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Heureux à l'école tout commence à la maison

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Tout d'abord petit rappel de la législation : 

Le 16 Juin 1881,l'instruction devient obligatoire et gratuite pour tous les enfants de 6 à 13 ans. L'obligation d'instruction se prolonge jusqu'à 14 ans en 1936 puis jusqu'à 16 ans en 1959.

ATTENTION : nous disons bien INSTRUCTION pas école

 

En dehors de l'éducation nationale il existe 3 pédagogies :

  • FREINET qui travaille sur la coopération, en faisant travailler les enfants en binômes et qui considère l'enfant comme une personne à part entière avec sa propre personnalité et comme un être autonome.
  • MONTESSORI qui considère l'enfant comme un être unique et une personne digne d'intérêt, qui prête son attention sur son environnement et donne autant d'importance à l'intellectuel qu'à la motricité
  • STEINER qui a pour bases fondamentales, la spiritualité la nature et la relation à celle-ci, qui prends en compte que chaque situations vécues est une opportunité d'apprentissage.

Dans ce livre l'auteur Nathalie de BOISGROLLIER nous parle également de l'importance de jouer AVEC et DANS la nature, cette dernière contribue à résoudre de nombreux troubles tel que : 

  • l'hyperactivité
  • prise de poids et diabète,
  • hypertension
  • dépression, stress

et que cette nature permet d'améliorer :

  • sens de l'observation
  • concentration et créativité
  • motricité et mobiilité
  • acquisition du langage
  • aptitudes et cohésion sociales 

Nathalie de BOISGROLLIER, nous indiquent également les besoins qu'a l'enfant pour bien apprendre à l'école tels que se connaître soi-même, connaître ses buts, ses rêves, avoir un environnement stimulant, sécurisant et enrichissant,savoir identifier ses émotions et vivre avec, avoir des responsabilités etc...

Elle nous rappelle également combien le jeu est important et favorise l'apprentissage et le respect des règles, permet de compter, de travailler la mémoire, la logique, la motricité fine. Le jeux motive et inspire l'enfant et permet la libération des émotions, de les exprimer, du coup de les identifier.

L'auteur nous rappelle aussi qu'avoir de la motivation et un lien d'attachement est très important pour que l'enfant soit heureux à l'école.

En Discipline Positive, un enfant découragé est un enfant qui va chercher à confirmer une croyance d'incapacité.

L'ojectif mirage de l'enfant est :

Quand le parent / enseignant se sent

Et qu'il tend à réagir ainsi

La réponse en retour de l'enfant tend à être la suivante :

La croyance de l'enfant cachée derrière le comportement est probablement :

Message codé (besoin véritable) Ce que le parent / l'enseignant peut faire pour encourager l'enfant et lui apporter une réponse appropriée

Confirmer sa « croyance » d'incapacité. (baisser les bras, se sentir seul, abandonné,

découragé)

Impuissant

Démuni / désarmé Sans espoir

Incapable

Baisser les bras.

Fait à la place de l'enfant. Surprotège

Montre son manque de confiance

Accentue son retrait

Reste passif

Ne s'améliore pas / ne progresse pas. Ne réagit pas.

Evite d'essayer

« je ne crois pas que je puisse appertenir, donc je vais prouver aux autres qu'il n'y a rien à espérer de moi » (confirmation de la croyance) « je ne peux pas aider / contribueret je suis nul : inutile d'essayer, je vais rater »

Ne me laissez pas tomber – Tendez-moi la main

Saisir les opportunités d'apprentissage.

Se fixer des étapes intermédiaires.

Rendre la tâche plus simple jusqu'aux 1er succès de l'enfant.

Montrer que vous avez confiance. Na pas vous apitoyer.

Encourage toute initiative positive même minime.

Ne pas baisser les bras. Apprécier votre enfant.

Construire à partir de ses centres d'intérêt.

Encourager, Encourager, ENCOURAGER. Pratiquer TEF ou TEC

 

Notons qu'il est excellent de tenter de mettre en place avec les enfants 3 à 5 minutes de méditation quotidienne.

 

Petit point important sur le HARCELEMENT SCOLAIRE dans cet article Le harcèlement scolaire

 

En conclusion, pour qu'un enfant soit heureux à l'école il a a besoin: 

  • d'activités cognitives, créatives, physiques et en lien avec la nature
  • d'un champ émotionnel et relationnel

C'est un livre dont j'ai très apprécié la lecture et qui contient des piste de réflexions que j'aime beacoup. Merci Nathalie de BOISGROLLIER

L'enfant, la maternelle et les angoisses et pleurs de séparation

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Beaucoup de parents qui scolarisent leurs enfants en maternelle rencontrent un jour cette situation délicate, où le moment venu de la séparation l'enfant se met à pleurer, même des fois cela se produit à la maison avant le départ.

Il faut alors dans un moment de calme hors du contexte, par exemple le soir au coucher, ou tout autre moment que vous trouverez avec votre enfant dans lequel vous serez tous deux calmes et posés, discuter sur les ressentis, les émotions de votre enfant. Ce qu'il craint, ses angoisses. Il est important de les accueillir et de les valider. Il s'agit là de pratiquer une écoute active qui va être une solide base pour l'enfant.

On peut décider avec l'enfant de mettre en place des solutions sous forme de rituels. Les rituels sont important pour l'enfant et il en a besoin.

Nous allons vous proposer 3 rituels à faire lorsque vous êtes devant la porte de l'école au moment de la séparation.

1er rituel : la préparation se fait à la maison, demandez à l'enfant de fabriquer un objet, de dessiner un dessin ou de choisir un objet auquel il tient qui vous sera destiné à vous et à lui seulement. Lui expliquer que cet objet qu'il aura fabriqué, dessiné ou choisi il le garde sur lui, avec lui tout le temps lorsque vous êtes ensemble. Lui expliquer que lorsque vous le déposerez à l'école il vous confiera, transmettra cet objet pour qu'il le retrouve à la sortie de la classe. 

Lorsque vous serez devant l'école et que le moment de la séparation sera venu, faite cette transmission et validez le geste de votre enfant en lui disant " tu m'as confié cet objet auquel tu tiens, j'en suis responsable, il reste avec moi et je te le rendrai quand dès qu'on se retrouvera."

Bien évidement, il est très important de mettre en application ce que vous dites et d'aller chercher votre enfant en lui remettant cet objet en lui disant "Voilà je te remet ce que tu m'a confié".

2ème rituel : Présenter la paume de votre main et poser la paume de la main de votre enfant contre la votre. Lui montrer que les corps peuvent se séparer en soulevant et déplaçant à côté sa main et en lui disant simultanément "nos corps peuvent se séparer et être à des endroits et des lieux différents" puis relier avec une de vos main le coeur de votre enfant au votre en lui disant également simultanément "Et ton coeur et mon coeur restent et resteront toujours ensembles".

3ème rituel : Faire en même temps avec votre enfant, en ayant les mains liées à celles de votre enfant 3 profondes INSPIRATIONS et EXPIRATIONS soit en le regardant soit en fermant les yeux. Chacun laissera alors ses sensations le guider.

Certains enfant vont avoir besoin que d'un seul rituel, d'autre de 2 et parfois même des 3 rituels. Ceci est à adapté à chaque enfant selon ses besoins.

 

Les caprices existent-ils entre 1 et 5 ans ?

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D'après un sondage BVA de Février 2015, 85% des français pensent que les parents ne sont pas assez sévères avec leurs enfants. Hors de nos jours, l'enfant subit actuellement une éducation beaucoup trop violente. Il est humilié verbalement et physiquement par 90% des adultes.

D'après l'UNICEF, dans le monde entier, 4 enfants sur 5 sont soumis à la VEO et 6 enfants sur 10 subissent des châtiments corporels. Ces chiffres font froid dans le dos !!

Rappelons la définissions d'un caprices d'après le dictionnaire : c'est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

Il est primordial de comprendre que l'enfant ne fait pas de caprices pour rien.Il y a toujours, une raison, un besoin qui est caché derrière celui-ci, et c'est à l'adulte de comprendre et de trouver ce besoin pour lui répondre.

Selon le Dr GUEGUEN, pour les enfants de 1 à 5 ans certaines circonstances développent un comportement impulsif, de rage et de colère. Ce ne sont pas des caprices ! Dans cette tranche d'âge l'enfant ne peut pas contrôler ces réactions, elles sont totalement involontaires et non-intentionnelles. L'enfant n'a pas encore la capacité cérébrale de se raisonner et d'analyser la situation jusqu'à 5-6 ans.

Dans ce cas là, il est important que l'adulte APAISE affectivement l'enfant sans pour autant céder sur ce qui n'est pas justifié. Il aidera alors son cerveau à maturer. Si au contraire, il y a un besoin à combler, alors il est important d'y répondre.

Pour diminuer et prévenir le risque de "caprices", colère, appelons ça comme l'on voudra, l'adulte doit soutenir, encourager sont enfant dans le désir de vivre, d'explorer, de découvrir le monde. Il va en ressortir alors un plaisir de vivre, des émotions positive, de la confiance en soir et de la créativité.

En conclusion, les caprices n'existent pas avant l'âge de 5-6 ans tout simplement parce-que le cerveau de l'enfant n'a pas de capacité à raisonner, à analyser et qu'il agit simplement par instinct et impulsivement. Il est alors dans ces situations emplis d'un TSUNAMI EMOTIONEL très dur et très compliqué pour lui. Il a un besoin IMPERATIF de l'adulte BIENVEILLANT pour lui apprendre à gérer ses émotions. Nos enfant ont d'infinies capacités, les observer, leur donner les moyens de développer leurs compétences vont considérablement les aider dans leur confiance en eux et donc diminuer le risque de ces situations conflictuelles. Laissons nos enfants libres de leurs explorations au rythme qui leur convient à chacun. Et si, l'enfant désire absolument quelque chose et que c'est impossible pour des questions de sécurité, essayons de diriger son attention vers autre chose, en général beaucoup de parents ont pu constater que cela fonctionne très bien.

 


 

 

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

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Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

Les enfants et le sommeil

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Le moment venu du coucher est une séparation avec les parents, cela peut engendrer chez l'enfant de nombreuses émotions et craintes. Mais que faire devant celles-ci ? 

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, il est important de : 

  • comprendre son enfant et se mettre à sa place :
    • se demander :
      • comment s'est passé sa journée ? 
      • comment est l'ambiance à la maison ce soir ? 
      • si l'enfant a peut-être besoin de passer du temps avec papa et maman ?
      • si l'enfant a peur de quelque chose ? 
      • si l'enfant est vraiment dans son cycle de sommeil ? s'il a réellement sommeil ?

Les enfants ont besoins de rythmes, de repères, de rituels avant le coucher. Instaurer un rituel du soir est important. il est essentiel de donner un moment d'attention à l'enfant, des gestes de tendresse, de réconfort, des bisous, des calins avant l'endormissement. 

Il est une bonne idée de rappelé à lenfant qu'il peut dormir tranquillement et que s'il a besoin de nous, nous répondrons toujours présent.

Quand il y a une fratrie, il est important de savoir qu'il n'est pas nocif que les enfants  dorment ensemble. les enfants sont des êtres qui n'ont pas du tout envie de vivrent seuls. Un aîné sera vraiment ravi d'avoir son petit frère ou sa peetite soeurs dans sa chambre, cela leur permet de tisser des liens fraternels vraiment très fort au niveau de leur complicité et leur affection.

avoir des moments de tendresse avec ses enfants et très ressourçant pour le parents, car être parents la nuit reste très fatiguant. Si le parent sécurisent leurs enfants dans leurs premières années de vie, le sommeil n'en sera que plus facile.

Il est important de savoir qu'il est PRIMORDIAL de répondre aux peurs, aux craintes, pleurs et divers besoins des enfants la nuit. Il est également important de les accompagner dans leur sommeil de les aider à apprendre à trouver le sommeil dans le calme et la confiance en les guidant et en étant présent avec eux. Votre enfant n'en développera pas une dépendance à vous bien au contraire il s'épanouira et aura confiance en lui pour après être indépendant au niveau des couchers et de la gestion de son sommeil.

Les repas, souvent une source de conflits

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Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Les relations entre parents et adolescents

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Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

L'impact du rang de naissance

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C'est bien connu, les enfants se comparent très souvent à leurs frères et sœurs. Ce n'est pas la même chose d'être l'enfant du milieu d'une fratrie de 3 ou de 6.

Pour l'enfant unique, celui-ci peut avoir les caractéristiques de l'aîné ou du benjamin selon le style d'éducation qu'il a reçu.

 

Je vous propose un petit exercice, fermez les yeux et pensez aux différents adjectifs pour décrire les aînés, les cadets,les petits derniers et les enfants uniques.

 

On pourra dans la plupart des résultats retrouver approximativement ce tableau :

 

AINE

CADET / ENFANT DU MILIEU

Autonome

Responsable

Prend initiative

Fiable

Adaptable

Critique

Autotritaire

Contre pied de l'aîné

Débrouillard

Bien protégé

Rebelle et bien dans sa peau

Solitaire

Indépendant

BENJAMIN / PETIT DERNIER

UNIQUE

Autonome

Débrouillard

Tranquille

Aime se faire choyer

En recherche d'affectif et d'attention auprès des parents

Protégé

Intrépide

On fait beaucoup à sa place

Adaptable

Protégé

veut tout pour lui tout seul

On fait beaucoup à sa place

S'ennui

Se sent seul

A besoin de se rapprocher des adultes

Sage, sérieux Auto-discipline

Autonome

Critique

 

 

Voici quelques outils qui peuvent être utiles en Discipline Positive dans une fratrie :

  • Savoir que le rang de naissance de l'enfant au sein d'une famille a un impact sur le développement de la personnalité.

  • Il est important de reconnaître l'importance que prend le rang de naissance de l'enfant sur les croyances mis en place par l'enfant.

    • Ex : quand un aîné a l'impression de perdre sa place et veut la récupérer, cela va entraîner des comportements perturbants et inappropriés.

      Pour nous, reconnaître le lien important qu'a fait l'enfant entre son rang de naissance (aîné) et sa croyance va nous aider à mieux gérer cette situation conflictuelle.

  • Il est important de développer au sein de la famille une relation entre tous sur le respect, la coopération et non sur la compétition.

  • Il est bon de responsabiliser progressivement chacun des enfants. Leur apprendre à faire « avec » et non faire « pour », cela est particulièrement vrai et important pour les petits derniers.

  • Il reste comme toujours en Discipline Positive, important d'encourager l'enfant à gagner en flexibilité dans le rôle qu'il se donne dans cette fratrie et cette famille.

Les conflits dans la fratrie

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Il existe plusieurs façon en discipline positive pour gérer les conflits dans la fratrie.

 

  • Afin de pouvoir présenter ces outils de façon ludique aux enfants il existe une roue des choix. Cette roue présente les stratégies qui varient bien-sûr en fonction du contexte, de l'âge des enfants. C'est un outil pertinent à condition une fois de plus que l'enfant soit impliqué dans son élaboration, chaque enfant de la famille va faire sa propre roue des choix accompagné de ses parents et va donc disposer de son propre outils.

 

 

Voici un exemple de roue des choix :

 

Roue des choix

Attention comme dit plus haut cette roue n'est qu'exemple il faut que l'enfant face avec ses parents la roue des choix qui lui corresponde.

 

 

 

 

 

On également mettre dan une roue des choix, les suivants :

  • Les 3R de la réparation

  • Encouragements

  • Question de curiosité

  • Temps de pause

  • Choix limités

  • TEF

  • Conséquences Logiques

  • Proposer à l'autre un autre jeu

  • Fixer une règle

 

Qu'a-t-on, nous appris de nos relations et nos sentiments entre frères et sœurs ?

 

Lors des conflits suivant la position dans laquelle nous allons nous trouvée va engendrer différents sentiments.

 

Les sentiments qui peuvent être ressenti lors d'un conflits dans une fratrie peuvent être très nombreux : Injustice, Rancune, Sentir une préférence de par les parents, jalousie, rhétorique, surenchère, partage, réparation, débrouillardise, complicité, lutter contre, ennui, pardon, soutien, clans,  alliance, culpabilité.

 

Quels outils enseigner à nos enfants pour aider à la gestion des conflits dans la fratrie ?

 

En Discipline Positive, on va traiter les enfants de la même façon. Une grande partie des conflits dans la fratrie sont là pour attirer l'attention des parents.

 

Si l'on intervient, sans le vouloir, nous allons enfermer les enfants dans un rôle en défendant toujours celui que nous sentirons le plus faible alors que souvent les responsabilités sont beaucoup plus partagées que l'on ne le pense.

 

Pour arriver à traiter ces enfants de la même façon il existe en Discipline Positive 3 méthodes :

  1. Leur demander de sortir de la pièce de conflit et par exemple d'aller dans le jardin.

  2. Sortir vous et s'il n'y a aucun danger pour eux les laisser tous seuls régler leur problème.

  3. Vous supportez vos enfants, vous faites acte de présence dans la pièce mais n'intervenez pas.

 

En général, dans ces cas, comme l'adulte ne prend pas parti et donc n'alimente pas le conflit, les enfant vont voir que finalement l'attention qu'ils voulaient avoir en déclenchant ce conflit n'est pas là et que donc cela ne sert à rien. Cela va souvent arrêter les tensions dans la fratrie.

 

Vivre avec un bébé aux besoins intenses

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Voici les caractéristiques des Bébés Aux Besoin Intenses (BABI) :

  • hypersensibles, intenses, exigeants, fatiguants, épuisants,

  • toujours actif, impossible à poser

  • bébé qui n'aime pas se blottir et qui se réveil souvent.

 

Très tôt ces bébés ont une connotation négative dans notre société et il est important de savoir que lorsque les parents répondent aux besoins de ces bébés, ils commencent peut à peut à voir leur bébé sous un autre angle (bébé stimulant, brillant, intéressant).

 

Le « tempérament » du bébé est sa disposition naturelle innée, distincte, c'est à dire la façon dont son cerveau et son corps sont reliés à son comportement.

 

La mère qui développe un lien d'attachement solide avec son BABI devient plus sensible aux demandes de luici-ci. Une réponse attentive et effective aux pleurs du bébé améliore le tempérament et l'intelligence.

 

Pendant la grossesse le bébé à naîte est conscient des joies et des stress de son environnnement et ceci oendant sa vie utérine peut affecter son tempérament.

 

Il est faut savoir qu'il n'existe pas de dépendance aux bras. Au contraire les bébés portés sont des bébés qui pleurs moins, ils sont plus calmes et plus sereins.

 

Il existe différents pleurs, et ils ont chacun leur signification :

  • pleurs de douleur,

  • pleurs de faim,

  • pleurs de colère,

  • pleurs de maladie,

  • pleurs d'ennui,

  • pleurs de fatigue.

     

Les pleurs du nourrisson sont un signal destiné à susciter une réponse du parent et répondre aux pleurs de sont bébé est le meilleur moyen d'apprendre à idendifier la raison de ses pleurs, donc le besoins exprimé derrière ceux-ci.

 

Comment apaiser un bébé qui pleure ?

 

On peut calmer un bébé qui pleurs par de la musique, des vues et/ou des sons intéressants, en bougeant.

 

Le portage physiologique reste le meilleur moyens pour apaiser un bébé maussade. Le bébé bénéficie de votre présence, de votre contact et vous vous avez les mains libres et pourvez organiser vos activités comme vous l'entendez.

La clé de la réussite est d'intégrer le portage dans la routine quotidienne, les bébés maussades ont tendance à moins pleurer en portage car ils s'y sentent au calme, apaisés et en sécurité.

 

Quel est le rôle du père avec un BABI ?

 

Les papas peuvent prendre la relève quand les bras de la maman ou la maman elle-même se sent épuisée. Les pères doivent trouver leur propre façon de réconforter leur BABI.

 

Comment éviter l'épuisement ?

 

Il faut d'abord savoir identifier les signes avant-coureur :

  • avoir le sentiment de n'éprouver aucun plaisir à s'occuper de l'enfant et de ne pas être un bon parent.

 

On peut également éviter l'épuisement si l'on en réduit les risques et donc faisons de la prévention en :

  • se préparant pendant la grossesse, en s'informant, en lisant et en se rapprochant d'associations,

  • lorsque le bébé est né, en pratiquant le style parental favorisant l'attachement,

  • apprenant à connaître et reconnaître ses limites,

  • établissant ses priorités, c'est à dire prendre soin de soi. Cela reste primordial.

    On ne peut prendre soin d'un être que l'on aime dans la bienveillance et l'amour que si nous nous considérons également avec bienveillance et amour.

 

La discipline positive et les BABI ?

 

Il est important de se mettre au niveau de l'enfant pour communiquer. La discipline repose sur la relation de confiance que le parent instaure avec l'enfant. L'importance de l'accueil des ressentis et des émotions de l'enfant est ESSENTIEL.

 

Il est important de savoir également que les BABI deviennent des Enfants Aux Besoins Intenses (EABI), et que ces derniers sont particulièrements très ACTIFS.

 

 

 

En conclusion, on remarque qu'avec les BABI adopter un style parental qui convient à toute la famille est très payant.

 

Les avantages de l'art parental favotisant l'attachement sont :

  • un meilleur développement de l'enfant,

  • des enfants plus généreux,

  • des enfants et des parents bien dans leurs peaux,

  • des enfants qui ont confiance en eux, et une bonne estime de soi.

Le Temps d'Echange en Famille selon le livre la Discipline Positive de Jane NELSEN

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Qu'est-ce qu'un temps d'échange en famille ?

 

C'est un peu comme une réunion de famille, qui dure environ 15 à 30 minutes et que l'on essaye de faire une fois par semaine. Il permet de s'apprécier de façon positive, de se concentrer ensemble sur des solutions et de développer les compétences sociales. Les enfants peuvent commencer le Temps d'Echange en Famille dès 4-5 ans.

 

Les objectifs du TEF :

  • s'apprécier et se remercier ;

  • s'aider les uns les autres ;

  • résoudre des problèmes et pratiquer la recherche de solutions ;

  • se faire plaisir et planifier une activité familiale.

 

Quels sont ses bénéfices :

  • il développe le sentiment d'appartenance ;

  • il favorise la coopération ;

  • il apprend à exprimer de la gratitude ;

  • il permet de renforcer les traditions et valeurs familiales ;

  • il permet d'utiliser les erreurs comme des opportunités d'apprentissage.

 

Comment mettre en place un TEF ?

 

  • Il faut tout d'abord choisir un lieu propice, en dehors des repas, s'installer autour d'une table ou en cercle dans le salon.

  • Avoir un bâton de parole

  • Avoir un Président et un secrétaire sur la base du volontariat : le président organisera le déroulé du TEF et le secrétaire prendra les notes.

 

En résumé le TEF permet d'enseigner les compétences sociales telles que :

  • l'écoute ;

  • le partage d'idées ;

  • le respect mutuel ;

  • l'importance du temps de pause avant la résolution de problèmes ;

  • l'intérêt pour l'autre ;

  • la coopération ;

  • les responsabilités ;

  • le développement du sentiment d'appartenance.

 

 

Pour les parents le TEF permet :

  • d'éviter les luttes de pouvoir en partageant le contrôle de façon respectueuse (la coopération) ;

  • de favoriser l'auto-discipline ;

  • d'écouter d'une façon qui invite les enfants à écouter aussi ;

  • de partager respectueusement les responsabilités ;

  • de créer de bons souvenirs en établissant des traditions familiales ;

  • d'être exemple de compétences que nos enfants auront ensuite envie de transmettre à leurs enfants.

 

ATTENTION ET IMPORTANT :

 

LORS DU TEF, LE BATON DE PAROLE TOURNE A TOUR DE ROLE DANS LES MAINS DE CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ; LE MEMBRE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE SI LE DESIRE ET SI NE LE SOUHAITE PAS IL PEUT LE DONNER A SON VOISIN. LORSQUE LA PERSONNE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE IL EST IMPORTANT DE RESPECTER CE TEMPS DE PAROLE ET DE NE PAS INTERVENIR. SI UNE PERSONNE VEUT INTERVENIR ELLE LE FERA QUAND LE BATON DE PAROLE SERA DANS SES MAINS.

 

CECI POUR GARDER LE CALME, LE RESPECT, L'ECOUTE.

 

Réduction de l'activité de l'association pendant quelques mois.

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Bonjour à  tous,

Je viens vous écrire un petit message, pour vous signaler que l'activité de l'association va se réduire un peu pendant quelques mois. 

En effet, nous attendons notre troisième merveille pour fin décembre et comme nous le savons tous en tant que parents pratiquant la CNV et l'éducation bienveillante, la famille est importante et la relation que l'on construit avec ce petit être en devenir l'est aussi.

Par conséquent, j'ai pris la décision de me pencher en priorité sur ma famille et mon bébé pour préparer son arrivée et également quelques mois après la naissance pour que tout le monde trouve ses repères en toute bienveillance,respect et équilibre.

C'est pour cela que les cafés-parents se stopperont jusque Mai 2016, prendre soin de ma famille, de ce bébé et de moi devient ma priorité.

Je reste disponible bien évidement sur la page de l'association, sur le groupe des adhérents, je continuerai à publier sur cette page et à tenir le site, vous pourrez également (pour les adhérents) passer à la maison pour déposer et reprendre des livres à l'emprunt dans la bibliothèque de notre association. 

Je vous demanderez juste de m'appeler ou de m'envoyer un mail à associationlinstantdouceur@gmail.com pour que l'on programme ces visites. 

Je vous remercie de votre compréhension à tous et vous remercie pour votre fidélité.

Je vous souhaite une bien belle journée.

Les comportements inappropriés (complément au café du 09 Mai 2015)

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Un comportement inapproprié c'est :

  • Un manque de connaissance ou de conscience de ce qui est attendu

  • Un manque de compétence dans la pratique

  • Un comportement qui correspond en fait au stade de développement « normal » de l'enfant

  • Un comportement par le cerveau reptilien

  • Un enfant découragé dans la poursuite d'un objectif mirage qui exprime un besoin d'importance et d'appartenance.

 

Il est bon de porter un nouveau regard sur les comportements inappropriés et de regarder ceux-ci comme des opportunités d'apprentissage. C'est un défi passionnant, pour nous parents, que de regarder les comportements inappropriés de nos enfants comme autant d'opportunités d'apprentissages.

 

Lors d'un comportement inapproprié se cache sous celui-ci un objectif mirage. Ces objectifs mirages vers lesquels tend l'enfant quand il se sent découragé sont au nombre de 4 et sont :

  • Accaparer l'ATTENTION

  • Prendre le POUVOIR

  • Prendre une REVANCHE

  • Confirmer sa croyance d'INCAPACITE

 

Pour cibler l'objectif mirage il existe un outil très utile utiliser en discipline positive qui s'appelle la Grille d'Identification des besoins.

 

Vous retrouverez la Grille d'Identification des besoins ici

 

Nous allons voir comment s'utilise cette grille.

 

Tout d'abord il est important de s'intéresser à ce que l'on ressent en tant qu'adulte (colonne 2)

 

Ensuite, il est bon de savoir que la nature de l'émotion que nous ressentons nous permet ensuite de repérer l'objectif mirage de l'enfant et ce qu'il essaye d'obtenir ou de prouver (colonne 1)

 

De plus, les colonnes 3 et 4 décrivent la façon dont l'adulte et l'enfant ont tendance à réagir.

 

Encore, la colonne 5 représente la croyance de l'enfant qui se cache derrière ce comportement inapproprié et qui alimente des objectifs négatifs identifiés.

 

Enfin, la colonne 6 implique en premier lieu le BESOIN PROFOND de l'enfant :

  • REMARQUE-MOI IMPLIQUE-MOI

  • LAISSEZ-MOI PARTICIPER DONNEZ-MOI DES CHOIX

  • AIDEZ-MOI.... JE SOUFFRE INTERIEUREMENT

  • NE ME LAISSEZ PAS TOMBER TENDEZ-MOI LA MAIN

sont ensuite expliquées dans cette même colonne, les pistes que l'adulte peut utiliser pour encourager l'enfant en répondant à ses besoins.

 

 

 

Pour cette recherche de solutions il est important que celles-ci soient :

  • Reliées c’est-à-dire liées à la problématique

  • Respectueuses

  • Raisonnables

  • Tournées vers le futur

  • Aidantes c’est-à-dire UTILES et EDUCATIVES

 

La recherche de solution est un outil qui permet à chacun de partager ce qui est important pour lui, et il enseigne également le sens des responsabilités et la résolution de problèmes.

Ce qui, dans cette logique, fait de l'erreur ou de l'incident une magnifique opportunité d'apprentissage.

 

EX : L'enfant refuse de faire ses devoirs car il sait que c'est important pour ses parents

 

Sentiment et attitude de l'adulte : BLESSE, DÉÇU, DEGOUTE, PERTE DE CONFIANCE EN SOI

 

Sentiment et attitude de l’enfant : AGRESSIVITE, COLERE, MENSONGE/OMISSION, INERTIE

 

Si nous prenons la grille d'identification des besoins, nous nous rendons compte que cela implique l'objectif mirage Prendre une REVANCHE (rendre les choses égales).

 

Dans ce cas il est suggéré de :

  • Ne pas riposter

  • Valider les émotions, faire savoir à l'enfant que l'on remarque qu'il est en colère et blessé et lui préciser qu'on aimerait en reparler avec lui quand il se sentira mieux.

  • Utiliser l'écoute active, c'est un concept développé à partir des travaux du psychologue américain Carl ROGERS. Elle est également nommée écoute bienveillante. Initialement conçue pour l'accompagnement de l'expression des émotions, elle est opérationnelle dans les situations de face-à-face où le professionnel écoute activement l'autre. Elle consiste à mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.

  • Fixer un cadre avec l'enfant

  • Lui expliquer l'intérêt de finir ses devoirs

  • Lui demander son ressenti, son point de vue, lui proposer de le mettre à l'ordre du jour du prochain conseil de Famille

  • Montrer que l'on est concerné

  • L'encourager sur les points forts.

 

Café Parents

Bonjour,

Hier Samedi 10 Janvier 2015, a eu lieu le premier café-parents de notre association. Nous y avons présenté l'association, discuté de sujets divers autour de l'éducation bienveillante et accueillis les émotions des parents lorsque ces derniers en exprimaient le besoin.

L'écoute active, l'accueil des émotions, le soutien et la partage sont les maîtres mots durant ces cafés. Nous y avons fait des rencontres chaleureuses avec des parents impliqués et remplis de gentillesse.

Nous savons qu'il y a des membres qui n'ont pas pu venir dû à l'horaire correspondant aux horaires de sieste des enfants, c'est pour cela que le prochain café les horaires changerons et qu'ils seront je pense de 10H-12H avec un brunch riche de ce que chacun apportera car cela à l'air de mieux convenir aux parents que j'ai pu rencontrer.

Un grand grand merci aux parents pour ce premier café de l'association. Nous avons passé un très bon moment, ça fait du bien du partage en toute bienveillance dans ce monde si dur. 

J'aime a croire que l'éducation que nous pratiquons, fera de nos enfants des adultes tolérants, bienveillant et qu'ils pourront peut être faire un monde meilleur.

Je vous tiendrez informé du prochain café qui aura lieu en mars où nous mettrons des petits jeux de rôles qui sera surement en mars, puisque l'association organise ces cafés 1mois sur deux pour le moment.

Un très grand merci à tous pour votre fidélité et votre soutien.

Psx 20150109 133627

 

 

 

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