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La Discipline Positive à l'honneur

Voici un article très interessant qui nous montre bien que la Discipline Positive n'est pas une méthode à toute épreuve mais bel et bien un travail de coopération Parents/Enfant. Merci à Psychologie Magazine

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Il ne veut pas faire ses devoirs

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Ce livre est écrit par Véronique MACIEJAK journaliste et formatrice en Discipline Positive,. 

La circulaire du 29 Décembre 1965, interdit les devoirs écrits en primaire. Puis 1 autre circulaire vient la renforcer en précisant "A la sortie de l'école, le travail donné par les maîtres aux élèves se limite à 1 travail oral ou à des leçons à apprendre"

Malheureusement, en tant que parents, nous pouvons nous apercevoir que la théorie ne reflète pas la réalité. beaucoup trop d'enfants sont surchargés de devoirs et cette circulaire n'est que trop peu respectée.

Porter un nouveau regard sur les devoirs, utiliser les outils comme l'écoute, l'encouragement et la créativité va pouvoir nous aider. 

Il est important de voir l'erreur comme une opportunité d'apprentissage, en effet, l'enfant a le devoir de se tromper pour pouvoir avancer et apprendre.

Les enfants DYS et/ou précoces peuvent avoir des difficultés dans les devoirs.

L'enfant qui ne veut pas faire ses devoirs peut également être un enfant en souffrance (racket, harcèlement, violence à l'école).

Le plus souvent lorsqu'un enfant, ne veut pas faire ses devoirs, il est bon en tant que parents de s'assurer que : 

  • les besoin physiologiques de l'enfant soient respectés : 
    • Le besoin de manger => collation
    • Le besoin de bouger => Brain gym, sport
    • Le besoin de se reposer => temps de pause
    • Le besoin d'attachement => temps dédié, câlins, jeux
  • L'enfant peut manquer également de motivation : 
    • Penser à coopérer plutôt que d'imposer
    • se rappeler que nous sommes modèle pour nos enfants
    • éviter de récompenser ou de punir car ceci est contre-productif
    • Répondre aux besoins de :
      • Finalité => expliquer l'utilité et ses aspirations
      • Autonomie => l'enfant a besoin d'un espace de liberté à la maison et à l'école
      • Compétence => l'enfant EST CAPABLE DE
      • Appartenance => l'enfant doit ressentir qu'il est IMPORTANT au sein du groupe (famille comme école) et qu'il y a toute SA PLACE
  • L'enfant peut être découragé : 
    • Décoder la croyance erronée de l'enfant pour l'aider à s'en défaire
    • Eviter de faire des comparaisons avec d'autres enfants
    • Inciter l'enfant à se centrer sur ses progrès, son évolution
    • Valoriser l'erreur
    • Aider l'enfant à utiliser ses forces et à transformer ses faiblesses en forces
  • L'enfant peut ne pas savoir apprendre : 
    • Faire en sorte que les devoirs deviennent un jeux
    • Répondre à ses questions
    • Accepter les silences
    • Faire des pauses
  • L'enfant peut aussi être dépassé par ses émotions : 
    • Apprendre à l'enfant à mettre des MOTS sur les MAUX, prendre le temps de pratiquer de l'écoute efficace. 

      Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

      Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

    • Aider l'enfant à transformer son stress en énergies positives

    • Inviter l'enfant à prendre soin de lui

    • Apprendre des techniques de régulation des émotions :

      • EFT

      • sophrologie

      • méditation

      • yoga

  • L'enfant peut enfin avoir du mal à s'organiser : 

    • Discuter avec l'enseignant sur les difficultés organisationnelles  et rechercher des solutions ensemble

    • Mettre en place des routines

    • Aider l'enfant à se responsabiliser à la gestion des devoirs

    • Réfléchir à quelle personne peut le mieux aider l'enfant ? 

      • Membre de la famille

      • Enseignant à l'étude

      • Voisin

      • Ami

      • Coach scolaire

Nous pouvons donc voir que ce livres apporte aux parents pleins de pistes et d'outils, vous les retrouverez détaillés lors de sa lecture. Il est par conséquent très riche pour nous aider à accompagner au mieux nos enfant lors de leurs devoirs.

 

 

La Discipline Positive pour les parents solos

Couverture du livre la dp pour les parents solos 186x300

Le concept de monoparentalité est apparue dans les années 1970, cette typologie de famille a doublées en seulement quelques années.

Selon les statistique INSEE de 2015, l'enquête Couples et Familles, le nombre d'enfants mineurs en France métropolitaine vivant dans une famille monoparentale est en augmentation. (14% en 1999 et 18% en 2011)

Les familles monoparentales sont victimes de nombreux mythes et préjugés : 

  • les enfants de cette typologie de famille sont condamnés d'avance, et sont incapables de construire des relations équilibrées, 
  • se sont des enfants dont les parents doivent se remarier très vite car ils sont en perte d'un modèle parental,
  • ces enfants manquent d'estime d'eux-même,
  • ces foyers sont déstructurés

Hors la réalité est tout autre : 

Des chercheurs sont arrivés à constater qu'au sein d'une famille monoparentale il existe une réelle volonté du parent à consacrer du temps et de l'énergie à l'éducation des enfants en construisant une relation aimante

Une étude menée par l'université du MICHIGAN aux Etats-Unis sur plus de 6000 adultes a mis en évidence que 43% des enfants de foyers monoparentaux sont devenus des adultes engagés dans un mariage heureux. Le pourcentage est exactement le même que pour les enfants issus de foyer nucléaires.

Les familles monoparentales sont un jour confrontées au besoin de modèles parentaux, un enfant peut grandir seul en mettant en place un système d'aide efficace comme un cercle d'amis, de famille etc...

Pour ce qui est du manque d'estime de soi, malheureusement aujourd'hui il semble généralisé. Il est important de savoir que les parents solos peuvent tout autant répondre aux besoins de leurs enfants et peuvent également leur offrir des opportunité d'apprentissages que les autres parents. Une famille monoparentale va permettre à l'enfant de développer son besoin d'appartenance et d'importance car il va contribuer de façon active à la vie familiale.

 

Les familles monoparentales ont de nombreux atouts : 

  • elles utilisent les épreuves traversées comme de formidables opportunités d'apprentissages qui font grandir,
  • il y a dans ces familles le partage des responsabilités qui développe le sentiment d'être capable de 
  • la prise de décision se fait ensemble via les Temps d'échange en Famille (TEF) qui développe le sentiment d'appartenance et d'importance
  • le lien familiale grandit par le développement de la coopération , l'écoute et la cohésion.

Nous savons tous combien de nos jours il est difficile d'être un parents solos avec les mythes,préjugés que la société porte sur cette typologie de familles. Et pourtant elles sont de plus en plus nombreuse et ont des atouts indéniables pour le développement et la construction des enfants.

Etre parents solos est un défit à relever chaque jour ! Le livre de Jane NELSEN, Chéryl ERWIN et Carol DELZER "La Discipline Positive pour les parents solos" a été adapté en français par Béatrice SABATE Psychologue et Maître formatrice en Discipline Positive et Armelle MARTIN Avocate et Formatrice Certifiée en Discipline Positive

Ce livre regorge d'outils de Discipline Positive et apporte des pistes :

  • pour être un parents ferme et bienveillant tout en étant seul,
  • pour identifier nos points fort et savoir les mettre en avant,
  • pour apprendre à responsabiliser et à co-construire et co-grandir avec ses enfants
  • pour une co-parentalité bienveillante et ferme
  • pour trouver des idées concrètes pour être et rester en liens avec les enfants

 

Ce livre permet de porter un nouveau regard sur les familles monoparentales et est une bible d'outils qui va permettre aux parents solos d'allier bienveillance et fermeté pour donner des racines puis des ailes aux enfants. Parce que oui être PARENTS SOLOS et allier la DISCIPLINE POSITIVE pour le bon développent et la bonne construction de ses enfants c'est POSSIBLE !

Les 50 Règles d'or de l’éducation positive par Solenne Roland-Riché et Bénédicte Péribère

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Ce petit bouquin est co-écrit par Solenne ROLAND-RICHE (Formatrice certifiée en Discipline Positive) et Bénédicte PERIBERE (psychologue clinicienne). Il tient dans un sac à main et se lt très facilement, on a la possibilité de revenir à tout moment sur une règle si le besoin s'en fait sentir.

J'avoue que je l'ai toujours sur moi et je ne m'en sépare plus ;-) va falloir que je trouve une solution pour la bibliothèque de l'association ;-)

Voici quelques règles que parcours ce super petit bouquin, et je vous laisserez découvrir les autres en fonçant l'acheter car en plus il est vraiment pas cher ;-)

  • L'éducation positive permet de bâtir la force des enfants je cite "un enfant qui n'en fait qu'à sa tête est un enfant qui a de l'indépendance, de l'autonomie et de l'esprit critique"

Etre parents est une route magnifique et pourtant difficile, les nuit blanches, les maladies, les grasses matinées envolées, tout cela risque de provoquer chez nous angoisses, doutes et fatigue.

  • Il nous suffit d'en prendre conscience et de l'accepter. Tout cela est normal
  • Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent l'éducation positive n'est ni Marketing, ni permissive, ni récente.

En effet, un des Pères de l'éducation positive se comme Alfred ADLER (nous avons d'ailleurs des bouquins de cet auteur dans notre bibliothèque), Il est né en 1870 et est décédé en 1937, c'est un médecin autrichien et il est le fondateur de la psychologie individuelle.

La psychologie individuelle est un ensemble de théories psychologiques élaborées par le médecin autrichien Alfred ADLER. Discipline spéculative, psychologie des profondeurs, qu'on peut situer aux côtés de la psychologie analytique de Carl G.JUNG, elle est issue de manière dissidente de la psychanalyse de Sigmund FREUD qui rejettera les théories d'Adler.

ADLER voit dans le sentiment social un phénomène ayant des racines biologiques qui se développe à la naissance dans la relation mère-enfant pour s'étendre ensuite aux autres membres de la famille et à la société. Il ne s'agit donc pas d'une socialisation de la libido. Certains éthologues reprendront cette théorie.

  • Pour les enfants c'est l'apprentissage par l'imitation qui s'applique, d'où la présence des neurones miroirs dans notre cerveau.
  • La méditation, le sport, l'alimentation ainsi que le fait de se faire plaisir vont nous aider à limiter et contrôler notre stress.
  • Le jeux est créateur de liens et permet également de lutter contre d'éventuelle difficultés relationnelles
  • Utiliser les MERCI et la GRATITUDE le plus souvent possible
  • Ne pas porter de jugement
  • Utiliser l'encouragement en valorisant les progrès, les prises de risques, la persévérance

Faisons confiance à nos enfants et ayons confiance en nous, nous ne devons pas oublier qu'il n'y a pas meilleur parents que nous.

Je suis vraiment FANA de ce petit livre qui donne vraiment beaucoup de clés et quand je rencontre des parents se questionnant sur l'éducation positive c'est le livre sur lequel je les oriente car toute la Discipline Positive, y est expliquée en 50 règles vraiment simple et claires.

Je vous recommande chaudement sa lecture ;-)

Comment aider les enfants lors de crises, colères, peurs ...

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Lors d'un comportement inapproprié il est important d'établir une connexion avec l'enfant avant de le corriger. Cela peut se faire de façon visuelle ou tactile et se mettre à la hauteur de l'enfant aide beaucoup à établir cette connexion.

 

L'enfant va alors passer d'un statut de REACTIF à un statut de RECEPTIF, l'enfant va être alors à votre écoute et la connexion va permettre d'approfondir votre relation avec votre enfant.

Voici quelques piste pour connecter verbalement : 

  • "Je crois que...."
  • "J'ai l'impression que ...."
  • " J'ai remarqué que....."
  • "Je suis là pour toi, quoi qu'il arrive et quand tu seras prêt on peut en parler."
  • "Tu as l'air déçu par ....."

 

Il est important pour une établir une bonne connexion d'éviter le pourquoi. Celui-ci peut occasionner chez l'enfant une impression de jugement, et, alors au lieu de s'ouvrir, l'enfant va avoir tendance à se renfermer sur lui-même.

Pour remplacer le pourquoi, nous pouvons utiliser avec nos enfant les questions de curiosité. Ces questions de  curiosité son des questions ouvertes.

  • "Que s'est-il passé ?"
  • "Qu'est-ce qui ne vas pas?"
  • "Que veux-tu ?"
  • "Que puis-je faire pour t'aider?"
  • "De quoi as tu besoin?"

 

ATTENTION au ton que l'on va employer, il nous faut être doux dans le ton que l'on utilisera. Si nous arrivons vers l'enfant en criant et en parlant "agressivement" cela ne va pas aider à établir une bonne connexion.

Notre langage corporel est également très important, il faut savoir que c'est ce que perçoit l'enfant en premier lieu et que le plus souvent se sont nos réactions qui sont les plus importantes pour lui, plutôt que nos mots.

La connexion physique va se faire en prenant la main, en touchant l'épaule, en utilisant les câlins (ces connexions physiques se feront avec l'accord de l'enfant afin de respecter son corps).

Il est important de VALIDER les ressentis de l'enfant. Toutes les émotions sont légitimes, on a le droit d'être en colère, d'être frustré, d'être triste, ...... par contre tous les comportements ne sont pas acceptables, taper, mordre, insulter.......n'est pas respectueux.

        "Je comprends que tu sois en colère, tu en as le droit ET ton comportement n'est pas respectueux. Je suis certaine que tu es capable de t'adresser de manière respectueuse, les mains sont faites pour aider ou caresser."

Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

Enfin lorsque nos enfant ont ce genre de comportements, il est important en tant que parents, une fois toute cette première phase de passée, de REDIRIGER l'enfant, cela signifie que nous allons agir de façon à orienter l'enfant vers un meilleur comportement.Pour cela, il est important que l'enfant ET l'adulte soient complètement redescendus, en générale pour cela nous allons proposer un temps de pause.

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Voici quelques exemples pour rediriger un enfant :

  • "Ton parrain est à la maison ce soir, je sais que tu as des devoirs à faire et que tu veux aussi profiter de ton parrain. Tu peux faire tes devoirs plus tard, à ton avis quel est le meilleur moment ? "
  • "Je suis certaine que tu peux me redemander d'une façon plus respectueuse."

Ce qui peut nous aider à REDIRIGER d'après le Dr SIEGEL et son livre "La discipline sans drame"

  • Réduire le flux verbal
  • Embrassez les émotions
  • Décrire
  • Impliquer l'enfant dans le recadrage, la recherche de solutions
  • Reformuler le "NON" en un "OUI" conditionnel 
    • "Bien sûr que l'on peut passer plus de temps avec ton amie Emilie. Pourquoi pas l'inviter ce week-end ? "
  • Insister sur le positif 
  • Gérer la situation avec créativité et humour
  • Enseigner les outils de lucidité, de Discipline Positive
  • Remettre les expériences en perspective.

 

En conclusion, en éducation positive, il n'y a pas de baguette magique, nous faisons tous de notre mieux en tant que parents et cela même si nos enfant restent tout de même furibonds malgré nos tentatives. Même si nous faisons des erreurs, l'enfant tire toujours du positif de la situation, nous apprenons de nos erreurs et nous montrons alors à l'enfant que les erreurs sont alors de formidables opportunités d'apprentissages. Même si nous avons mal réagi, une connexion est TOUJOURS possible "Je n'aurai pas du réagir comme cela, je suis désolée j'ai été blessante avec toi. Je te demande pardon." Il est important  de savoir, qu'il n'est jamais trop tard pour changer positivement.

En gros, dans cette méthode éducative, en tant que parents bienveillants, nous avançons chaque jour à petits pas, et même si parfois nous trébuchons, nous tombons, nous nous relevons, apprenons de nos erreurs et progressons. Soyons BIENVEILLANTS avec nous-même et ACCEPTONS nos erreurs, elles nous feront TOUJOURS AVANCER.

L'association So Nat vous propose...

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Dans le cadre de notre partenariat avec l'association SO NAT, en plus des cafés-parents, des séances photos, des emprunts de livres dans notre bibliothèque et des locations de portes-bébés proposés par notre association actuellement ; il sera organisé avec l'association SO NAT des ateliers en lien avec la parentalité bienveillante sur les outils suivant. Ces ateliers complémentaires se dérouleront sur 2h.

  • EFT/HO'OPONOPONO
  • YOGA
    • Posturologie
    • Emotions, conscience et pensées
  • ALIMENTATION POSITIVE
  • COMMUNICATION NON VIOLENTE
  • MEDITATION, PLEINE CONSCIENCE
  • YOGA DU RIRE

Toutes ces techniques sont de très bons outils pour nous aider dans notre parentalité bienveillante et nous aident à progresser sur nous même et avec nos enfants.

Les ateliers, tarifs et lieux seront annoncés via l'association SO NAT et L'Instant Douceur.

Ces encore un très beau partenariat qui se met en place et notre association remercie vivement l'association SO NAT pour sa confiance.

Voici la page FB de l'association : https://www.facebook.com/AssociationSoNat/timeline

Voici le site de l'association : https://sites.google.com/site/sonatasso/

 

L'enfant, la maternelle et les angoisses et pleurs de séparation

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Beaucoup de parents qui scolarisent leurs enfants en maternelle rencontrent un jour cette situation délicate, où le moment venu de la séparation l'enfant se met à pleurer, même des fois cela se produit à la maison avant le départ.

Il faut alors dans un moment de calme hors du contexte, par exemple le soir au coucher, ou tout autre moment que vous trouverez avec votre enfant dans lequel vous serez tous deux calmes et posés, discuter sur les ressentis, les émotions de votre enfant. Ce qu'il craint, ses angoisses. Il est important de les accueillir et de les valider. Il s'agit là de pratiquer une écoute active qui va être une solide base pour l'enfant.

On peut décider avec l'enfant de mettre en place des solutions sous forme de rituels. Les rituels sont important pour l'enfant et il en a besoin.

Nous allons vous proposer 3 rituels à faire lorsque vous êtes devant la porte de l'école au moment de la séparation.

1er rituel : la préparation se fait à la maison, demandez à l'enfant de fabriquer un objet, de dessiner un dessin ou de choisir un objet auquel il tient qui vous sera destiné à vous et à lui seulement. Lui expliquer que cet objet qu'il aura fabriqué, dessiné ou choisi il le garde sur lui, avec lui tout le temps lorsque vous êtes ensemble. Lui expliquer que lorsque vous le déposerez à l'école il vous confiera, transmettra cet objet pour qu'il le retrouve à la sortie de la classe. 

Lorsque vous serez devant l'école et que le moment de la séparation sera venu, faite cette transmission et validez le geste de votre enfant en lui disant " tu m'as confié cet objet auquel tu tiens, j'en suis responsable, il reste avec moi et je te le rendrai quand dès qu'on se retrouvera."

Bien évidement, il est très important de mettre en application ce que vous dites et d'aller chercher votre enfant en lui remettant cet objet en lui disant "Voilà je te remet ce que tu m'a confié".

2ème rituel : Présenter la paume de votre main et poser la paume de la main de votre enfant contre la votre. Lui montrer que les corps peuvent se séparer en soulevant et déplaçant à côté sa main et en lui disant simultanément "nos corps peuvent se séparer et être à des endroits et des lieux différents" puis relier avec une de vos main le coeur de votre enfant au votre en lui disant également simultanément "Et ton coeur et mon coeur restent et resteront toujours ensembles".

3ème rituel : Faire en même temps avec votre enfant, en ayant les mains liées à celles de votre enfant 3 profondes INSPIRATIONS et EXPIRATIONS soit en le regardant soit en fermant les yeux. Chacun laissera alors ses sensations le guider.

Certains enfant vont avoir besoin que d'un seul rituel, d'autre de 2 et parfois même des 3 rituels. Ceci est à adapté à chaque enfant selon ses besoins.

 

Les caprices existent-ils entre 1 et 5 ans ?

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D'après un sondage BVA de Février 2015, 85% des français pensent que les parents ne sont pas assez sévères avec leurs enfants. Hors de nos jours, l'enfant subit actuellement une éducation beaucoup trop violente. Il est humilié verbalement et physiquement par 90% des adultes.

D'après l'UNICEF, dans le monde entier, 4 enfants sur 5 sont soumis à la VEO et 6 enfants sur 10 subissent des châtiments corporels. Ces chiffres font froid dans le dos !!

Rappelons la définissions d'un caprices d'après le dictionnaire : c'est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

Il est primordial de comprendre que l'enfant ne fait pas de caprices pour rien.Il y a toujours, une raison, un besoin qui est caché derrière celui-ci, et c'est à l'adulte de comprendre et de trouver ce besoin pour lui répondre.

Selon le Dr GUEGUEN, pour les enfants de 1 à 5 ans certaines circonstances développent un comportement impulsif, de rage et de colère. Ce ne sont pas des caprices ! Dans cette tranche d'âge l'enfant ne peut pas contrôler ces réactions, elles sont totalement involontaires et non-intentionnelles. L'enfant n'a pas encore la capacité cérébrale de se raisonner et d'analyser la situation jusqu'à 5-6 ans.

Dans ce cas là, il est important que l'adulte APAISE affectivement l'enfant sans pour autant céder sur ce qui n'est pas justifié. Il aidera alors son cerveau à maturer. Si au contraire, il y a un besoin à combler, alors il est important d'y répondre.

Pour diminuer et prévenir le risque de "caprices", colère, appelons ça comme l'on voudra, l'adulte doit soutenir, encourager sont enfant dans le désir de vivre, d'explorer, de découvrir le monde. Il va en ressortir alors un plaisir de vivre, des émotions positive, de la confiance en soir et de la créativité.

En conclusion, les caprices n'existent pas avant l'âge de 5-6 ans tout simplement parce-que le cerveau de l'enfant n'a pas de capacité à raisonner, à analyser et qu'il agit simplement par instinct et impulsivement. Il est alors dans ces situations emplis d'un TSUNAMI EMOTIONEL très dur et très compliqué pour lui. Il a un besoin IMPERATIF de l'adulte BIENVEILLANT pour lui apprendre à gérer ses émotions. Nos enfant ont d'infinies capacités, les observer, leur donner les moyens de développer leurs compétences vont considérablement les aider dans leur confiance en eux et donc diminuer le risque de ces situations conflictuelles. Laissons nos enfants libres de leurs explorations au rythme qui leur convient à chacun. Et si, l'enfant désire absolument quelque chose et que c'est impossible pour des questions de sécurité, essayons de diriger son attention vers autre chose, en général beaucoup de parents ont pu constater que cela fonctionne très bien.

 


 

 

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

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Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

CD de méditations guidées Lumin et Sens

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Le cd de méditation est en vente à l'association il est au prix de 20€ HFP et 24€ FDPC, la totalité de la vente va aux thérapeutes Sandrine MICHOUD et Cindy DIEZ les auteurs de ce cd. Pour l'utiliser de façon quotidienne, avec dedans la méditation des 4 accords toltèques nous le recommandons vivement. 

N'hésitez pas à contacter  l'association via le formulaire de contact si vous êtes intéressez ;-)

Les enfants et le sommeil

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Le moment venu du coucher est une séparation avec les parents, cela peut engendrer chez l'enfant de nombreuses émotions et craintes. Mais que faire devant celles-ci ? 

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, il est important de : 

  • comprendre son enfant et se mettre à sa place :
    • se demander :
      • comment s'est passé sa journée ? 
      • comment est l'ambiance à la maison ce soir ? 
      • si l'enfant a peut-être besoin de passer du temps avec papa et maman ?
      • si l'enfant a peur de quelque chose ? 
      • si l'enfant est vraiment dans son cycle de sommeil ? s'il a réellement sommeil ?

Les enfants ont besoins de rythmes, de repères, de rituels avant le coucher. Instaurer un rituel du soir est important. il est essentiel de donner un moment d'attention à l'enfant, des gestes de tendresse, de réconfort, des bisous, des calins avant l'endormissement. 

Il est une bonne idée de rappelé à lenfant qu'il peut dormir tranquillement et que s'il a besoin de nous, nous répondrons toujours présent.

Quand il y a une fratrie, il est important de savoir qu'il n'est pas nocif que les enfants  dorment ensemble. les enfants sont des êtres qui n'ont pas du tout envie de vivrent seuls. Un aîné sera vraiment ravi d'avoir son petit frère ou sa peetite soeurs dans sa chambre, cela leur permet de tisser des liens fraternels vraiment très fort au niveau de leur complicité et leur affection.

avoir des moments de tendresse avec ses enfants et très ressourçant pour le parents, car être parents la nuit reste très fatiguant. Si le parent sécurisent leurs enfants dans leurs premières années de vie, le sommeil n'en sera que plus facile.

Il est important de savoir qu'il est PRIMORDIAL de répondre aux peurs, aux craintes, pleurs et divers besoins des enfants la nuit. Il est également important de les accompagner dans leur sommeil de les aider à apprendre à trouver le sommeil dans le calme et la confiance en les guidant et en étant présent avec eux. Votre enfant n'en développera pas une dépendance à vous bien au contraire il s'épanouira et aura confiance en lui pour après être indépendant au niveau des couchers et de la gestion de son sommeil.

Les repas, souvent une source de conflits

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Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Bienveillance et Empathie

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Nous allons voir ce qu'est la bienveillance et l'empathie selon le DR Catherine GUEGUEN suite à la lecture de son dernier livre "Vivre heureux avec son enfant" aux éditions ROBERT LAFFONT.

 

Qu'est ce que la bienveillance ? 

La bienveillance est le fait de porter à autrui un regard aimant, compréhensif et sans jugement.

Il est important de savoir que des adultes bienveillants et qui sont dans l'écoute active et l'accueil des émotions et des sentiments des enfants feront d'eux des enfants adolescents et adultes sociables, créatifs, indépendant, qui auront une bonne estime de soi donc des personnes HEUREUSES.

Rappelons ce qu'est une émotion : une émotion est une réaction immédiate accompagnée souvent de signes corporels visibles suite à une situation.

Rappelons ce qu'est un sentiment : un sentiment fait souvent suite à l'émotion, il est beaucoup plus durable dans le temps.

 

Qu'est ce que l'empathie ? 

L'empathie est une capacité innée qui permet de détecter et de répondre aux signaux émotionnels d'une autre personne.

Il existe 3 style d'empathie :

  • l'empathie AFFECTIVE qui est la capacité à partager les sentiments des autres,
  • l'empathie COGNITIVE qui  est la capacité à comprendre les sentiments et pensées des autres,
  • la SOLLICITUDE EMPATHIQUE qui nous incite à prendre soin du bien-être d'autrui.

L'empathie aide à mieux se connaître soi-même, à être plus conscient de nous et de notre corps ainsi que de ce que nous ressentons, à se comprendre et à se sentir mieux et donc par conséquent à VIVRE en ACCORD avec ce que l'on souhaite et désir vraiment.

Il est important de nommer ce que nous ressentons et d'aider l'enfant à faire de même. L'empathie se transmet et pour cela il faut d'abord avoir de l'empathie pour soi-même. Nous pouvons remarquer, que de nos jours l'empathie est une chose rare, puisque beaucoup d'individus lorsqu'ils étaient jeunes ont eu l'interdiction d'exprimer des émotions jugées négatives. Un enfant qui a eu ces interdiction, sont souvent des enfants de VEO, qui ont connu l'humiliation et par protection et pour ne pas souffrir ils se déconnectent de leurs émotions.

Nous pouvons remarquer également, que dans notre société, tout cela a fait des adultes qui vivent sans se préoccuper de ce  qu'ils ressentent et que pour eux il n'est pas question d'écouter les émotions et sentiments de leurs enfants.

Que nous allions bien ou non, il reste très important d'apprendre à écouter nos émotions et sentiments et se que nous ressentons.

Le manque d'empathie est une des principales causes des difficultés relationnelles que nous rencontrons chaque jour.

En conclusion, aucune émotions et aucun sentiments n'est bon ou mauvais. Ils reflètent la vie qui est en nous. Les émotions nous renseignent sur ce que nous sommes, ce qui pourrait changer et évoluer en nous.

Prenons le temps de nous demander 2 à 3 fois par jour comment nous nous sentons et nommons ce que nous ressentons.

Pour être bienveillant et empathique avec nos enfants, il nous faut en PRIORITE être bienveillant et empathique avec nous-même.

Les relations entre parents et adolescents

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Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

Le harcèlement scolaire

Harcelement scolaire

 


 

1/ qu’est-ce que l’agressivité ? et la violence ?

2/ définition du harcèlement

3/ état des lieux du harcèlement scolaire

4/ lutte contre le harcèlement scolaire

 

Le harcèlement est sujet grave et compliqué.

 

1/L’agressivité et la violence sont 2 choses différentes

*L’agressivité est en nous, elle fait partie de notre patrimoine, de toute vie animale et humaine, c’est un élan de vie, on a besoin d’être agressif pour notre survie..

L’âge le plus violent est 18-36 mois (les enfants en crèche)

Pourquoi cet âge-là ?

Notre cerveau est constitué de 3 parties :

=>le cervelet (ou cerveau archaïque), c’est le lieu des automatismes (comme respirer, taper, etc) il est mature vers 2 ans

=>cerveau émotionnel, il donne des informations sur les émotions, il est mature vers 7-8 ans

=>cortex/néo-cortex, il permet de parler, de penser...il est mature vers 25 ans.

*La violence est une notion d’instrumentalisation, c’est l’utilisation de l’agressivité avec intention sur quelqu’un pour obtenir quelque chose.

L’objectif de notre civilisation est de maîtriser…

 

Dans le harcèlement, il y a 2 concepts :

=>la subjectivité :

-la violence est un fait psychologique

-la société est beaucoup moins violente que par le passé

-le sentiment d’insécurité est vrai psychologiquement.

=>la relativisme :

-la tendance à relativiser en fonction de nos valeurs personnelles, culturelles et de notre vécu “ce n’est pas grave !!”

 

La violence est l’expression d’une souffrance de la victime, une intentionnalité chez l’agresseur (avec une volonté de faire de mal)

Il y a plein de sortes de violences : directe/indirecte, physique/verbale, active/passive

 

2/Le harcèlement est reconnu depuis 2004 par l’OMS comme un problème de santé publique. (La Norvège est le 1er pays à s’être intéressée aux harcèlements)

 

Il y a 3 critères pour définir un harcèlement :

-violence : rapport de force et domination avec intention nuisible qui suscite de la souffrance chez la victime

-répétition : l’effet de la goutte d’eau, répétition de petites choses (c’est l’invisible visible)

-isolement : la victime est isolée, car + petit, +faible, différent…

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence, c’est la culture de l’anti-culture.

 

Dans les pays scandinaves, le harcèlement est condamné comme une atteinte à la démocratie.

 

Quand le harcèlement devient le mode relationnel dominant, le conformisme devient le mode dominant.

 

Au collège, les adolescents ont besoin du groupe pour se trouver, les adultes sont présents pour les aider.

 

3/Etat des lieux

8 à 10% de victimes    } 100% des élèves sont concernés, et aussi 100% des adultes

6 à 10% d’agresseurs  }

 

Les témoins sont les dommages collatéraux du harcèlement, ils sont la 3° partie.

 

-L’agresseur :

  • pas de profil-type (ex : grosse brute)

  • enfant populaire

  • souvent il utilise l’ironie

  • absence d’empathie

  • si aucune résistance alors il y aura surenchère des actes de + en + violents

 

-La victime :

  • pas de profil-type

  • elles ont toutes en commun l’isolement; les difficultés sociales, l’inhibition

Les conséquences sont variées et terribles : perte de l’estime de soi, baisse des résultats scolaires, isolement social, absentéisme scolaire, problèmes de santé voire le suicide.

95% des victimes ne parlent pas car le sentiment dominant est la HONTE !

 

-Les autres :

  • avant on parlait des personnes neutres voire des observateurs

  • maintenant on préfère parler du public pour enlever leur neutralité

 

Le harcèlement est une relation triangulaire

 

Il est important de savoir que la façon dont le public c’est à dire les témoins vont réagir va faire toute la différence. S’ils osent parler en faveur de la victime dans la majorité des cas cela va directement arrêter le processus. Mais parler est très compliqué, car c’est se mettre en danger quand on est témoins.

 

Les origines du harcèlement :

 

Le harcèlement n’est pas un phénomène individuel, c’est un phénomène collectif qui implique TOUS les ÉLÈVES et TOUS les ADULTES.

Il a une dimension GROUPALE, une prise en compte INSTITUTIONNELLE et une IMPLICATION des FAMILLES.

 

Le harcèlement est un dysfonctionnement des liens sociaux, c’est un échec de l’ajustement social.

 

Le harcèlement dans un établissement scolaire enseigne 3 choses :

  • la loi du plus fort

  • la loi du silence

  • la non assistance à personne en danger.

 

COMMENT LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT

 

La lutte contre le harcèlement se fait sur 3 niveaux :

 

  1. Travailler avec la victime :

Le harcèlement est la preuve de notre échec, de notre impuissance. Les adultes minimisent, les Professeurs font la morale et rien ne change.

 

Les victimes ne parlent pas, cependant il y a des signes évocateurs tels-que :

  • maux en tout genre

  • évite l’école

  • diminution des notes

  • changement d’attitude dans la famille

  • isolement de l’enfant

  • estime de soi au plus bas.

Il est alors important de mettre en place un “réseau de surveillance”, De parler, de dialoguer, de communiquer, d’écouter nos enfants.

Il nous faut briser le statut de victime en pratiquant une écoute active qui montre à l’enfant que nous accueillons ses peurs, ses craintes, ses souffrances. Il faut travailler pour aider l’enfant à avoir de la répartie.

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2) Travailler avec le harceleur :

Les deux points essentiels à travailler avec le harceleur sont :

  • le manque d’empathie

  • le rapport à la violence.

En général, se sont des enfants qui ont ensuite par l’avenir 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec la justice et les dépendances avec drogues, alcools etc …

 

Il est important de travailler avec cet enfant en dynamique de groupe, de l’intégrer dans une recherche de solutions ainsi que dans la fixation des règles et le tout avec une tolérance ZERO sur le dépassement des règles fixées.

 

3) Travailler avec les témoins :

Les témoins courent des risques à aller en parler :

  • ils s’exposent à des attitudes violentes,

  • ils ressentent un sentiments d’insécurité,

  • ils éprouve un sentiment de culpabilité.

 

Il est important de leur apprendre à faire la différence entre la DÉLATION qui est une Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables et la DÉNONCIATION qui est pratiquée pour des motifs de défense d’une victime qui subit des actes répréhensibles.

 

Il est important d’inculquer aux enfant témoins, la notion de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

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En conclusion, il est important de savoir que l’école est un lieu de bien-être et non pas seulement un lieu d’enseignement.

Les numéros et site que nous pouvons contacter

 

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N°STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010*Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.

Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin

 

N°NET ÉCOUTE 0800 200 000**En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

 

L'impact du rang de naissance

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C'est bien connu, les enfants se comparent très souvent à leurs frères et sœurs. Ce n'est pas la même chose d'être l'enfant du milieu d'une fratrie de 3 ou de 6.

Pour l'enfant unique, celui-ci peut avoir les caractéristiques de l'aîné ou du benjamin selon le style d'éducation qu'il a reçu.

 

Je vous propose un petit exercice, fermez les yeux et pensez aux différents adjectifs pour décrire les aînés, les cadets,les petits derniers et les enfants uniques.

 

On pourra dans la plupart des résultats retrouver approximativement ce tableau :

 

AINE

CADET / ENFANT DU MILIEU

Autonome

Responsable

Prend initiative

Fiable

Adaptable

Critique

Autotritaire

Contre pied de l'aîné

Débrouillard

Bien protégé

Rebelle et bien dans sa peau

Solitaire

Indépendant

BENJAMIN / PETIT DERNIER

UNIQUE

Autonome

Débrouillard

Tranquille

Aime se faire choyer

En recherche d'affectif et d'attention auprès des parents

Protégé

Intrépide

On fait beaucoup à sa place

Adaptable

Protégé

veut tout pour lui tout seul

On fait beaucoup à sa place

S'ennui

Se sent seul

A besoin de se rapprocher des adultes

Sage, sérieux Auto-discipline

Autonome

Critique

 

 

Voici quelques outils qui peuvent être utiles en Discipline Positive dans une fratrie :

  • Savoir que le rang de naissance de l'enfant au sein d'une famille a un impact sur le développement de la personnalité.

  • Il est important de reconnaître l'importance que prend le rang de naissance de l'enfant sur les croyances mis en place par l'enfant.

    • Ex : quand un aîné a l'impression de perdre sa place et veut la récupérer, cela va entraîner des comportements perturbants et inappropriés.

      Pour nous, reconnaître le lien important qu'a fait l'enfant entre son rang de naissance (aîné) et sa croyance va nous aider à mieux gérer cette situation conflictuelle.

  • Il est important de développer au sein de la famille une relation entre tous sur le respect, la coopération et non sur la compétition.

  • Il est bon de responsabiliser progressivement chacun des enfants. Leur apprendre à faire « avec » et non faire « pour », cela est particulièrement vrai et important pour les petits derniers.

  • Il reste comme toujours en Discipline Positive, important d'encourager l'enfant à gagner en flexibilité dans le rôle qu'il se donne dans cette fratrie et cette famille.

Les conflits dans la fratrie

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Il existe plusieurs façon en discipline positive pour gérer les conflits dans la fratrie.

 

  • Afin de pouvoir présenter ces outils de façon ludique aux enfants il existe une roue des choix. Cette roue présente les stratégies qui varient bien-sûr en fonction du contexte, de l'âge des enfants. C'est un outil pertinent à condition une fois de plus que l'enfant soit impliqué dans son élaboration, chaque enfant de la famille va faire sa propre roue des choix accompagné de ses parents et va donc disposer de son propre outils.

 

 

Voici un exemple de roue des choix :

 

Roue des choix

Attention comme dit plus haut cette roue n'est qu'exemple il faut que l'enfant face avec ses parents la roue des choix qui lui corresponde.

 

 

 

 

 

On également mettre dan une roue des choix, les suivants :

  • Les 3R de la réparation

  • Encouragements

  • Question de curiosité

  • Temps de pause

  • Choix limités

  • TEF

  • Conséquences Logiques

  • Proposer à l'autre un autre jeu

  • Fixer une règle

 

Qu'a-t-on, nous appris de nos relations et nos sentiments entre frères et sœurs ?

 

Lors des conflits suivant la position dans laquelle nous allons nous trouvée va engendrer différents sentiments.

 

Les sentiments qui peuvent être ressenti lors d'un conflits dans une fratrie peuvent être très nombreux : Injustice, Rancune, Sentir une préférence de par les parents, jalousie, rhétorique, surenchère, partage, réparation, débrouillardise, complicité, lutter contre, ennui, pardon, soutien, clans,  alliance, culpabilité.

 

Quels outils enseigner à nos enfants pour aider à la gestion des conflits dans la fratrie ?

 

En Discipline Positive, on va traiter les enfants de la même façon. Une grande partie des conflits dans la fratrie sont là pour attirer l'attention des parents.

 

Si l'on intervient, sans le vouloir, nous allons enfermer les enfants dans un rôle en défendant toujours celui que nous sentirons le plus faible alors que souvent les responsabilités sont beaucoup plus partagées que l'on ne le pense.

 

Pour arriver à traiter ces enfants de la même façon il existe en Discipline Positive 3 méthodes :

  1. Leur demander de sortir de la pièce de conflit et par exemple d'aller dans le jardin.

  2. Sortir vous et s'il n'y a aucun danger pour eux les laisser tous seuls régler leur problème.

  3. Vous supportez vos enfants, vous faites acte de présence dans la pièce mais n'intervenez pas.

 

En général, dans ces cas, comme l'adulte ne prend pas parti et donc n'alimente pas le conflit, les enfant vont voir que finalement l'attention qu'ils voulaient avoir en déclenchant ce conflit n'est pas là et que donc cela ne sert à rien. Cela va souvent arrêter les tensions dans la fratrie.

 

Les cartes dominantes

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Ce principe conduit à explorer notre méthode de fonctionnement, qui repose sur nos croyances. Le ou les méthodes de fonctionnements qui nous aient propres incitent à certains comportements chez nos enfants et également dans notre rapport à autrui.

 

Selon la psychologue Adlérienne Nira-Kéfir, il existe 4 priorités qui poursuivent l'adulte dans son « style de vie » :

  • Le CONFORT

  • Le CONTRÔLE

  • La volonté de FAIRE PLAISIR

  • Le sentiment d'IMPORTANCE (Supériorité)

 

Ces « styles de vie » selon le livre de Jane NELSEN sont des cartes dominantes. La notion de cartes dominantes et de deuxième carte est le reflet de l'empreinte directrice de la personnalité.

 

La carte dominante est l'ensemble des comportements que l'individu a tendance à avoir lorsqu'il se sent menacé et incertain dans son besoin d'appartenance et d'importance.

 

La deuxième carte est l'ensemble des comportements que l'individu à tendance à avoir lorsqu'il a le sentiment d'appartenance et d'importance dans la vie de tous les jours.

 

Si ce que vous évitez en priorité est :

Alors votre carte dominante (priorité) s’appelle :

REJET et ABANDON

FAIRE PLAISIR

CRITIQUE et HUMILIATION

CONTRÔLE

INUTILITÉ et INSIGNIFIANCE

SUPERIORITE

STRESS et SOUFFRANCE

CONFORT

 

Voici quelques pistes d'amélioration des cartes dominantes :

 

Pour les personnes dont la priorité est le CONFORT :

Ces personnes aiment se faire plaisir, sont à la recherche d'un quotidien confortable et non stressant.

La Discipline Positive va leur faire comprendre leur inclination au « laisser faire » car ils veulent éviter les situations stressantes et cela pourrait conduire à la permissivité.

Ce qui les aidera c'est d'impliquer leurs enfants dans la mise en place des règles, des routines, fixer des objectifs et rechercher des solutions.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est le CONTRÔLE :

Ces personnes ont le sens de l’organisation, aiment la planification, le respect de l’ordre et des règles, ont de la détermination et de l'assertivité.

La Discipline Positive va les aider à faire preuve de plus de flexibilité en valorisant les ressources ce qui les aidera c'est d'offrir des choix, en posant des questions de curiosité, en lâchant prise de temps en temps auprès de leurs enfants.

 

 

 

Pour les personnes dont la carte priorité est de FAIRE PLAISIR :

Ces personnes sont un modèle de douceur, d'empathie, ont de la considération. Cependant quand le désir de faire plaisir est excessif l'adulte peut développer le ressentiment de ne pas être suffisamment reconnu, de ne pas être apprécié.

La Discipline Positive va les aider en les centrant sur leurs atouts à EUX et non sur les besoins des autres.

L'adulte enseignerait ainsi aux enfant l'importance de s'occuper de soi, de savoir exprimer ses besoins, de faire en sorte par la recherches de solutions que les besoins de chacun soit pris en comptent.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est la SUPERIORITE :

Ces personnes sont en quête d'excellence et de perfection, elles sont motivées à se dépasser et ont la capacité de développer leurs possibilités. Ce pendant à l'excès cela va occasionner chez l'enfant un sentiment d’incompétence et la croyance qu'il ne fait jamais suffisamment.

La Discipline Positive va permettre à se adultes de se libérer du besoin d'avoir toujours raison, de montrer qu'il y a plusieurs façons d'atteindre un objectif.

L'adulte enseignerait alors l'erreur comme une formidable opportunité d'apprentissage et l'importance de la prise en compte des idées.

 

Vivre avec un bébé aux besoins intenses

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Voici les caractéristiques des Bébés Aux Besoin Intenses (BABI) :

  • hypersensibles, intenses, exigeants, fatiguants, épuisants,

  • toujours actif, impossible à poser

  • bébé qui n'aime pas se blottir et qui se réveil souvent.

 

Très tôt ces bébés ont une connotation négative dans notre société et il est important de savoir que lorsque les parents répondent aux besoins de ces bébés, ils commencent peut à peut à voir leur bébé sous un autre angle (bébé stimulant, brillant, intéressant).

 

Le « tempérament » du bébé est sa disposition naturelle innée, distincte, c'est à dire la façon dont son cerveau et son corps sont reliés à son comportement.

 

La mère qui développe un lien d'attachement solide avec son BABI devient plus sensible aux demandes de luici-ci. Une réponse attentive et effective aux pleurs du bébé améliore le tempérament et l'intelligence.

 

Pendant la grossesse le bébé à naîte est conscient des joies et des stress de son environnnement et ceci oendant sa vie utérine peut affecter son tempérament.

 

Il est faut savoir qu'il n'existe pas de dépendance aux bras. Au contraire les bébés portés sont des bébés qui pleurs moins, ils sont plus calmes et plus sereins.

 

Il existe différents pleurs, et ils ont chacun leur signification :

  • pleurs de douleur,

  • pleurs de faim,

  • pleurs de colère,

  • pleurs de maladie,

  • pleurs d'ennui,

  • pleurs de fatigue.

     

Les pleurs du nourrisson sont un signal destiné à susciter une réponse du parent et répondre aux pleurs de sont bébé est le meilleur moyen d'apprendre à idendifier la raison de ses pleurs, donc le besoins exprimé derrière ceux-ci.

 

Comment apaiser un bébé qui pleure ?

 

On peut calmer un bébé qui pleurs par de la musique, des vues et/ou des sons intéressants, en bougeant.

 

Le portage physiologique reste le meilleur moyens pour apaiser un bébé maussade. Le bébé bénéficie de votre présence, de votre contact et vous vous avez les mains libres et pourvez organiser vos activités comme vous l'entendez.

La clé de la réussite est d'intégrer le portage dans la routine quotidienne, les bébés maussades ont tendance à moins pleurer en portage car ils s'y sentent au calme, apaisés et en sécurité.

 

Quel est le rôle du père avec un BABI ?

 

Les papas peuvent prendre la relève quand les bras de la maman ou la maman elle-même se sent épuisée. Les pères doivent trouver leur propre façon de réconforter leur BABI.

 

Comment éviter l'épuisement ?

 

Il faut d'abord savoir identifier les signes avant-coureur :

  • avoir le sentiment de n'éprouver aucun plaisir à s'occuper de l'enfant et de ne pas être un bon parent.

 

On peut également éviter l'épuisement si l'on en réduit les risques et donc faisons de la prévention en :

  • se préparant pendant la grossesse, en s'informant, en lisant et en se rapprochant d'associations,

  • lorsque le bébé est né, en pratiquant le style parental favorisant l'attachement,

  • apprenant à connaître et reconnaître ses limites,

  • établissant ses priorités, c'est à dire prendre soin de soi. Cela reste primordial.

    On ne peut prendre soin d'un être que l'on aime dans la bienveillance et l'amour que si nous nous considérons également avec bienveillance et amour.

 

La discipline positive et les BABI ?

 

Il est important de se mettre au niveau de l'enfant pour communiquer. La discipline repose sur la relation de confiance que le parent instaure avec l'enfant. L'importance de l'accueil des ressentis et des émotions de l'enfant est ESSENTIEL.

 

Il est important de savoir également que les BABI deviennent des Enfants Aux Besoins Intenses (EABI), et que ces derniers sont particulièrements très ACTIFS.

 

 

 

En conclusion, on remarque qu'avec les BABI adopter un style parental qui convient à toute la famille est très payant.

 

Les avantages de l'art parental favotisant l'attachement sont :

  • un meilleur développement de l'enfant,

  • des enfants plus généreux,

  • des enfants et des parents bien dans leurs peaux,

  • des enfants qui ont confiance en eux, et une bonne estime de soi.

Partenariat avec l'association Aline Mamancaline

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Nous avons l'honneur de vous annoncer que notre association se met en partenariat avec l'association Aline Mamancaline à compter du mois de septembre 2015.

 

Voici une présentation de cette association. 

 

L'association mamancaline a pour but d'accompagner les parents à la périnatalité : la conception, la grossesse, la naissance, le portage, l'allaitement maternel et autres sujets traitant de la maternité et de l'enfance de façon à favoriser des relations parents-enfants en leur apportant aide et soutien, et permettre aux parents de sortir de l'isolement.

Pour cela, l'association utilisera tous moyens adéquats qui pourront être déterminés par le Conseil d'Administration, en particulier en créant des lieux de rencontres et d'informations pour les parents, en organisant des séances d'informations techniques et des conférences sur les thèmes ci-dessus mentionnés ainsi que des sujets similaires.

 

L'association propose des ateliers "apprendre à porter son enfant", "danse-portage", massage ayurvédique bébé Shantala, massage en famille (ou à l'école), accompagnement à la naissance par une doula, massage ayurvédique pour la femme enceinte, le soin Rebozo après l'accouchement (ou autre moment-clé de sa vie de femme), des moments rien que pour les femmes sous la Tente Rouge. A la rentrée, l'association aimerait proposer des cafés-parents.

LOCATION :

de livres sur la maternité, l'allaitement, le portage, la CNV...

de portes-bébés physiologiques (écharpes tissées, tricotées, slings, préformées, meitaïs),

de couches lavables (TE1, TE2, couche+culotte, insert).

 

Les ressources de l'association proviennent

-des cotisations annuelles des membres de l'association,

-de subventions susceptibles d'être accordées par l'Etat, la région, le département, la commune et leurs établissements publics,

-de dons sous forme pécuniaire ou matérielle,

-de recettes provenant de services ou de prestations fournies par l'association,

-de ventes de services liés à l'objet de l'association

-de toutes autres ressources autorisées par les textes législatifs et réglementaires.

LE LIEN DU SITE

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