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La Discipline Positive pour les parents solos

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Le concept de monoparentalité est apparue dans les années 1970, cette typologie de famille a doublées en seulement quelques années.

Selon les statistique INSEE de 2015, l'enquête Couples et Familles, le nombre d'enfants mineurs en France métropolitaine vivant dans une famille monoparentale est en augmentation. (14% en 1999 et 18% en 2011)

Les familles monoparentales sont victimes de nombreux mythes et préjugés : 

  • les enfants de cette typologie de famille sont condamnés d'avance, et sont incapables de construire des relations équilibrées, 
  • se sont des enfants dont les parents doivent se remarier très vite car ils sont en perte d'un modèle parental,
  • ces enfants manquent d'estime d'eux-même,
  • ces foyers sont déstructurés

Hors la réalité est tout autre : 

Des chercheurs sont arrivés à constater qu'au sein d'une famille monoparentale il existe une réelle volonté du parent à consacrer du temps et de l'énergie à l'éducation des enfants en construisant une relation aimante

Une étude menée par l'université du MICHIGAN aux Etats-Unis sur plus de 6000 adultes a mis en évidence que 43% des enfants de foyers monoparentaux sont devenus des adultes engagés dans un mariage heureux. Le pourcentage est exactement le même que pour les enfants issus de foyer nucléaires.

Les familles monoparentales sont un jour confrontées au besoin de modèles parentaux, un enfant peut grandir seul en mettant en place un système d'aide efficace comme un cercle d'amis, de famille etc...

Pour ce qui est du manque d'estime de soi, malheureusement aujourd'hui il semble généralisé. Il est important de savoir que les parents solos peuvent tout autant répondre aux besoins de leurs enfants et peuvent également leur offrir des opportunité d'apprentissages que les autres parents. Une famille monoparentale va permettre à l'enfant de développer son besoin d'appartenance et d'importance car il va contribuer de façon active à la vie familiale.

 

Les familles monoparentales ont de nombreux atouts : 

  • elles utilisent les épreuves traversées comme de formidables opportunités d'apprentissages qui font grandir,
  • il y a dans ces familles le partage des responsabilités qui développe le sentiment d'être capable de 
  • la prise de décision se fait ensemble via les Temps d'échange en Famille (TEF) qui développe le sentiment d'appartenance et d'importance
  • le lien familiale grandit par le développement de la coopération , l'écoute et la cohésion.

Nous savons tous combien de nos jours il est difficile d'être un parents solos avec les mythes,préjugés que la société porte sur cette typologie de familles. Et pourtant elles sont de plus en plus nombreuse et ont des atouts indéniables pour le développement et la construction des enfants.

Etre parents solos est un défit à relever chaque jour ! Le livre de Jane NELSEN, Chéryl ERWIN et Carol DELZER "La Discipline Positive pour les parents solos" a été adapté en français par Béatrice SABATE Psychologue et Maître formatrice en Discipline Positive et Armelle MARTIN Avocate et Formatrice Certifiée en Discipline Positive

Ce livre regorge d'outils de Discipline Positive et apporte des pistes :

  • pour être un parents ferme et bienveillant tout en étant seul,
  • pour identifier nos points fort et savoir les mettre en avant,
  • pour apprendre à responsabiliser et à co-construire et co-grandir avec ses enfants
  • pour une co-parentalité bienveillante et ferme
  • pour trouver des idées concrètes pour être et rester en liens avec les enfants

 

Ce livre permet de porter un nouveau regard sur les familles monoparentales et est une bible d'outils qui va permettre aux parents solos d'allier bienveillance et fermeté pour donner des racines puis des ailes aux enfants. Parce que oui être PARENTS SOLOS et allier la DISCIPLINE POSITIVE pour le bon développent et la bonne construction de ses enfants c'est POSSIBLE !

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

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Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

Les repas, souvent une source de conflits

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Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Les relations entre parents et adolescents

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Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

Le harcèlement scolaire

Harcelement scolaire

 


 

1/ qu’est-ce que l’agressivité ? et la violence ?

2/ définition du harcèlement

3/ état des lieux du harcèlement scolaire

4/ lutte contre le harcèlement scolaire

 

Le harcèlement est sujet grave et compliqué.

 

1/L’agressivité et la violence sont 2 choses différentes

*L’agressivité est en nous, elle fait partie de notre patrimoine, de toute vie animale et humaine, c’est un élan de vie, on a besoin d’être agressif pour notre survie..

L’âge le plus violent est 18-36 mois (les enfants en crèche)

Pourquoi cet âge-là ?

Notre cerveau est constitué de 3 parties :

=>le cervelet (ou cerveau archaïque), c’est le lieu des automatismes (comme respirer, taper, etc) il est mature vers 2 ans

=>cerveau émotionnel, il donne des informations sur les émotions, il est mature vers 7-8 ans

=>cortex/néo-cortex, il permet de parler, de penser...il est mature vers 25 ans.

*La violence est une notion d’instrumentalisation, c’est l’utilisation de l’agressivité avec intention sur quelqu’un pour obtenir quelque chose.

L’objectif de notre civilisation est de maîtriser…

 

Dans le harcèlement, il y a 2 concepts :

=>la subjectivité :

-la violence est un fait psychologique

-la société est beaucoup moins violente que par le passé

-le sentiment d’insécurité est vrai psychologiquement.

=>la relativisme :

-la tendance à relativiser en fonction de nos valeurs personnelles, culturelles et de notre vécu “ce n’est pas grave !!”

 

La violence est l’expression d’une souffrance de la victime, une intentionnalité chez l’agresseur (avec une volonté de faire de mal)

Il y a plein de sortes de violences : directe/indirecte, physique/verbale, active/passive

 

2/Le harcèlement est reconnu depuis 2004 par l’OMS comme un problème de santé publique. (La Norvège est le 1er pays à s’être intéressée aux harcèlements)

 

Il y a 3 critères pour définir un harcèlement :

-violence : rapport de force et domination avec intention nuisible qui suscite de la souffrance chez la victime

-répétition : l’effet de la goutte d’eau, répétition de petites choses (c’est l’invisible visible)

-isolement : la victime est isolée, car + petit, +faible, différent…

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence, c’est la culture de l’anti-culture.

 

Dans les pays scandinaves, le harcèlement est condamné comme une atteinte à la démocratie.

 

Quand le harcèlement devient le mode relationnel dominant, le conformisme devient le mode dominant.

 

Au collège, les adolescents ont besoin du groupe pour se trouver, les adultes sont présents pour les aider.

 

3/Etat des lieux

8 à 10% de victimes    } 100% des élèves sont concernés, et aussi 100% des adultes

6 à 10% d’agresseurs  }

 

Les témoins sont les dommages collatéraux du harcèlement, ils sont la 3° partie.

 

-L’agresseur :

  • pas de profil-type (ex : grosse brute)

  • enfant populaire

  • souvent il utilise l’ironie

  • absence d’empathie

  • si aucune résistance alors il y aura surenchère des actes de + en + violents

 

-La victime :

  • pas de profil-type

  • elles ont toutes en commun l’isolement; les difficultés sociales, l’inhibition

Les conséquences sont variées et terribles : perte de l’estime de soi, baisse des résultats scolaires, isolement social, absentéisme scolaire, problèmes de santé voire le suicide.

95% des victimes ne parlent pas car le sentiment dominant est la HONTE !

 

-Les autres :

  • avant on parlait des personnes neutres voire des observateurs

  • maintenant on préfère parler du public pour enlever leur neutralité

 

Le harcèlement est une relation triangulaire

 

Il est important de savoir que la façon dont le public c’est à dire les témoins vont réagir va faire toute la différence. S’ils osent parler en faveur de la victime dans la majorité des cas cela va directement arrêter le processus. Mais parler est très compliqué, car c’est se mettre en danger quand on est témoins.

 

Les origines du harcèlement :

 

Le harcèlement n’est pas un phénomène individuel, c’est un phénomène collectif qui implique TOUS les ÉLÈVES et TOUS les ADULTES.

Il a une dimension GROUPALE, une prise en compte INSTITUTIONNELLE et une IMPLICATION des FAMILLES.

 

Le harcèlement est un dysfonctionnement des liens sociaux, c’est un échec de l’ajustement social.

 

Le harcèlement dans un établissement scolaire enseigne 3 choses :

  • la loi du plus fort

  • la loi du silence

  • la non assistance à personne en danger.

 

COMMENT LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT

 

La lutte contre le harcèlement se fait sur 3 niveaux :

 

  1. Travailler avec la victime :

Le harcèlement est la preuve de notre échec, de notre impuissance. Les adultes minimisent, les Professeurs font la morale et rien ne change.

 

Les victimes ne parlent pas, cependant il y a des signes évocateurs tels-que :

  • maux en tout genre

  • évite l’école

  • diminution des notes

  • changement d’attitude dans la famille

  • isolement de l’enfant

  • estime de soi au plus bas.

Il est alors important de mettre en place un “réseau de surveillance”, De parler, de dialoguer, de communiquer, d’écouter nos enfants.

Il nous faut briser le statut de victime en pratiquant une écoute active qui montre à l’enfant que nous accueillons ses peurs, ses craintes, ses souffrances. Il faut travailler pour aider l’enfant à avoir de la répartie.

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2) Travailler avec le harceleur :

Les deux points essentiels à travailler avec le harceleur sont :

  • le manque d’empathie

  • le rapport à la violence.

En général, se sont des enfants qui ont ensuite par l’avenir 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec la justice et les dépendances avec drogues, alcools etc …

 

Il est important de travailler avec cet enfant en dynamique de groupe, de l’intégrer dans une recherche de solutions ainsi que dans la fixation des règles et le tout avec une tolérance ZERO sur le dépassement des règles fixées.

 

3) Travailler avec les témoins :

Les témoins courent des risques à aller en parler :

  • ils s’exposent à des attitudes violentes,

  • ils ressentent un sentiments d’insécurité,

  • ils éprouve un sentiment de culpabilité.

 

Il est important de leur apprendre à faire la différence entre la DÉLATION qui est une Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables et la DÉNONCIATION qui est pratiquée pour des motifs de défense d’une victime qui subit des actes répréhensibles.

 

Il est important d’inculquer aux enfant témoins, la notion de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

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En conclusion, il est important de savoir que l’école est un lieu de bien-être et non pas seulement un lieu d’enseignement.

Les numéros et site que nous pouvons contacter

 

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N°STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010*Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.

Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin

 

N°NET ÉCOUTE 0800 200 000**En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

 

Les conflits dans la fratrie

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Il existe plusieurs façon en discipline positive pour gérer les conflits dans la fratrie.

 

  • Afin de pouvoir présenter ces outils de façon ludique aux enfants il existe une roue des choix. Cette roue présente les stratégies qui varient bien-sûr en fonction du contexte, de l'âge des enfants. C'est un outil pertinent à condition une fois de plus que l'enfant soit impliqué dans son élaboration, chaque enfant de la famille va faire sa propre roue des choix accompagné de ses parents et va donc disposer de son propre outils.

 

 

Voici un exemple de roue des choix :

 

Roue des choix

Attention comme dit plus haut cette roue n'est qu'exemple il faut que l'enfant face avec ses parents la roue des choix qui lui corresponde.

 

 

 

 

 

On également mettre dan une roue des choix, les suivants :

  • Les 3R de la réparation

  • Encouragements

  • Question de curiosité

  • Temps de pause

  • Choix limités

  • TEF

  • Conséquences Logiques

  • Proposer à l'autre un autre jeu

  • Fixer une règle

 

Qu'a-t-on, nous appris de nos relations et nos sentiments entre frères et sœurs ?

 

Lors des conflits suivant la position dans laquelle nous allons nous trouvée va engendrer différents sentiments.

 

Les sentiments qui peuvent être ressenti lors d'un conflits dans une fratrie peuvent être très nombreux : Injustice, Rancune, Sentir une préférence de par les parents, jalousie, rhétorique, surenchère, partage, réparation, débrouillardise, complicité, lutter contre, ennui, pardon, soutien, clans,  alliance, culpabilité.

 

Quels outils enseigner à nos enfants pour aider à la gestion des conflits dans la fratrie ?

 

En Discipline Positive, on va traiter les enfants de la même façon. Une grande partie des conflits dans la fratrie sont là pour attirer l'attention des parents.

 

Si l'on intervient, sans le vouloir, nous allons enfermer les enfants dans un rôle en défendant toujours celui que nous sentirons le plus faible alors que souvent les responsabilités sont beaucoup plus partagées que l'on ne le pense.

 

Pour arriver à traiter ces enfants de la même façon il existe en Discipline Positive 3 méthodes :

  1. Leur demander de sortir de la pièce de conflit et par exemple d'aller dans le jardin.

  2. Sortir vous et s'il n'y a aucun danger pour eux les laisser tous seuls régler leur problème.

  3. Vous supportez vos enfants, vous faites acte de présence dans la pièce mais n'intervenez pas.

 

En général, dans ces cas, comme l'adulte ne prend pas parti et donc n'alimente pas le conflit, les enfant vont voir que finalement l'attention qu'ils voulaient avoir en déclenchant ce conflit n'est pas là et que donc cela ne sert à rien. Cela va souvent arrêter les tensions dans la fratrie.

 

Les cartes dominantes

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Ce principe conduit à explorer notre méthode de fonctionnement, qui repose sur nos croyances. Le ou les méthodes de fonctionnements qui nous aient propres incitent à certains comportements chez nos enfants et également dans notre rapport à autrui.

 

Selon la psychologue Adlérienne Nira-Kéfir, il existe 4 priorités qui poursuivent l'adulte dans son « style de vie » :

  • Le CONFORT

  • Le CONTRÔLE

  • La volonté de FAIRE PLAISIR

  • Le sentiment d'IMPORTANCE (Supériorité)

 

Ces « styles de vie » selon le livre de Jane NELSEN sont des cartes dominantes. La notion de cartes dominantes et de deuxième carte est le reflet de l'empreinte directrice de la personnalité.

 

La carte dominante est l'ensemble des comportements que l'individu a tendance à avoir lorsqu'il se sent menacé et incertain dans son besoin d'appartenance et d'importance.

 

La deuxième carte est l'ensemble des comportements que l'individu à tendance à avoir lorsqu'il a le sentiment d'appartenance et d'importance dans la vie de tous les jours.

 

Si ce que vous évitez en priorité est :

Alors votre carte dominante (priorité) s’appelle :

REJET et ABANDON

FAIRE PLAISIR

CRITIQUE et HUMILIATION

CONTRÔLE

INUTILITÉ et INSIGNIFIANCE

SUPERIORITE

STRESS et SOUFFRANCE

CONFORT

 

Voici quelques pistes d'amélioration des cartes dominantes :

 

Pour les personnes dont la priorité est le CONFORT :

Ces personnes aiment se faire plaisir, sont à la recherche d'un quotidien confortable et non stressant.

La Discipline Positive va leur faire comprendre leur inclination au « laisser faire » car ils veulent éviter les situations stressantes et cela pourrait conduire à la permissivité.

Ce qui les aidera c'est d'impliquer leurs enfants dans la mise en place des règles, des routines, fixer des objectifs et rechercher des solutions.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est le CONTRÔLE :

Ces personnes ont le sens de l’organisation, aiment la planification, le respect de l’ordre et des règles, ont de la détermination et de l'assertivité.

La Discipline Positive va les aider à faire preuve de plus de flexibilité en valorisant les ressources ce qui les aidera c'est d'offrir des choix, en posant des questions de curiosité, en lâchant prise de temps en temps auprès de leurs enfants.

 

 

 

Pour les personnes dont la carte priorité est de FAIRE PLAISIR :

Ces personnes sont un modèle de douceur, d'empathie, ont de la considération. Cependant quand le désir de faire plaisir est excessif l'adulte peut développer le ressentiment de ne pas être suffisamment reconnu, de ne pas être apprécié.

La Discipline Positive va les aider en les centrant sur leurs atouts à EUX et non sur les besoins des autres.

L'adulte enseignerait ainsi aux enfant l'importance de s'occuper de soi, de savoir exprimer ses besoins, de faire en sorte par la recherches de solutions que les besoins de chacun soit pris en comptent.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est la SUPERIORITE :

Ces personnes sont en quête d'excellence et de perfection, elles sont motivées à se dépasser et ont la capacité de développer leurs possibilités. Ce pendant à l'excès cela va occasionner chez l'enfant un sentiment d’incompétence et la croyance qu'il ne fait jamais suffisamment.

La Discipline Positive va permettre à se adultes de se libérer du besoin d'avoir toujours raison, de montrer qu'il y a plusieurs façons d'atteindre un objectif.

L'adulte enseignerait alors l'erreur comme une formidable opportunité d'apprentissage et l'importance de la prise en compte des idées.

 

LES CAPRICES

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Selon la définition du dictionnaire, le mot caprice, est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

 

D'après les œuvres d'Isabelle FILLIOZAT, on perçoit bien dans ses ouvrages que dans ce que le parents perçoit comme caprices il y a un aspect d'inconstant, d'irraisonné, d'irraisonnable. La colère n'est pas justifiée. Pour les parents dire que c'est un caprice est une solution de facilité, le problème pour ces parents se réglera par des ordres, des menaces, des punitions ou châtiments corporels.

 

En fait, ce que le parent prend pour un caprice est en réalité l'expression d'un BESOIN pour l'enfant.

 

Si les parents menacent, punissent, donnent la fessée, le problème et le besoin réapparaîtront de façon certaine et surement beaucoup plus forte.

Si les parents cherchent dans ce « caprice », l'origine du problème, arrivent à identifier le besoin et par conséquent répondent au besoin de leur enfant, ce dernier se sentira accueilli, écouté, compris. Tout s'apaisera logiquement assez vite et plus tard l'enfant sera en confiance et saura exprimer son besoin plus calmement car il aura retenu que ses parents seront toujours là pour lui, l'écouteront et lui répondront.

 

Souvent quand les parents n'arrivent pas à comprendre les motivations des comportements inappropriés de leurs enfants cela déclenche des nouvelles émotions qui les désarçonnent. Par la punition, la menace, les coups, les jugements les parents tentent de reprendre le contrôle mais finalement aggravent le problème et s'éloignent de plus en plus de leur enfant. Dans ce cas là on rentre dans une lutte de pouvoir.

 

Les caprices sont considérés comme des jeux de pouvoir de l'enfant sur les parents alors qu'en réalité, ils sont le plus souvent, des jeux de pouvoir des parents sur l'enfant.

 

Voyons un exemple, de comment essayer de régler en bienveillance ces luttes de pouvoir :

 

Adèle, 7 ans, la grande de Marc, 3 ans, dessine sur son cahier de coloriage. Marc, voulant également dessiner comme sa sœur, prend les crayons et dessine sur le mur.

 

En voyant cela leur mère, Joséphine, va arrêter Marc dans son élan, lui enlever les crayons, lui faire réparer (avec de l'aide bien évidemment) ce qu'il a fait en nettoyant le mur. Marc va alors regarder sa mère et une fois le mur propre va recommencer sous ses yeux tout sourire....

 

Dans cette situation, cette maman va alors se sentir défié, provoquée, perdante, en perte de maîtrise de la situation.

 

L'enfant, lui, de par son comportement est en recherche de laisse-moi le choix, laisse-moi participer....

 

Comment cette maman pourrait-elle faire pour sortir de cette situation autrement qu'en punissant, donnant des fessé, qu'en humiliant ?

 

 

Plusieurs possibilités s'offrent à elle :

 

  • Offrir des choix limités, on dessine sur un bloc, un cahier ou des feuilles blanches.

  • Décider de mettre les crayons de couleurs sous la responsabilité des parents et que l'enfant ait la nécessité de les demander

  • Poser un cadre fixe en début d'activité

  • Si les règles de ce cadre ne sont pas respectées, faire réparer l'enfant avec lui en lui rappelant l'accord passé en début d'activité.

  • Proposer à l’ordre du jour du prochain TEF pour ensuite à froid faire une recherche solutions.

 

Evidemment ceci est un exemple et chaque famille trouvera sa possibilité, sa solution qui lui correspond.

 

En passant par ceci, cela va éviter à la maman Joséphine, une prise de pouvoir sur son fils. N'oublions pas que le « POUVOIR » est à l'origine de la violence. Les parents sont responsable du bien être et du bon développement physique et affectif de leur enfant.

 

Chaque fois qu'un parent a le sentiment que l'enfant cherche à exercer du pouvoir sur lui, il doit PRENDRE DU TEMPS et RAISONNER en terme de BESOIN.

La Violence Educative Ordinaire (VEO)

Slogan pourquoi

 

D'après les sondages TNS SOFRES de 2009, 67% des enfants français sont frappés par leurs parents.

 

Personne ne trouvera normal qu'un homme ou une femme gifle sa mère ou son père, par contre la société aujourd'hui trouve normal de gifler, de frapper ou de donner la fessée aux enfants.

Les Violences Éducatives Ordinaires (VEO) passent par tirer les oreilles, les cheveux, les bras, la fessée, le martinet, mettre la tête dans l'assiette, cogner la tête sur le bureau, le ceinturon etc... (et ce n'est qu'une petite partie des châtiments corporels).

 

Pourtant frapper un animal dans notre société scandalise alors que frapper un enfant est normal. Les punitions, châtiments corporels ont un impact et ce avec certitude, grâce aux recherches sur les neurosciences, sur la formation et le fonctionnement du cerveau. Nous rappelons que le cerveau fini sa construction vers 26 ans.

Quand ce dernier est soumis à ces violences, ses capacités sont diminuées, le développement des neurones se fait mal et certains neurones sont atteints de lésions.

 

L'enfant qui subi des châtiments corporels va obéir dans l'immédiat parce-qu’il a peur de recevoir des coups, souvent il recommencera à la première occasion par provocation. Beaucoup de parents frappe leur enfant sans la moindre conviction et sans que leurs enfants leurs obéissent pour autant.

 

Il est important de savoir que secouer un bébé, donner une claque peut avoir de graves suites. Le traumatisme des bébé secoués sont assez connues et nous allons le rappeler.

Lorsqu’un bébé est secoué, des lésions cérébrales peuvent survenir même si son crâne ne reçoit aucun choc. En effet, les nourrissons et les jeunes enfants ont une tête relativement grosse et lourde par rapport à leur corps. La musculature de leur cou est faible et leur cerveau est encore en développement. Il est donc plus sensible et plus susceptible d’être blessé par une secousse.
Sous l’effet des secousses, la tête du bébé se balance rapidement d’avant en arrière et son cerveau heurte les parois de son crâne. Des vaisseaux sanguins cérébraux peuvent se rompre. D’autres blessures sont aussi possibles, à savoir :

  • un écrasement du tissu cérébral contre la boite crânienne à chaque secousse, entraînant des contusions et un œdème cérébral avec hémorragie ;

  • un phénomène de cisaillement du tissu cérébral, causant des déchirements.

Les conséquences de ces traumatismes peuvent être très graves pour l’enfant et inclure des séquelles neurologiques permanentesou même la mort.

 

Pour ce qui concerne les claques, ces dernières lorsqu'elles sont données peuvent perforer un tympan ou/et provoquer des traumatismes du globe oculaire et donc de la vision.

 

Pour ce qui est des tapes sur les mains, il faut savoir que les mains des enfants sont particulièrement fragiles notamment pour les plaques de croissance des os, qui, si elles sont endommagées, peuvent causer des déformations.

 

« Moi j'ai été frappé, je ne m'en porte pas plus mal » ou « une bonne fessée n'a jamais tué personne »

 

C'est ce qu'avance en générale les défenseurs des châtiments corporels, pour signifier qu'ils ne sont pas dangereux et qu'il n'y a pas de quoi les interdire.

 

Pourtant le site de l'observatoire de l'OVEO (http://www.oveo.org/) fait un constat alarmant. Dont une parmi celles-ci, selon une étude publiée dans la revue Pédiatrics en Avril 2010, les enfants giflés ou fessés fréquemment (plus de 2 fois par mois) courent un risque d'être agressifs, menaçant et cruels à l'âge de 5 ans.

 

Il est important de savoir que les principes acquis par un enfant frappé sont :

  • j'ai le droit et raison de te frapper

  • en te faisant du mal, je te fais du bien

  • tu ne dois pas avoir confiance en toi

  • tu n'es pas capable de comprendre ce que je te fais

  • souffrir est bien et faire souffrir aussi

  • n'écoute pas tes sentiments et ton cœur mais la voix de ton père et ta mère

  • quand on est faible, petit il faut se soumettre à la violence

  • on peut faire mal à quelqu'un pour son bien

  • quand on aime quelqu'un, on a le droit de le faire souffrir

  • on a raison de me frapper parce que je suis méchant

 

« Un enfant frappé ne cesse pas d'aimer ses parents, il cesse de s'aimer lui même » Jesper Juul

 

Quand on voit toute la nocivité des coups et de la violence verbale chez l'enfant il faut savoir que nous pouvons éduquer nos enfants dans le respect et dans la non violence.

 

« Il est bon de traiter nos enfants comme nous voudrions être traité. Aimons-le, Respectons-le, respectons son autonomie, soyons tendre avec lui, écoutons ce qu'il a à nous dire, ses émotions, ses sentiments. » Olivier Maurel

 

Le parent doit s'interdire de frapper car ce dernier est un être lourd, puissant, rapide qui peut provoquer nous l'avons vu dans cet article des dégâts physiquement et moralement irréversibles et /ou meurtriers chez les enfants.

 

Les alternatives à la punition

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De nombreux adultes pensent que si le comportement inapproprié de leurs enfants persiste c'est que la punition n'a pas été assez sévère.

Mais qu'est-ce qu'une punition ?

 

La punition est l'action de punir, d'infliger un châtiment corporel ou psychologique, une peine à un coupable.

 

Hummm, mais quelle belle définition nous avons là.... Et si nous étudions comment l'enfant peut ressentir untel acte au fond de lui-même, ce que cela peut déclencher au fond de sa pensée et ce que cette punition provoque comme prise de décision chez l'enfant.

 

LA PUNITION

L'ENFANT

Son RESSENTI

Sa PENSEE

Ce qu'il va DECIDER

Humiliation

Honte

Colère

Haine

Angoisse

Peur

Incompréhension

Agressivité

Perte de confiance en soi

Douleur

Trahison

Tu es méchant

Tu ne m'aimes pas

Je ne lâcherai pas

J'ai peur

Je ne te ferai plus confiance

Je suis nulle

Je ne vaux rien

Je suis méchant

Je suis inutile

 

Tu vas me le payer

Je n'oublierai pas

Je vais me venger

Je ne ferai pas ce que tu veux

Je vais m'en aller

Je coupe les ponts

Je ne te fais plus confiance

Je ne te parle plus

Je vais me débrouiller tout seul

 

Nous pouvons donc remarquer que la punition engendre beaucoup de ressentis, pensées et actions négatives chez l'enfant :

 

  • La punition incite à :
    la REBELLION

  • le RETRAIT

  • la REVANCHE

  • la RANCOEUR

 

En Discipline Positive, ENV, CNV, parentalité bienveillante, nous allons explorer des pistes qui sont des alternatives à la punition, car OUI OUI et RE RE RE OUI on peut guider un enfant quand il se trompe, dans le respect et avec fermeté, sans l'humilier, car OUI l'ERREUR est un DROIT et surtout un DEVOIR quand on apprend.

 

  1. Les conséquences naturelles

 

La première alternative à la punition est l’expérience des conséquences naturelles. On va laisser à l'enfant faire l'expérience des conséquences de son choix.

 

Ex : Un enfant ne veut pas déjeuner le matin en se levant, plutôt que de rentrer dans un conflit, valider son ressenti en lui disant que vous comprenez qu'il n'a pas faim, et que dans ce cas il attendra l'heure de midi pour son prochain repas. Evidement dans la matinée il va venir vous dire qu'il a faim, à ce moment-là ne surtout pas lui dire « ah je t'avais prévenu » mais plutôt l'encourager en lui disant que vous savez qu'il a faim et qu'effectivement cela ne doit vraiment pas être facile. Lui dire également que vous avez confiance en lui et qu'il est capable d'attendre l'heure du repas pour manger.

 

En général, les parents qui essaient cette technique rapportent que l'enfant apprend très vite des conséquences naturelles de ses choix et que pour le coup après 2 ou 3 fois il va se mettre à table et manger de lui-même et dans le calme.

 

Evidemment, on ne peut appliquer cette alternative qu'à partir du moment où il n'y a pas de danger pour l'enfant, où les conséquences n'interfèrent pas avec le droit des autres. Quand le résultat du comportement de l'enfant ne le touche pas, c'est que ces conséquences naturelles ne sont pas efficaces.

 

  1. Les conséquences logiques

 

La seconde alternative à la punition est le rappel des conséquences logiques. Elle demande l'intervention d'un adulte et incite l'enfant à faire une expérience utile dont le but et d'encourager l'enfant à choisir un comportement plus raisonnable.

 

Ces conséquences logiques doivent être reliées, respectueuses, révélées à l'avance et raisonnables.

 

Ex : un enfant, veut, sur son bureau, faire un dessin, donc des feutres et une feuille.

 

En premier lieu en donnant la feuille et les feutres l'adulte va poser le cadre en expliquant à l'enfant que le dessin se fait sur la feuille et qu'à la fin de l'activité si le bureau est sale il faudra le nettoyer.

 

Quand le parent remonte, évidemment l'enfant a dessiné sur son bureau, l'adulte rappelle le cadre posé lors du début de l'activité, et selon l'âge de l’enfant l'aide, l'accompagne et le fait nettoyer son bureau de façon à réparer cette attitude inappropriée. Évidement le tout en ENCOURAGEANT et non en l'humiliant.

 

  1. La recherche de solutions

 

La troisième alternative à la punition est la recherche de solutions. Ces solutions doivent être reliées, respectueuses, raisonnables et aidantes.

 

Pour cela :

  • Se rappeler qu'il faut du temps aux apprentissages, des étapes, des paliers ;

  • Impliquer l'enfant et définir les règles de fonctionnement avec lui ;

  • Autoriser l'enfant à faire l'expérience de ses choix ;

  • Chercher des solutions ENSEMBLE avec l'enfant.

 

La recherche de solutions va se centrer sur des encouragements, du positif, de la réflexion, de l'auto-évaluation, des responsabilisations. Il est important d'encourager l'enfant à faire mieux ou différemment, les solutions permettent donc de s'appuyer sur des outils qui peuvent être :

 

  • Temps d'Echange en Famille (TEF)

  • Se centrer sur les solutions plutôt que sur les conséquences

  • Créer des routines

  • Offrir des choix limités

  • Demander de l'aide à l'enfant

  • S'occuper de la croyance qui se cache derrière le comportement

  • Décider de ce que nous allons faire avec l'enfant

  • Accorder nos actes et nos paroles

  • Emettre un geste affectif

  • Aider les enfants à explorer les conséquences de leur choix plutôt que de leur imposer

  • Exprimer de l'empathie, de la compréhension tout en restant ferme

  • Lutter contre l'idée que l'enfant a d'abord besoin de se sentir dévalorisé avant de s'améliorer.

  • les 3R de la REPARATION

  • Ne pas oublier les 4R de la punition (Rancœur, Revanche, Rébellion et Retrait)

Le Temps d'Echange en Famille selon le livre la Discipline Positive de Jane NELSEN

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Qu'est-ce qu'un temps d'échange en famille ?

 

C'est un peu comme une réunion de famille, qui dure environ 15 à 30 minutes et que l'on essaye de faire une fois par semaine. Il permet de s'apprécier de façon positive, de se concentrer ensemble sur des solutions et de développer les compétences sociales. Les enfants peuvent commencer le Temps d'Echange en Famille dès 4-5 ans.

 

Les objectifs du TEF :

  • s'apprécier et se remercier ;

  • s'aider les uns les autres ;

  • résoudre des problèmes et pratiquer la recherche de solutions ;

  • se faire plaisir et planifier une activité familiale.

 

Quels sont ses bénéfices :

  • il développe le sentiment d'appartenance ;

  • il favorise la coopération ;

  • il apprend à exprimer de la gratitude ;

  • il permet de renforcer les traditions et valeurs familiales ;

  • il permet d'utiliser les erreurs comme des opportunités d'apprentissage.

 

Comment mettre en place un TEF ?

 

  • Il faut tout d'abord choisir un lieu propice, en dehors des repas, s'installer autour d'une table ou en cercle dans le salon.

  • Avoir un bâton de parole

  • Avoir un Président et un secrétaire sur la base du volontariat : le président organisera le déroulé du TEF et le secrétaire prendra les notes.

 

En résumé le TEF permet d'enseigner les compétences sociales telles que :

  • l'écoute ;

  • le partage d'idées ;

  • le respect mutuel ;

  • l'importance du temps de pause avant la résolution de problèmes ;

  • l'intérêt pour l'autre ;

  • la coopération ;

  • les responsabilités ;

  • le développement du sentiment d'appartenance.

 

 

Pour les parents le TEF permet :

  • d'éviter les luttes de pouvoir en partageant le contrôle de façon respectueuse (la coopération) ;

  • de favoriser l'auto-discipline ;

  • d'écouter d'une façon qui invite les enfants à écouter aussi ;

  • de partager respectueusement les responsabilités ;

  • de créer de bons souvenirs en établissant des traditions familiales ;

  • d'être exemple de compétences que nos enfants auront ensuite envie de transmettre à leurs enfants.

 

ATTENTION ET IMPORTANT :

 

LORS DU TEF, LE BATON DE PAROLE TOURNE A TOUR DE ROLE DANS LES MAINS DE CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ; LE MEMBRE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE SI LE DESIRE ET SI NE LE SOUHAITE PAS IL PEUT LE DONNER A SON VOISIN. LORSQUE LA PERSONNE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE IL EST IMPORTANT DE RESPECTER CE TEMPS DE PAROLE ET DE NE PAS INTERVENIR. SI UNE PERSONNE VEUT INTERVENIR ELLE LE FERA QUAND LE BATON DE PAROLE SERA DANS SES MAINS.

 

CECI POUR GARDER LE CALME, LE RESPECT, L'ECOUTE.

 

L'accord et l'accord avec l'adolescent

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L'accord est un outil de Discipline Positive vraiment efficace quand il est bien établ que l'on évite, les pièges qui le font échouer et qu'il a un suivi efficace.

 

Comment avoir un accord efficace ?

 

  • Avoir une discussion amicale :

    • Exprimer ses ressentis

    • admettre que c'est notre problème et demander de l'aide.

      « J'ai un problème avec les serviettes de la salle de bain qui sont toujours par terre, j'ai besoin que tu m'aides, que pourrait-on faire ? »

    • demander la version des faits à l'enfant

  • Réfléchir ensemble aux solutions possibles

  • Se mettre d'accord sur la solution que l'on va suivre de façon précise

  • S'attendre à ce que l'accord ne soit pas respecté

 

 

Quels sont les pièges qui font échouer l'accord ?

 

  • Vouloir que notre enfant ait les mêmes priorités que nous

  • Rentrer dans le jugement

  • Ne pas inclure une date, une heure ou un moment précis

  • Ne pas maintenir de dignité et de respect pour les personnes

 

Comment suivre l'accord de façon efficace ?

 

  • Utiliser des commentaires simples :

    • « Je remarque que notre accord n'est pas respecté, ton cartable est toujours dans le couloir. »

  • En réponse aux objections :

    • « Quel était notre accord ? »

  • Sans réponse de l'enfant :

    • Faire un SILENCE + dire ET ?

  • « Merci de respecter notre accord. »

 

 

L'accord avec les adolescents selon la Discipline Positive pour les Adolescents de Jane NELSEN

 

  1. Identifier le problème et faire une observation.

« J'ai remarqué qu'on a un problème avec............ (Remplir le blanc avec le problème). J'aimerai qu'on puisse trouver une autre façon de gérer ce qui nous pose problème à tous les deux. J'aimerai qu'on se prenne tous les deux au sérieux et que cette discussion ne soit pas un moment où l'on s'agresse, se blesse ou que l'on cherche qui est le coupable ? »

 

2. L'adolescent donne son point de vue et ses ressentis. Ecouter

« Quel est ton point de vue sur la situation ? Qu'est ce que tu ressens ? »

 

3. Reformuler ce qu'il vient de dire en utilisant cette phrase :

« Tu te sens …................  car ….......... et tu aimerais............  Y a t il autre chose ? »

 

4. Faire une appréciation

« Merci de partager tes préoccupations avec moi, maintenant je te comprends mieux »

 

5. Donner son point de vue et ses ressentis

Parler en JE

 

6. Demander à l'adolescent de reformuler ce que vous venez de dire

« Qu'as tu entendu comme étant ma problématique ? »

« Qu’as-tu compris de ma problématique »

7. Faire une appréciation

« Merci de m'avoir entendu(e),écouté(e), ca fait du bien de se sentir compris(e) »

 

8. Réfléchir ensemble à des solutions

 

9. Evaluer et Choisir une solution

« Je sais que l'on a des points de vue différents. Trouvons une solution qui nous convienne à tous les deux. »

 

10. Planifier comment la solution va être mise en œuvre et pour combien de temps

 

11. Se mettre d'accord sur une date et une heure pour revoir comment la solution fonctionne.

 

12. Faire une appréciation

« Merci de faire ça avec moi, j'apprécie tes efforts.

Les comportements inappropriés (complément au café du 09 Mai 2015)

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Un comportement inapproprié c'est :

  • Un manque de connaissance ou de conscience de ce qui est attendu

  • Un manque de compétence dans la pratique

  • Un comportement qui correspond en fait au stade de développement « normal » de l'enfant

  • Un comportement par le cerveau reptilien

  • Un enfant découragé dans la poursuite d'un objectif mirage qui exprime un besoin d'importance et d'appartenance.

 

Il est bon de porter un nouveau regard sur les comportements inappropriés et de regarder ceux-ci comme des opportunités d'apprentissage. C'est un défi passionnant, pour nous parents, que de regarder les comportements inappropriés de nos enfants comme autant d'opportunités d'apprentissages.

 

Lors d'un comportement inapproprié se cache sous celui-ci un objectif mirage. Ces objectifs mirages vers lesquels tend l'enfant quand il se sent découragé sont au nombre de 4 et sont :

  • Accaparer l'ATTENTION

  • Prendre le POUVOIR

  • Prendre une REVANCHE

  • Confirmer sa croyance d'INCAPACITE

 

Pour cibler l'objectif mirage il existe un outil très utile utiliser en discipline positive qui s'appelle la Grille d'Identification des besoins.

 

Vous retrouverez la Grille d'Identification des besoins ici

 

Nous allons voir comment s'utilise cette grille.

 

Tout d'abord il est important de s'intéresser à ce que l'on ressent en tant qu'adulte (colonne 2)

 

Ensuite, il est bon de savoir que la nature de l'émotion que nous ressentons nous permet ensuite de repérer l'objectif mirage de l'enfant et ce qu'il essaye d'obtenir ou de prouver (colonne 1)

 

De plus, les colonnes 3 et 4 décrivent la façon dont l'adulte et l'enfant ont tendance à réagir.

 

Encore, la colonne 5 représente la croyance de l'enfant qui se cache derrière ce comportement inapproprié et qui alimente des objectifs négatifs identifiés.

 

Enfin, la colonne 6 implique en premier lieu le BESOIN PROFOND de l'enfant :

  • REMARQUE-MOI IMPLIQUE-MOI

  • LAISSEZ-MOI PARTICIPER DONNEZ-MOI DES CHOIX

  • AIDEZ-MOI.... JE SOUFFRE INTERIEUREMENT

  • NE ME LAISSEZ PAS TOMBER TENDEZ-MOI LA MAIN

sont ensuite expliquées dans cette même colonne, les pistes que l'adulte peut utiliser pour encourager l'enfant en répondant à ses besoins.

 

 

 

Pour cette recherche de solutions il est important que celles-ci soient :

  • Reliées c’est-à-dire liées à la problématique

  • Respectueuses

  • Raisonnables

  • Tournées vers le futur

  • Aidantes c’est-à-dire UTILES et EDUCATIVES

 

La recherche de solution est un outil qui permet à chacun de partager ce qui est important pour lui, et il enseigne également le sens des responsabilités et la résolution de problèmes.

Ce qui, dans cette logique, fait de l'erreur ou de l'incident une magnifique opportunité d'apprentissage.

 

EX : L'enfant refuse de faire ses devoirs car il sait que c'est important pour ses parents

 

Sentiment et attitude de l'adulte : BLESSE, DÉÇU, DEGOUTE, PERTE DE CONFIANCE EN SOI

 

Sentiment et attitude de l’enfant : AGRESSIVITE, COLERE, MENSONGE/OMISSION, INERTIE

 

Si nous prenons la grille d'identification des besoins, nous nous rendons compte que cela implique l'objectif mirage Prendre une REVANCHE (rendre les choses égales).

 

Dans ce cas il est suggéré de :

  • Ne pas riposter

  • Valider les émotions, faire savoir à l'enfant que l'on remarque qu'il est en colère et blessé et lui préciser qu'on aimerait en reparler avec lui quand il se sentira mieux.

  • Utiliser l'écoute active, c'est un concept développé à partir des travaux du psychologue américain Carl ROGERS. Elle est également nommée écoute bienveillante. Initialement conçue pour l'accompagnement de l'expression des émotions, elle est opérationnelle dans les situations de face-à-face où le professionnel écoute activement l'autre. Elle consiste à mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.

  • Fixer un cadre avec l'enfant

  • Lui expliquer l'intérêt de finir ses devoirs

  • Lui demander son ressenti, son point de vue, lui proposer de le mettre à l'ordre du jour du prochain conseil de Famille

  • Montrer que l'on est concerné

  • L'encourager sur les points forts.

 

Les relations, les émotions et les conflits dans la fratrie

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Nous allons voir ici comment nous parents pouvons accompagner nos enfants dans leurs relations frère / sœur.

 

Pour commencer il faut savoir que la naissance d'un petit frère ou d'une petite sœur peut perturber le ou les aînés dans ses émotions, son ressenti et sa place dans la famille.

On peut alors constater à ce moment-là, l'apparition de :

  • comportements régressifs

  • comportements agressifs autant dans la famille qu'à l'école

  • apparition de pathologie (bégaiement, eczéma, psoriasis, etc.)

  • perte de confiance en soi et repli sur soi

 

Selon Nicole Prieur, le lien parent / enfant est un lien de filiation et frère sœur est un lien de sang. Ce qui occasionne que l'aîné se construit sur une perte, celle de l'exclusivité et que les autres se construisent sur un manque, celui de ne jamais avoir papa et maman pour lui seul.

Il est important de savoir que les enfants ne comprennent pas le second degré.

Exemple : lors de l'annonce d'une grossesse à l'entourage en présence des enfants, les remarques humoristiques pour les adultes sont particulièrement difficiles à vivre pour les enfants : une famille avec 2 garçons s'entend dire : « vous devez être heureux d'avoir ENFIN une FILLE »

Les enfants peuvent alors comprendre que leurs parents ne soient pas heureux d'avoir des garçons.

 

Le sentiment de jalousie est un mélange d'émotion :

  • La colère (la tromperie)

  • La peur (d'être quitté)

  • Tristesse (suis-je moins bien ?)

 

Il est par conséquent important d'écouter l'enfant qui est empli de ces émotions, de les valider. Quand l'enfant développe une colère, il se produit comme un Tsunami en lui et il a besoin d'un adulte pour l'aider à aller mieux. Le laisser seul n'est pas une solution, l'enfant seul n'arrivera pas à se calmer.

 

Lorsque l'enfant a ces comportements inappropriés ce n’est pas qu'il ne veut pas mais qu'il ne peut pas faire autrement. La construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Dans un précédent article du site, la vidéo du cerveau dans la main du Dr SIEGEL explique le fonctionnement de ce dernier.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/questions-bienveillance-et-fermete-temps-de-pause-et-les-3r-de-la-reparation.html

 

Lors d'un conflit entre frère et sœur, les situations conflictuelles ont souvent le même déclencheur, et il est donc conseillé d'établir un cadre et des règles pour faire de la prévention afin de faire en sorte que la situation ne devienne pas conflictuelle.

 

Selon le Dr Haim G Ginott « toutes les émotions sont légitimes, tous les comportements ne sont pas acceptables.

 

Exemple dans le cas d'un enfant qui tape, mord et/ou insulte :

« Tu as le droit d'être en colère contre ton frère ou ta sœur et dans cette maison on se fait des câlins, des bisous et on se respecte. »

 

 

Le guider en lui donnant des outils ou les comportements appropriés à avoir :

« Quand tu es en colère tu peux lui dire, j'en ai marre que tu rentres dans ma chambre sans frapper, je suis en colère parce que mordre, taper et insulter me fait mal et me blesse ».

 

D’après le DR Haim G Ginott « il ne faut pas confondre le comportement et la personne ».

 

Les parents vont intervenir lors d'un conflit dans la fratrie dans le but de :

  • les protéger (s'il y a un danger)

  • leur enseigner les outils de communication

  • leur apprendre qu'ils peuvent gérer leurs conflits seuls en étant autonome et responsable (recherche de solutions à faire ensemble avec l'enfant).

 

Concernant les comportements inappropriés, ils cachent souvent des objectifs mirages de l'enfant, vous y trouverez dans ce lien une grille vous aidant à les identifier et à aider l'enfant.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/les-comportements-inappropries-cafe-parents-du-9-mai-2015.html

 

On ne peut pas obliger nos enfants à s'aimer, on peut les obliger à se respecter. Il est impératif d'apprendre à l'enfant les comportements socialement acceptables.

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Ces livres sont en emprunt à la bibliothèque de l’association pour les membres adhérents.