me redemander d'une façon plus respectueuse."

Ce qui peut nous aider à REDIRIGER d'après le Dr SIEGEL et son livre "La discipline sans drame"

  • Réduire le flux verbal
  • Embrassez les émotions
  • Décrire
  • Impliquer l'enfant dans le recadrage, la recherche de solutions
  • Reformuler le "NON" en un "OUI" conditionnel 
    • "Bien sûr que l'on peut passer plus de temps avec ton amie Emilie. Pourquoi pas l'inviter ce week-end ? "
  • Insister sur le positif 
  • Gérer la situation avec créativité et humour
  • Enseigner les outils de lucidité, de Discipline Positive
  • Remettre les expériences en perspective.

 

En conclusion, en éducation positive, il n'y a pas de baguette magique, nous faisons tous de notre mieux en tant que parents et cela même si nos enfant restent tout de même furibonds malgré nos tentatives. Même si nous faisons des erreurs, l'enfant tire toujours du positif de la situation, nous apprenons de nos erreurs et nous montrons alors à l'enfant que les erreurs sont alors de formidables opportunités d'apprentissages. Même si nous avons mal réagi, une connexion est TOUJOURS possible "Je n'aurai pas du réagir comme cela, je suis désolée j'ai été blessante avec toi. Je te demande pardon." Il est important  de savoir, qu'il n'est jamais trop tard pour changer positivement.

En gros, dans cette méthode éducative, en tant que parents bienveillants, nous avançons chaque jour à petits pas, et même si parfois nous trébuchons, nous tombons, nous nous relevons, apprenons de nos erreurs et progressons. Soyons BIENVEILLANTS avec nous-même et ACCEPTONS nos erreurs, elles nous feront TOUJOURS AVANCER.

L'enfant, la maternelle et les angoisses et pleurs de séparation

Img mat

 

Beaucoup de parents qui scolarisent leurs enfants en maternelle rencontrent un jour cette situation délicate, où le moment venu de la séparation l'enfant se met à pleurer, même des fois cela se produit à la maison avant le départ.

Il faut alors dans un moment de calme hors du contexte, par exemple le soir au coucher, ou tout autre moment que vous trouverez avec votre enfant dans lequel vous serez tous deux calmes et posés, discuter sur les ressentis, les émotions de votre enfant. Ce qu'il craint, ses angoisses. Il est important de les accueillir et de les valider. Il s'agit là de pratiquer une écoute active qui va être une solide base pour l'enfant.

On peut décider avec l'enfant de mettre en place des solutions sous forme de rituels. Les rituels sont important pour l'enfant et il en a besoin.

Nous allons vous proposer 3 rituels à faire lorsque vous êtes devant la porte de l'école au moment de la séparation.

1er rituel : la préparation se fait à la maison, demandez à l'enfant de fabriquer un objet, de dessiner un dessin ou de choisir un objet auquel il tient qui vous sera destiné à vous et à lui seulement. Lui expliquer que cet objet qu'il aura fabriqué, dessiné ou choisi il le garde sur lui, avec lui tout le temps lorsque vous êtes ensemble. Lui expliquer que lorsque vous le déposerez à l'école il vous confiera, transmettra cet objet pour qu'il le retrouve à la sortie de la classe. 

Lorsque vous serez devant l'école et que le moment de la séparation sera venu, faite cette transmission et validez le geste de votre enfant en lui disant " tu m'as confié cet objet auquel tu tiens, j'en suis responsable, il reste avec moi et je te le rendrai quand dès qu'on se retrouvera."

Bien évidement, il est très important de mettre en application ce que vous dites et d'aller chercher votre enfant en lui remettant cet objet en lui disant "Voilà je te remet ce que tu m'a confié".

2ème rituel : Présenter la paume de votre main et poser la paume de la main de votre enfant contre la votre. Lui montrer que les corps peuvent se séparer en soulevant et déplaçant à côté sa main et en lui disant simultanément "nos corps peuvent se séparer et être à des endroits et des lieux différents" puis relier avec une de vos main le coeur de votre enfant au votre en lui disant également simultanément "Et ton coeur et mon coeur restent et resteront toujours ensembles".

3ème rituel : Faire en même temps avec votre enfant, en ayant les mains liées à celles de votre enfant 3 profondes INSPIRATIONS et EXPIRATIONS soit en le regardant soit en fermant les yeux. Chacun laissera alors ses sensations le guider.

Certains enfant vont avoir besoin que d'un seul rituel, d'autre de 2 et parfois même des 3 rituels. Ceci est à adapté à chaque enfant selon ses besoins.

 

Les caprices existent-ils entre 1 et 5 ans ?

Img 39

D'après un sondage BVA de Février 2015, 85% des français pensent que les parents ne sont pas assez sévères avec leurs enfants. Hors de nos jours, l'enfant subit actuellement une éducation beaucoup trop violente. Il est humilié verbalement et physiquement par 90% des adultes.

D'après l'UNICEF, dans le monde entier, 4 enfants sur 5 sont soumis à la VEO et 6 enfants sur 10 subissent des châtiments corporels. Ces chiffres font froid dans le dos !!

Rappelons la définissions d'un caprices d'après le dictionnaire : c'est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

Il est primordial de comprendre que l'enfant ne fait pas de caprices pour rien.Il y a toujours, une raison, un besoin qui est caché derrière celui-ci, et c'est à l'adulte de comprendre et de trouver ce besoin pour lui répondre.

Selon le Dr GUEGUEN, pour les enfants de 1 à 5 ans certaines circonstances développent un comportement impulsif, de rage et de colère. Ce ne sont pas des caprices ! Dans cette tranche d'âge l'enfant ne peut pas contrôler ces réactions, elles sont totalement involontaires et non-intentionnelles. L'enfant n'a pas encore la capacité cérébrale de se raisonner et d'analyser la situation jusqu'à 5-6 ans.

Dans ce cas là, il est important que l'adulte APAISE affectivement l'enfant sans pour autant céder sur ce qui n'est pas justifié. Il aidera alors son cerveau à maturer. Si au contraire, il y a un besoin à combler, alors il est important d'y répondre.

Pour diminuer et prévenir le risque de "caprices", colère, appelons ça comme l'on voudra, l'adulte doit soutenir, encourager sont enfant dans le désir de vivre, d'explorer, de découvrir le monde. Il va en ressortir alors un plaisir de vivre, des émotions positive, de la confiance en soir et de la créativité.

En conclusion, les caprices n'existent pas avant l'âge de 5-6 ans tout simplement parce-que le cerveau de l'enfant n'a pas de capacité à raisonner, à analyser et qu'il agit simplement par instinct et impulsivement. Il est alors dans ces situations emplis d'un TSUNAMI EMOTIONEL très dur et très compliqué pour lui. Il a un besoin IMPERATIF de l'adulte BIENVEILLANT pour lui apprendre à gérer ses émotions. Nos enfant ont d'infinies capacités, les observer, leur donner les moyens de développer leurs compétences vont considérablement les aider dans leur confiance en eux et donc diminuer le risque de ces situations conflictuelles. Laissons nos enfants libres de leurs explorations au rythme qui leur convient à chacun. Et si, l'enfant désire absolument quelque chose et que c'est impossible pour des questions de sécurité, essayons de diriger son attention vers autre chose, en général beaucoup de parents ont pu constater que cela fonctionne très bien.

 


 

 

La plasticité cérébrale chez l'enfant

 

Merci Céline ALVAREZ

"Qu'est-ce que la plasticité cérébrale ?

C’est un processus continu et dynamique de création, de renforcement et d’élimination de connexions synaptiques. Ce processus commence avant la naissance et se poursuit avec beaucoup de puissance les premières années de la vie pendant lesquelles il pose les fondations de l’architecture cérébrale. La plasticité diminue ensuite progressivement, avec une baisse très nette à la puberté. Mais elle se poursuit tout de même à l’âge adulte. Le cerveau continue constamment de créer de nouveaux circuits, et c’est ce qu’il fait pendant que vous lisez cet article.

Que doit-on retenir ?

Que nous possédons un fonctionnement cérébral exceptionnel, mais aussi puissant que soit ce mécanisme plastique, il est conditionné par l’environnement extérieur. La première période de la vie est donc en cela à la fois une période de grande opportunité et de grande vulnérabilité. Chaque expérience compte : positive ou négative. Face à cela, un impératif social émerge : nous, adultes, avons la responsabilité de fournir à l’être humain qui vient de naître les conditions qui lui offrent le meilleur, et qui lui évitent le pire." Céline ALVAREZ

Blog : https://lamaternelledesenfants.wordpr...
Twitter : https://twitter.com/Clnalvarez
Facebook : https://www.facebook.com/celine.s.alv...

 
 
 

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

Img 0073

Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

Les enfants et le sommeil

Psx 20150903 231403

Le moment venu du coucher est une séparation avec les parents, cela peut engendrer chez l'enfant de nombreuses émotions et craintes. Mais que faire devant celles-ci ? 

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, il est important de : 

  • comprendre son enfant et se mettre à sa place :
    • se demander :
      • comment s'est passé sa journée ? 
      • comment est l'ambiance à la maison ce soir ? 
      • si l'enfant a peut-être besoin de passer du temps avec papa et maman ?
      • si l'enfant a peur de quelque chose ? 
      • si l'enfant est vraiment dans son cycle de sommeil ? s'il a réellement sommeil ?

Les enfants ont besoins de rythmes, de repères, de rituels avant le coucher. Instaurer un rituel du soir est important. il est essentiel de donner un moment d'attention à l'enfant, des gestes de tendresse, de réconfort, des bisous, des calins avant l'endormissement. 

Il est une bonne idée de rappelé à lenfant qu'il peut dormir tranquillement et que s'il a besoin de nous, nous répondrons toujours présent.

Quand il y a une fratrie, il est important de savoir qu'il n'est pas nocif que les enfants  dorment ensemble. les enfants sont des êtres qui n'ont pas du tout envie de vivrent seuls. Un aîné sera vraiment ravi d'avoir son petit frère ou sa peetite soeurs dans sa chambre, cela leur permet de tisser des liens fraternels vraiment très fort au niveau de leur complicité et leur affection.

avoir des moments de tendresse avec ses enfants et très ressourçant pour le parents, car être parents la nuit reste très fatiguant. Si le parent sécurisent leurs enfants dans leurs premières années de vie, le sommeil n'en sera que plus facile.

Il est important de savoir qu'il est PRIMORDIAL de répondre aux peurs, aux craintes, pleurs et divers besoins des enfants la nuit. Il est également important de les accompagner dans leur sommeil de les aider à apprendre à trouver le sommeil dans le calme et la confiance en les guidant et en étant présent avec eux. Votre enfant n'en développera pas une dépendance à vous bien au contraire il s'épanouira et aura confiance en lui pour après être indépendant au niveau des couchers et de la gestion de son sommeil.

Les repas, souvent une source de conflits

Psx 20150711 213431

 

Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Bienveillance et Empathie

Img 0032

Nous allons voir ce qu'est la bienveillance et l'empathie selon le DR Catherine GUEGUEN suite à la lecture de son dernier livre "Vivre heureux avec son enfant" aux éditions ROBERT LAFFONT.

 

Qu'est ce que la bienveillance ? 

La bienveillance est le fait de porter à autrui un regard aimant, compréhensif et sans jugement.

Il est important de savoir que des adultes bienveillants et qui sont dans l'écoute active et l'accueil des émotions et des sentiments des enfants feront d'eux des enfants adolescents et adultes sociables, créatifs, indépendant, qui auront une bonne estime de soi donc des personnes HEUREUSES.

Rappelons ce qu'est une émotion : une émotion est une réaction immédiate accompagnée souvent de signes corporels visibles suite à une situation.

Rappelons ce qu'est un sentiment : un sentiment fait souvent suite à l'émotion, il est beaucoup plus durable dans le temps.

 

Qu'est ce que l'empathie ? 

L'empathie est une capacité innée qui permet de détecter et de répondre aux signaux émotionnels d'une autre personne.

Il existe 3 style d'empathie :

  • l'empathie AFFECTIVE qui est la capacité à partager les sentiments des autres,
  • l'empathie COGNITIVE qui  est la capacité à comprendre les sentiments et pensées des autres,
  • la SOLLICITUDE EMPATHIQUE qui nous incite à prendre soin du bien-être d'autrui.

L'empathie aide à mieux se connaître soi-même, à être plus conscient de nous et de notre corps ainsi que de ce que nous ressentons, à se comprendre et à se sentir mieux et donc par conséquent à VIVRE en ACCORD avec ce que l'on souhaite et désir vraiment.

Il est important de nommer ce que nous ressentons et d'aider l'enfant à faire de même. L'empathie se transmet et pour cela il faut d'abord avoir de l'empathie pour soi-même. Nous pouvons remarquer, que de nos jours l'empathie est une chose rare, puisque beaucoup d'individus lorsqu'ils étaient jeunes ont eu l'interdiction d'exprimer des émotions jugées négatives. Un enfant qui a eu ces interdiction, sont souvent des enfants de VEO, qui ont connu l'humiliation et par protection et pour ne pas souffrir ils se déconnectent de leurs émotions.

Nous pouvons remarquer également, que dans notre société, tout cela a fait des adultes qui vivent sans se préoccuper de ce  qu'ils ressentent et que pour eux il n'est pas question d'écouter les émotions et sentiments de leurs enfants.

Que nous allions bien ou non, il reste très important d'apprendre à écouter nos émotions et sentiments et se que nous ressentons.

Le manque d'empathie est une des principales causes des difficultés relationnelles que nous rencontrons chaque jour.

En conclusion, aucune émotions et aucun sentiments n'est bon ou mauvais. Ils reflètent la vie qui est en nous. Les émotions nous renseignent sur ce que nous sommes, ce qui pourrait changer et évoluer en nous.

Prenons le temps de nous demander 2 à 3 fois par jour comment nous nous sentons et nommons ce que nous ressentons.

Pour être bienveillant et empathique avec nos enfants, il nous faut en PRIORITE être bienveillant et empathique avec nous-même.

Les relations entre parents et adolescents

Img 0477

Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

Le harcèlement scolaire

Harcelement scolaire

 


 

1/ qu’est-ce que l’agressivité ? et la violence ?

2/ définition du harcèlement

3/ état des lieux du harcèlement scolaire

4/ lutte contre le harcèlement scolaire

 

Le harcèlement est sujet grave et compliqué.

 

1/L’agressivité et la violence sont 2 choses différentes

*L’agressivité est en nous, elle fait partie de notre patrimoine, de toute vie animale et humaine, c’est un élan de vie, on a besoin d’être agressif pour notre survie..

L’âge le plus violent est 18-36 mois (les enfants en crèche)

Pourquoi cet âge-là ?

Notre cerveau est constitué de 3 parties :

=>le cervelet (ou cerveau archaïque), c’est le lieu des automatismes (comme respirer, taper, etc) il est mature vers 2 ans

=>cerveau émotionnel, il donne des informations sur les émotions, il est mature vers 7-8 ans

=>cortex/néo-cortex, il permet de parler, de penser...il est mature vers 25 ans.

*La violence est une notion d’instrumentalisation, c’est l’utilisation de l’agressivité avec intention sur quelqu’un pour obtenir quelque chose.

L’objectif de notre civilisation est de maîtriser…

 

Dans le harcèlement, il y a 2 concepts :

=>la subjectivité :

-la violence est un fait psychologique

-la société est beaucoup moins violente que par le passé

-le sentiment d’insécurité est vrai psychologiquement.

=>la relativisme :

-la tendance à relativiser en fonction de nos valeurs personnelles, culturelles et de notre vécu “ce n’est pas grave !!”

 

La violence est l’expression d’une souffrance de la victime, une intentionnalité chez l’agresseur (avec une volonté de faire de mal)

Il y a plein de sortes de violences : directe/indirecte, physique/verbale, active/passive

 

2/Le harcèlement est reconnu depuis 2004 par l’OMS comme un problème de santé publique. (La Norvège est le 1er pays à s’être intéressée aux harcèlements)

 

Il y a 3 critères pour définir un harcèlement :

-violence : rapport de force et domination avec intention nuisible qui suscite de la souffrance chez la victime

-répétition : l’effet de la goutte d’eau, répétition de petites choses (c’est l’invisible visible)

-isolement : la victime est isolée, car + petit, +faible, différent…

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence, c’est la culture de l’anti-culture.

 

Dans les pays scandinaves, le harcèlement est condamné comme une atteinte à la démocratie.

 

Quand le harcèlement devient le mode relationnel dominant, le conformisme devient le mode dominant.

 

Au collège, les adolescents ont besoin du groupe pour se trouver, les adultes sont présents pour les aider.

 

3/Etat des lieux

8 à 10% de victimes    } 100% des élèves sont concernés, et aussi 100% des adultes

6 à 10% d’agresseurs  }

 

Les témoins sont les dommages collatéraux du harcèlement, ils sont la 3° partie.

 

-L’agresseur :

  • pas de profil-type (ex : grosse brute)

  • enfant populaire

  • souvent il utilise l’ironie

  • absence d’empathie

  • si aucune résistance alors il y aura surenchère des actes de + en + violents

 

-La victime :

  • pas de profil-type

  • elles ont toutes en commun l’isolement; les difficultés sociales, l’inhibition

Les conséquences sont variées et terribles : perte de l’estime de soi, baisse des résultats scolaires, isolement social, absentéisme scolaire, problèmes de santé voire le suicide.

95% des victimes ne parlent pas car le sentiment dominant est la HONTE !

 

-Les autres :

  • avant on parlait des personnes neutres voire des observateurs

  • maintenant on préfère parler du public pour enlever leur neutralité

 

Le harcèlement est une relation triangulaire

 

Il est important de savoir que la façon dont le public c’est à dire les témoins vont réagir va faire toute la différence. S’ils osent parler en faveur de la victime dans la majorité des cas cela va directement arrêter le processus. Mais parler est très compliqué, car c’est se mettre en danger quand on est témoins.

 

Les origines du harcèlement :

 

Le harcèlement n’est pas un phénomène individuel, c’est un phénomène collectif qui implique TOUS les ÉLÈVES et TOUS les ADULTES.

Il a une dimension GROUPALE, une prise en compte INSTITUTIONNELLE et une IMPLICATION des FAMILLES.

 

Le harcèlement est un dysfonctionnement des liens sociaux, c’est un échec de l’ajustement social.

 

Le harcèlement dans un établissement scolaire enseigne 3 choses :

  • la loi du plus fort

  • la loi du silence

  • la non assistance à personne en danger.

 

COMMENT LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT

 

La lutte contre le harcèlement se fait sur 3 niveaux :

 

  1. Travailler avec la victime :

Le harcèlement est la preuve de notre échec, de notre impuissance. Les adultes minimisent, les Professeurs font la morale et rien ne change.

 

Les victimes ne parlent pas, cependant il y a des signes évocateurs tels-que :

  • maux en tout genre

  • évite l’école

  • diminution des notes

  • changement d’attitude dans la famille

  • isolement de l’enfant

  • estime de soi au plus bas.

Il est alors important de mettre en place un “réseau de surveillance”, De parler, de dialoguer, de communiquer, d’écouter nos enfants.

Il nous faut briser le statut de victime en pratiquant une écoute active qui montre à l’enfant que nous accueillons ses peurs, ses craintes, ses souffrances. Il faut travailler pour aider l’enfant à avoir de la répartie.

9782228911528.jpg

 

2) Travailler avec le harceleur :

Les deux points essentiels à travailler avec le harceleur sont :

  • le manque d’empathie

  • le rapport à la violence.

En général, se sont des enfants qui ont ensuite par l’avenir 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec la justice et les dépendances avec drogues, alcools etc …

 

Il est important de travailler avec cet enfant en dynamique de groupe, de l’intégrer dans une recherche de solutions ainsi que dans la fixation des règles et le tout avec une tolérance ZERO sur le dépassement des règles fixées.

 

3) Travailler avec les témoins :

Les témoins courent des risques à aller en parler :

  • ils s’exposent à des attitudes violentes,

  • ils ressentent un sentiments d’insécurité,

  • ils éprouve un sentiment de culpabilité.

 

Il est important de leur apprendre à faire la différence entre la DÉLATION qui est une Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables et la DÉNONCIATION qui est pratiquée pour des motifs de défense d’une victime qui subit des actes répréhensibles.

 

Il est important d’inculquer aux enfant témoins, la notion de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

image-130-4224b.jpg

En conclusion, il est important de savoir que l’école est un lieu de bien-être et non pas seulement un lieu d’enseignement.

Les numéros et site que nous pouvons contacter

 

num_0808807010_stop_harcelement.png

 

N°STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010*Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.

Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin

 

N°NET ÉCOUTE 0800 200 000**En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

 

L'impact du rang de naissance

Img 3942

 

C'est bien connu, les enfants se comparent très souvent à leurs frères et sœurs. Ce n'est pas la même chose d'être l'enfant du milieu d'une fratrie de 3 ou de 6.

Pour l'enfant unique, celui-ci peut avoir les caractéristiques de l'aîné ou du benjamin selon le style d'éducation qu'il a reçu.

 

Je vous propose un petit exercice, fermez les yeux et pensez aux différents adjectifs pour décrire les aînés, les cadets,les petits derniers et les enfants uniques.

 

On pourra dans la plupart des résultats retrouver approximativement ce tableau :

 

AINE

CADET / ENFANT DU MILIEU

Autonome

Responsable

Prend initiative

Fiable

Adaptable

Critique

Autotritaire

Contre pied de l'aîné

Débrouillard

Bien protégé

Rebelle et bien dans sa peau

Solitaire

Indépendant

BENJAMIN / PETIT DERNIER

UNIQUE

Autonome

Débrouillard

Tranquille

Aime se faire choyer

En recherche d'affectif et d'attention auprès des parents

Protégé

Intrépide

On fait beaucoup à sa place

Adaptable

Protégé

veut tout pour lui tout seul

On fait beaucoup à sa place

S'ennui

Se sent seul

A besoin de se rapprocher des adultes

Sage, sérieux Auto-discipline

Autonome

Critique

 

 

Voici quelques outils qui peuvent être utiles en Discipline Positive dans une fratrie :

  • Savoir que le rang de naissance de l'enfant au sein d'une famille a un impact sur le développement de la personnalité.

  • Il est important de reconnaître l'importance que prend le rang de naissance de l'enfant sur les croyances mis en place par l'enfant.

    • Ex : quand un aîné a l'impression de perdre sa place et veut la récupérer, cela va entraîner des comportements perturbants et inappropriés.

      Pour nous, reconnaître le lien important qu'a fait l'enfant entre son rang de naissance (aîné) et sa croyance va nous aider à mieux gérer cette situation conflictuelle.

  • Il est important de développer au sein de la famille une relation entre tous sur le respect, la coopération et non sur la compétition.

  • Il est bon de responsabiliser progressivement chacun des enfants. Leur apprendre à faire « avec » et non faire « pour », cela est particulièrement vrai et important pour les petits derniers.

  • Il reste comme toujours en Discipline Positive, important d'encourager l'enfant à gagner en flexibilité dans le rôle qu'il se donne dans cette fratrie et cette famille.

×