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éducation

La Discipline Positive à l'honneur

Voici un article très interessant qui nous montre bien que la Discipline Positive n'est pas une méthode à toute épreuve mais bel et bien un travail de coopération Parents/Enfant. Merci à Psychologie Magazine

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Conférence Discipline Positive

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Ce vendredi 7 octobre 2016, a eu lieu à Beynes, la première conférence interactive sur la Discipline Positive une pédagogie basée sur l'encouragement. 

Le mot "Discipline" vient du latin Disciplina, "action d'instruire" et dans la même veine on trouve discipulus qui signifie "Celui qui suit un modèle ou celui qui reçoit l'enseignement".

Nous avons abordé tout au long de cette conférence la présentation et l'origine de la Discipline Positive et également quelques outils à travers des ateliers interactifs.

Chacun de nous a une valeur et mérite un droit à la dignité et au respect. La BIENVEILLANCE consiste à faire preuve de respect envers l'enfant et la FERMETE consiste à faire preuve de respect avec le cadre et ce qui doit être accompli.

Que signifie ENCOURAGER ?

Rudolf Dreikurs disait "L'encouragement est à l'enfant ce que l'eau est la plante, Il ne peut vivre sans"

Encourager est le faire d'insuffler la force, de stimuler, d'aiguillonner. Nous sommes parents et nous donnons des racines à nos enfants afin qu'ils déploient leurs ailes en toute confiance quand ils quitteront le nid.

Encourager c'est aussi reconnaître une amélioration, remarquer un effort, partager sa gratitude.

Je tiens à adresser un énorme merci aux mamans de l'association qui m'ont accompagnée et aidée dans cette belle première aventure, merci à ma partenaire et mon double l'association Maman Caline Partenariat avec l'association Aline Mamancaline pour tout ce quelle peut m'apporter et m'offrir. Un grand merci aux parents présents avec qui les échanges ont été très riches. Ce fut vraiment un très bon moment de partage 

La Discipline Positive pour les parents solos

Couverture du livre la dp pour les parents solos 186x300

Le concept de monoparentalité est apparue dans les années 1970, cette typologie de famille a doublées en seulement quelques années.

Selon les statistique INSEE de 2015, l'enquête Couples et Familles, le nombre d'enfants mineurs en France métropolitaine vivant dans une famille monoparentale est en augmentation. (14% en 1999 et 18% en 2011)

Les familles monoparentales sont victimes de nombreux mythes et préjugés : 

  • les enfants de cette typologie de famille sont condamnés d'avance, et sont incapables de construire des relations équilibrées, 
  • se sont des enfants dont les parents doivent se remarier très vite car ils sont en perte d'un modèle parental,
  • ces enfants manquent d'estime d'eux-même,
  • ces foyers sont déstructurés

Hors la réalité est tout autre : 

Des chercheurs sont arrivés à constater qu'au sein d'une famille monoparentale il existe une réelle volonté du parent à consacrer du temps et de l'énergie à l'éducation des enfants en construisant une relation aimante

Une étude menée par l'université du MICHIGAN aux Etats-Unis sur plus de 6000 adultes a mis en évidence que 43% des enfants de foyers monoparentaux sont devenus des adultes engagés dans un mariage heureux. Le pourcentage est exactement le même que pour les enfants issus de foyer nucléaires.

Les familles monoparentales sont un jour confrontées au besoin de modèles parentaux, un enfant peut grandir seul en mettant en place un système d'aide efficace comme un cercle d'amis, de famille etc...

Pour ce qui est du manque d'estime de soi, malheureusement aujourd'hui il semble généralisé. Il est important de savoir que les parents solos peuvent tout autant répondre aux besoins de leurs enfants et peuvent également leur offrir des opportunité d'apprentissages que les autres parents. Une famille monoparentale va permettre à l'enfant de développer son besoin d'appartenance et d'importance car il va contribuer de façon active à la vie familiale.

 

Les familles monoparentales ont de nombreux atouts : 

  • elles utilisent les épreuves traversées comme de formidables opportunités d'apprentissages qui font grandir,
  • il y a dans ces familles le partage des responsabilités qui développe le sentiment d'être capable de 
  • la prise de décision se fait ensemble via les Temps d'échange en Famille (TEF) qui développe le sentiment d'appartenance et d'importance
  • le lien familiale grandit par le développement de la coopération , l'écoute et la cohésion.

Nous savons tous combien de nos jours il est difficile d'être un parents solos avec les mythes,préjugés que la société porte sur cette typologie de familles. Et pourtant elles sont de plus en plus nombreuse et ont des atouts indéniables pour le développement et la construction des enfants.

Etre parents solos est un défit à relever chaque jour ! Le livre de Jane NELSEN, Chéryl ERWIN et Carol DELZER "La Discipline Positive pour les parents solos" a été adapté en français par Béatrice SABATE Psychologue et Maître formatrice en Discipline Positive et Armelle MARTIN Avocate et Formatrice Certifiée en Discipline Positive

Ce livre regorge d'outils de Discipline Positive et apporte des pistes :

  • pour être un parents ferme et bienveillant tout en étant seul,
  • pour identifier nos points fort et savoir les mettre en avant,
  • pour apprendre à responsabiliser et à co-construire et co-grandir avec ses enfants
  • pour une co-parentalité bienveillante et ferme
  • pour trouver des idées concrètes pour être et rester en liens avec les enfants

 

Ce livre permet de porter un nouveau regard sur les familles monoparentales et est une bible d'outils qui va permettre aux parents solos d'allier bienveillance et fermeté pour donner des racines puis des ailes aux enfants. Parce que oui être PARENTS SOLOS et allier la DISCIPLINE POSITIVE pour le bon développent et la bonne construction de ses enfants c'est POSSIBLE !

Les 50 Règles d'or de l’éducation positive par Solenne Roland-Riché et Bénédicte Péribère

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Ce petit bouquin est co-écrit par Solenne ROLAND-RICHE (Formatrice certifiée en Discipline Positive) et Bénédicte PERIBERE (psychologue clinicienne). Il tient dans un sac à main et se lt très facilement, on a la possibilité de revenir à tout moment sur une règle si le besoin s'en fait sentir.

J'avoue que je l'ai toujours sur moi et je ne m'en sépare plus ;-) va falloir que je trouve une solution pour la bibliothèque de l'association ;-)

Voici quelques règles que parcours ce super petit bouquin, et je vous laisserez découvrir les autres en fonçant l'acheter car en plus il est vraiment pas cher ;-)

  • L'éducation positive permet de bâtir la force des enfants je cite "un enfant qui n'en fait qu'à sa tête est un enfant qui a de l'indépendance, de l'autonomie et de l'esprit critique"

Etre parents est une route magnifique et pourtant difficile, les nuit blanches, les maladies, les grasses matinées envolées, tout cela risque de provoquer chez nous angoisses, doutes et fatigue.

  • Il nous suffit d'en prendre conscience et de l'accepter. Tout cela est normal
  • Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent l'éducation positive n'est ni Marketing, ni permissive, ni récente.

En effet, un des Pères de l'éducation positive se comme Alfred ADLER (nous avons d'ailleurs des bouquins de cet auteur dans notre bibliothèque), Il est né en 1870 et est décédé en 1937, c'est un médecin autrichien et il est le fondateur de la psychologie individuelle.

La psychologie individuelle est un ensemble de théories psychologiques élaborées par le médecin autrichien Alfred ADLER. Discipline spéculative, psychologie des profondeurs, qu'on peut situer aux côtés de la psychologie analytique de Carl G.JUNG, elle est issue de manière dissidente de la psychanalyse de Sigmund FREUD qui rejettera les théories d'Adler.

ADLER voit dans le sentiment social un phénomène ayant des racines biologiques qui se développe à la naissance dans la relation mère-enfant pour s'étendre ensuite aux autres membres de la famille et à la société. Il ne s'agit donc pas d'une socialisation de la libido. Certains éthologues reprendront cette théorie.

  • Pour les enfants c'est l'apprentissage par l'imitation qui s'applique, d'où la présence des neurones miroirs dans notre cerveau.
  • La méditation, le sport, l'alimentation ainsi que le fait de se faire plaisir vont nous aider à limiter et contrôler notre stress.
  • Le jeux est créateur de liens et permet également de lutter contre d'éventuelle difficultés relationnelles
  • Utiliser les MERCI et la GRATITUDE le plus souvent possible
  • Ne pas porter de jugement
  • Utiliser l'encouragement en valorisant les progrès, les prises de risques, la persévérance

Faisons confiance à nos enfants et ayons confiance en nous, nous ne devons pas oublier qu'il n'y a pas meilleur parents que nous.

Je suis vraiment FANA de ce petit livre qui donne vraiment beaucoup de clés et quand je rencontre des parents se questionnant sur l'éducation positive c'est le livre sur lequel je les oriente car toute la Discipline Positive, y est expliquée en 50 règles vraiment simple et claires.

Je vous recommande chaudement sa lecture ;-)

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

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Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

Bienveillance et Empathie

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Nous allons voir ce qu'est la bienveillance et l'empathie selon le DR Catherine GUEGUEN suite à la lecture de son dernier livre "Vivre heureux avec son enfant" aux éditions ROBERT LAFFONT.

 

Qu'est ce que la bienveillance ? 

La bienveillance est le fait de porter à autrui un regard aimant, compréhensif et sans jugement.

Il est important de savoir que des adultes bienveillants et qui sont dans l'écoute active et l'accueil des émotions et des sentiments des enfants feront d'eux des enfants adolescents et adultes sociables, créatifs, indépendant, qui auront une bonne estime de soi donc des personnes HEUREUSES.

Rappelons ce qu'est une émotion : une émotion est une réaction immédiate accompagnée souvent de signes corporels visibles suite à une situation.

Rappelons ce qu'est un sentiment : un sentiment fait souvent suite à l'émotion, il est beaucoup plus durable dans le temps.

 

Qu'est ce que l'empathie ? 

L'empathie est une capacité innée qui permet de détecter et de répondre aux signaux émotionnels d'une autre personne.

Il existe 3 style d'empathie :

  • l'empathie AFFECTIVE qui est la capacité à partager les sentiments des autres,
  • l'empathie COGNITIVE qui  est la capacité à comprendre les sentiments et pensées des autres,
  • la SOLLICITUDE EMPATHIQUE qui nous incite à prendre soin du bien-être d'autrui.

L'empathie aide à mieux se connaître soi-même, à être plus conscient de nous et de notre corps ainsi que de ce que nous ressentons, à se comprendre et à se sentir mieux et donc par conséquent à VIVRE en ACCORD avec ce que l'on souhaite et désir vraiment.

Il est important de nommer ce que nous ressentons et d'aider l'enfant à faire de même. L'empathie se transmet et pour cela il faut d'abord avoir de l'empathie pour soi-même. Nous pouvons remarquer, que de nos jours l'empathie est une chose rare, puisque beaucoup d'individus lorsqu'ils étaient jeunes ont eu l'interdiction d'exprimer des émotions jugées négatives. Un enfant qui a eu ces interdiction, sont souvent des enfants de VEO, qui ont connu l'humiliation et par protection et pour ne pas souffrir ils se déconnectent de leurs émotions.

Nous pouvons remarquer également, que dans notre société, tout cela a fait des adultes qui vivent sans se préoccuper de ce  qu'ils ressentent et que pour eux il n'est pas question d'écouter les émotions et sentiments de leurs enfants.

Que nous allions bien ou non, il reste très important d'apprendre à écouter nos émotions et sentiments et se que nous ressentons.

Le manque d'empathie est une des principales causes des difficultés relationnelles que nous rencontrons chaque jour.

En conclusion, aucune émotions et aucun sentiments n'est bon ou mauvais. Ils reflètent la vie qui est en nous. Les émotions nous renseignent sur ce que nous sommes, ce qui pourrait changer et évoluer en nous.

Prenons le temps de nous demander 2 à 3 fois par jour comment nous nous sentons et nommons ce que nous ressentons.

Pour être bienveillant et empathique avec nos enfants, il nous faut en PRIORITE être bienveillant et empathique avec nous-même.

Les relations entre parents et adolescents

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Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

Les conflits dans la fratrie

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Il existe plusieurs façon en discipline positive pour gérer les conflits dans la fratrie.

 

  • Afin de pouvoir présenter ces outils de façon ludique aux enfants il existe une roue des choix. Cette roue présente les stratégies qui varient bien-sûr en fonction du contexte, de l'âge des enfants. C'est un outil pertinent à condition une fois de plus que l'enfant soit impliqué dans son élaboration, chaque enfant de la famille va faire sa propre roue des choix accompagné de ses parents et va donc disposer de son propre outils.

 

 

Voici un exemple de roue des choix :

 

Roue des choix

Attention comme dit plus haut cette roue n'est qu'exemple il faut que l'enfant face avec ses parents la roue des choix qui lui corresponde.

 

 

 

 

 

On également mettre dan une roue des choix, les suivants :

  • Les 3R de la réparation

  • Encouragements

  • Question de curiosité

  • Temps de pause

  • Choix limités

  • TEF

  • Conséquences Logiques

  • Proposer à l'autre un autre jeu

  • Fixer une règle

 

Qu'a-t-on, nous appris de nos relations et nos sentiments entre frères et sœurs ?

 

Lors des conflits suivant la position dans laquelle nous allons nous trouvée va engendrer différents sentiments.

 

Les sentiments qui peuvent être ressenti lors d'un conflits dans une fratrie peuvent être très nombreux : Injustice, Rancune, Sentir une préférence de par les parents, jalousie, rhétorique, surenchère, partage, réparation, débrouillardise, complicité, lutter contre, ennui, pardon, soutien, clans,  alliance, culpabilité.

 

Quels outils enseigner à nos enfants pour aider à la gestion des conflits dans la fratrie ?

 

En Discipline Positive, on va traiter les enfants de la même façon. Une grande partie des conflits dans la fratrie sont là pour attirer l'attention des parents.

 

Si l'on intervient, sans le vouloir, nous allons enfermer les enfants dans un rôle en défendant toujours celui que nous sentirons le plus faible alors que souvent les responsabilités sont beaucoup plus partagées que l'on ne le pense.

 

Pour arriver à traiter ces enfants de la même façon il existe en Discipline Positive 3 méthodes :

  1. Leur demander de sortir de la pièce de conflit et par exemple d'aller dans le jardin.

  2. Sortir vous et s'il n'y a aucun danger pour eux les laisser tous seuls régler leur problème.

  3. Vous supportez vos enfants, vous faites acte de présence dans la pièce mais n'intervenez pas.

 

En général, dans ces cas, comme l'adulte ne prend pas parti et donc n'alimente pas le conflit, les enfant vont voir que finalement l'attention qu'ils voulaient avoir en déclenchant ce conflit n'est pas là et que donc cela ne sert à rien. Cela va souvent arrêter les tensions dans la fratrie.

 

Les cartes dominantes

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Ce principe conduit à explorer notre méthode de fonctionnement, qui repose sur nos croyances. Le ou les méthodes de fonctionnements qui nous aient propres incitent à certains comportements chez nos enfants et également dans notre rapport à autrui.

 

Selon la psychologue Adlérienne Nira-Kéfir, il existe 4 priorités qui poursuivent l'adulte dans son « style de vie » :

  • Le CONFORT

  • Le CONTRÔLE

  • La volonté de FAIRE PLAISIR

  • Le sentiment d'IMPORTANCE (Supériorité)

 

Ces « styles de vie » selon le livre de Jane NELSEN sont des cartes dominantes. La notion de cartes dominantes et de deuxième carte est le reflet de l'empreinte directrice de la personnalité.

 

La carte dominante est l'ensemble des comportements que l'individu a tendance à avoir lorsqu'il se sent menacé et incertain dans son besoin d'appartenance et d'importance.

 

La deuxième carte est l'ensemble des comportements que l'individu à tendance à avoir lorsqu'il a le sentiment d'appartenance et d'importance dans la vie de tous les jours.

 

Si ce que vous évitez en priorité est :

Alors votre carte dominante (priorité) s’appelle :

REJET et ABANDON

FAIRE PLAISIR

CRITIQUE et HUMILIATION

CONTRÔLE

INUTILITÉ et INSIGNIFIANCE

SUPERIORITE

STRESS et SOUFFRANCE

CONFORT

 

Voici quelques pistes d'amélioration des cartes dominantes :

 

Pour les personnes dont la priorité est le CONFORT :

Ces personnes aiment se faire plaisir, sont à la recherche d'un quotidien confortable et non stressant.

La Discipline Positive va leur faire comprendre leur inclination au « laisser faire » car ils veulent éviter les situations stressantes et cela pourrait conduire à la permissivité.

Ce qui les aidera c'est d'impliquer leurs enfants dans la mise en place des règles, des routines, fixer des objectifs et rechercher des solutions.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est le CONTRÔLE :

Ces personnes ont le sens de l’organisation, aiment la planification, le respect de l’ordre et des règles, ont de la détermination et de l'assertivité.

La Discipline Positive va les aider à faire preuve de plus de flexibilité en valorisant les ressources ce qui les aidera c'est d'offrir des choix, en posant des questions de curiosité, en lâchant prise de temps en temps auprès de leurs enfants.

 

 

 

Pour les personnes dont la carte priorité est de FAIRE PLAISIR :

Ces personnes sont un modèle de douceur, d'empathie, ont de la considération. Cependant quand le désir de faire plaisir est excessif l'adulte peut développer le ressentiment de ne pas être suffisamment reconnu, de ne pas être apprécié.

La Discipline Positive va les aider en les centrant sur leurs atouts à EUX et non sur les besoins des autres.

L'adulte enseignerait ainsi aux enfant l'importance de s'occuper de soi, de savoir exprimer ses besoins, de faire en sorte par la recherches de solutions que les besoins de chacun soit pris en comptent.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est la SUPERIORITE :

Ces personnes sont en quête d'excellence et de perfection, elles sont motivées à se dépasser et ont la capacité de développer leurs possibilités. Ce pendant à l'excès cela va occasionner chez l'enfant un sentiment d’incompétence et la croyance qu'il ne fait jamais suffisamment.

La Discipline Positive va permettre à se adultes de se libérer du besoin d'avoir toujours raison, de montrer qu'il y a plusieurs façons d'atteindre un objectif.

L'adulte enseignerait alors l'erreur comme une formidable opportunité d'apprentissage et l'importance de la prise en compte des idées.

 

LES CAPRICES

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Selon la définition du dictionnaire, le mot caprice, est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

 

D'après les œuvres d'Isabelle FILLIOZAT, on perçoit bien dans ses ouvrages que dans ce que le parents perçoit comme caprices il y a un aspect d'inconstant, d'irraisonné, d'irraisonnable. La colère n'est pas justifiée. Pour les parents dire que c'est un caprice est une solution de facilité, le problème pour ces parents se réglera par des ordres, des menaces, des punitions ou châtiments corporels.

 

En fait, ce que le parent prend pour un caprice est en réalité l'expression d'un BESOIN pour l'enfant.

 

Si les parents menacent, punissent, donnent la fessée, le problème et le besoin réapparaîtront de façon certaine et surement beaucoup plus forte.

Si les parents cherchent dans ce « caprice », l'origine du problème, arrivent à identifier le besoin et par conséquent répondent au besoin de leur enfant, ce dernier se sentira accueilli, écouté, compris. Tout s'apaisera logiquement assez vite et plus tard l'enfant sera en confiance et saura exprimer son besoin plus calmement car il aura retenu que ses parents seront toujours là pour lui, l'écouteront et lui répondront.

 

Souvent quand les parents n'arrivent pas à comprendre les motivations des comportements inappropriés de leurs enfants cela déclenche des nouvelles émotions qui les désarçonnent. Par la punition, la menace, les coups, les jugements les parents tentent de reprendre le contrôle mais finalement aggravent le problème et s'éloignent de plus en plus de leur enfant. Dans ce cas là on rentre dans une lutte de pouvoir.

 

Les caprices sont considérés comme des jeux de pouvoir de l'enfant sur les parents alors qu'en réalité, ils sont le plus souvent, des jeux de pouvoir des parents sur l'enfant.

 

Voyons un exemple, de comment essayer de régler en bienveillance ces luttes de pouvoir :

 

Adèle, 7 ans, la grande de Marc, 3 ans, dessine sur son cahier de coloriage. Marc, voulant également dessiner comme sa sœur, prend les crayons et dessine sur le mur.

 

En voyant cela leur mère, Joséphine, va arrêter Marc dans son élan, lui enlever les crayons, lui faire réparer (avec de l'aide bien évidemment) ce qu'il a fait en nettoyant le mur. Marc va alors regarder sa mère et une fois le mur propre va recommencer sous ses yeux tout sourire....

 

Dans cette situation, cette maman va alors se sentir défié, provoquée, perdante, en perte de maîtrise de la situation.

 

L'enfant, lui, de par son comportement est en recherche de laisse-moi le choix, laisse-moi participer....

 

Comment cette maman pourrait-elle faire pour sortir de cette situation autrement qu'en punissant, donnant des fessé, qu'en humiliant ?

 

 

Plusieurs possibilités s'offrent à elle :

 

  • Offrir des choix limités, on dessine sur un bloc, un cahier ou des feuilles blanches.

  • Décider de mettre les crayons de couleurs sous la responsabilité des parents et que l'enfant ait la nécessité de les demander

  • Poser un cadre fixe en début d'activité

  • Si les règles de ce cadre ne sont pas respectées, faire réparer l'enfant avec lui en lui rappelant l'accord passé en début d'activité.

  • Proposer à l’ordre du jour du prochain TEF pour ensuite à froid faire une recherche solutions.

 

Evidemment ceci est un exemple et chaque famille trouvera sa possibilité, sa solution qui lui correspond.

 

En passant par ceci, cela va éviter à la maman Joséphine, une prise de pouvoir sur son fils. N'oublions pas que le « POUVOIR » est à l'origine de la violence. Les parents sont responsable du bien être et du bon développement physique et affectif de leur enfant.

 

Chaque fois qu'un parent a le sentiment que l'enfant cherche à exercer du pouvoir sur lui, il doit PRENDRE DU TEMPS et RAISONNER en terme de BESOIN.

Vivre avec un bébé aux besoins intenses

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Voici les caractéristiques des Bébés Aux Besoin Intenses (BABI) :

  • hypersensibles, intenses, exigeants, fatiguants, épuisants,

  • toujours actif, impossible à poser

  • bébé qui n'aime pas se blottir et qui se réveil souvent.

 

Très tôt ces bébés ont une connotation négative dans notre société et il est important de savoir que lorsque les parents répondent aux besoins de ces bébés, ils commencent peut à peut à voir leur bébé sous un autre angle (bébé stimulant, brillant, intéressant).

 

Le « tempérament » du bébé est sa disposition naturelle innée, distincte, c'est à dire la façon dont son cerveau et son corps sont reliés à son comportement.

 

La mère qui développe un lien d'attachement solide avec son BABI devient plus sensible aux demandes de luici-ci. Une réponse attentive et effective aux pleurs du bébé améliore le tempérament et l'intelligence.

 

Pendant la grossesse le bébé à naîte est conscient des joies et des stress de son environnnement et ceci oendant sa vie utérine peut affecter son tempérament.

 

Il est faut savoir qu'il n'existe pas de dépendance aux bras. Au contraire les bébés portés sont des bébés qui pleurs moins, ils sont plus calmes et plus sereins.

 

Il existe différents pleurs, et ils ont chacun leur signification :

  • pleurs de douleur,

  • pleurs de faim,

  • pleurs de colère,

  • pleurs de maladie,

  • pleurs d'ennui,

  • pleurs de fatigue.

     

Les pleurs du nourrisson sont un signal destiné à susciter une réponse du parent et répondre aux pleurs de sont bébé est le meilleur moyen d'apprendre à idendifier la raison de ses pleurs, donc le besoins exprimé derrière ceux-ci.

 

Comment apaiser un bébé qui pleure ?

 

On peut calmer un bébé qui pleurs par de la musique, des vues et/ou des sons intéressants, en bougeant.

 

Le portage physiologique reste le meilleur moyens pour apaiser un bébé maussade. Le bébé bénéficie de votre présence, de votre contact et vous vous avez les mains libres et pourvez organiser vos activités comme vous l'entendez.

La clé de la réussite est d'intégrer le portage dans la routine quotidienne, les bébés maussades ont tendance à moins pleurer en portage car ils s'y sentent au calme, apaisés et en sécurité.

 

Quel est le rôle du père avec un BABI ?

 

Les papas peuvent prendre la relève quand les bras de la maman ou la maman elle-même se sent épuisée. Les pères doivent trouver leur propre façon de réconforter leur BABI.

 

Comment éviter l'épuisement ?

 

Il faut d'abord savoir identifier les signes avant-coureur :

  • avoir le sentiment de n'éprouver aucun plaisir à s'occuper de l'enfant et de ne pas être un bon parent.

 

On peut également éviter l'épuisement si l'on en réduit les risques et donc faisons de la prévention en :

  • se préparant pendant la grossesse, en s'informant, en lisant et en se rapprochant d'associations,

  • lorsque le bébé est né, en pratiquant le style parental favorisant l'attachement,

  • apprenant à connaître et reconnaître ses limites,

  • établissant ses priorités, c'est à dire prendre soin de soi. Cela reste primordial.

    On ne peut prendre soin d'un être que l'on aime dans la bienveillance et l'amour que si nous nous considérons également avec bienveillance et amour.

 

La discipline positive et les BABI ?

 

Il est important de se mettre au niveau de l'enfant pour communiquer. La discipline repose sur la relation de confiance que le parent instaure avec l'enfant. L'importance de l'accueil des ressentis et des émotions de l'enfant est ESSENTIEL.

 

Il est important de savoir également que les BABI deviennent des Enfants Aux Besoins Intenses (EABI), et que ces derniers sont particulièrements très ACTIFS.

 

 

 

En conclusion, on remarque qu'avec les BABI adopter un style parental qui convient à toute la famille est très payant.

 

Les avantages de l'art parental favotisant l'attachement sont :

  • un meilleur développement de l'enfant,

  • des enfants plus généreux,

  • des enfants et des parents bien dans leurs peaux,

  • des enfants qui ont confiance en eux, et une bonne estime de soi.

Ma première pêche (HABA)

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Nous choisissons de vous présenter un jeu testé avec nos enfants. Ce jeu développe le jeu libre et la coordination main-oeil. Il se joue de 1 à 4 joueurs dès 2 ans, la partie dure environ 10 minutes et il possède 2 variantes.

 

Règle du jeu

C'est le joueur qui aime bien manger du poisson qui commence, à défaut le plus jeune.

Le premier joueur lance le dé, si le dé annonce : 

  • Une couleur : Le joueur prend la canne à pêche et essaye de pêcher l'habitant de la même couleur que celle annoncée par le dé.                                                             Si le joueur réussi à pêcher l'habitant de la couleur correspondante, alors l'enfant prend le jeu de la couleur correspondante et le place sur sa plaquette. Le jouet est également représenté en tout petit sur l'habitant marin.                                                                                                                                                                                       Si le joueur a déjà récupéré le jouet de la couleur du dé, le tour de ce joueur est alors terminé.                                                                                                                       Si l'enfant n'a pas réussi, ce n'est pas grave il pourra réessayer au prochain tour.
  • Le poisson argenté : Le joueur prend la canne à pêche et essaye de pêcher le plus beau des poissons, le poissons blanc et argent.                                                                Si le joueur réussi il prend alors le jouet de son choix et le pose que sa plaquette.                                                                                                                                            Si le joueur attrape un autre poisson il ne récupère pas de jouet.

La partie se termine lorsqu'un joueur a compléter en premier sa plaquette.

 

Variantes 

  • Pêche rapide : Si le dé tombe sur une couleur et si le joueur a déjà récupéré le jouet correspondant, le joueur a le droit de pêcher encore une fois un habitant marin de cette couleur. Si la prise est réussie, le joueur pose alors n'importe quel jouet sur sa plaquette.
  • 1 seul joueur : Si le joueur obtient une deuxième fois avec le dé un habitant de la mer qu'il a déjà pêché, ou si le joueur a fais une mauvaise prise, il doit poser une pièce du puzzle sur sa plaquette.                                                                                                                                                                                                                                                        Si le joueur a pêché tous les habitants de la mer et si sa plaquette n'est pas complète, il gagne la partie. Par contre si a compléter sa plaquette avant que la pêche ne soit terminée, il perd alors la partie.

 

Etre parent la nuit

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D'après la lecture du livre du Dr William SEARS "Etre parent la nuit aussi", nous allons voir plusieurs questions que de nombreux parents peuvent se poser sur leur rôle la durant la nuit.

 

Où devrait dormir bébé ? Dans sa chambre ou en sommeil partagé ? 

En fait, l'endroit où (père-mère et enfant) dorment le mieux et où ils se sentent bien est l'arrangement idéal pour la famille.

 

Le sommeil partagé c'est lorsque le bébé dort dans le lit parental, ou dans un lit placé à côté du lit des parents.

 

Les avantages du sommeil partagé

  • le bébé dort mieux
  • la maman dort mieux
  • pour les mamans allaitantes il est plus facile d'allaiter
  • les nuits sont plus calment

 

Pourquoi les parents hésitent-ils ? :

  • l'influence de la société
  • les avis de certains professionnels de santé
  • la peur de la dépendance
  • la peur d'étouffer bébé
  • la peur du jugement de proches (famille, amis)

 

Doit-on laisser pleurer bébé ? :

Les conséquences pour la mère

  • déchirement , souffrance, culpabilité, perte de confiance en soi...
  • la mère qui va laisser pleurer son bébé va à l'encontre de ses réactions intuitives

 

Les conséquences chez le bébé

  • il va perdre confiance en ses parents et en lui
  • il va développer un sentiment d'abandon

 

Il est important de savoir que lorsque la mère dort près de son bébé, leurs cycles de sommeil sont synchronisés.

 

Le rôle du père la nuit

Le rôle du père la nuit est très important,

  • lorsque le papa s'implique tôt dans les soins apportés à son bébé, cela permet de créer un lien d'attachement plus rapidement et de meilleur qualité avec son enfant,
  • le papa appui la maman la nuit, la soutien, l'encourage, voir prends le relais si la maman en exprime le besoin,
  • le papa doit être attentif aux signes d'épuisement de la mère, à ce moment là il prend la relève et demande à la maman de s'occuper d'elle, de prendre soin d'elle.

 

 

Partagé votre lit avec bébé ce PDF est à télécharger gratuitement : Brochure UNICEF des consignes de sécurité.

 

 

 

 

 

 

Les alternatives à la punition

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De nombreux adultes pensent que si le comportement inapproprié de leurs enfants persiste c'est que la punition n'a pas été assez sévère.

Mais qu'est-ce qu'une punition ?

 

La punition est l'action de punir, d'infliger un châtiment corporel ou psychologique, une peine à un coupable.

 

Hummm, mais quelle belle définition nous avons là.... Et si nous étudions comment l'enfant peut ressentir untel acte au fond de lui-même, ce que cela peut déclencher au fond de sa pensée et ce que cette punition provoque comme prise de décision chez l'enfant.

 

LA PUNITION

L'ENFANT

Son RESSENTI

Sa PENSEE

Ce qu'il va DECIDER

Humiliation

Honte

Colère

Haine

Angoisse

Peur

Incompréhension

Agressivité

Perte de confiance en soi

Douleur

Trahison

Tu es méchant

Tu ne m'aimes pas

Je ne lâcherai pas

J'ai peur

Je ne te ferai plus confiance

Je suis nulle

Je ne vaux rien

Je suis méchant

Je suis inutile

 

Tu vas me le payer

Je n'oublierai pas

Je vais me venger

Je ne ferai pas ce que tu veux

Je vais m'en aller

Je coupe les ponts

Je ne te fais plus confiance

Je ne te parle plus

Je vais me débrouiller tout seul

 

Nous pouvons donc remarquer que la punition engendre beaucoup de ressentis, pensées et actions négatives chez l'enfant :

 

  • La punition incite à :
    la REBELLION

  • le RETRAIT

  • la REVANCHE

  • la RANCOEUR

 

En Discipline Positive, ENV, CNV, parentalité bienveillante, nous allons explorer des pistes qui sont des alternatives à la punition, car OUI OUI et RE RE RE OUI on peut guider un enfant quand il se trompe, dans le respect et avec fermeté, sans l'humilier, car OUI l'ERREUR est un DROIT et surtout un DEVOIR quand on apprend.

 

  1. Les conséquences naturelles

 

La première alternative à la punition est l’expérience des conséquences naturelles. On va laisser à l'enfant faire l'expérience des conséquences de son choix.

 

Ex : Un enfant ne veut pas déjeuner le matin en se levant, plutôt que de rentrer dans un conflit, valider son ressenti en lui disant que vous comprenez qu'il n'a pas faim, et que dans ce cas il attendra l'heure de midi pour son prochain repas. Evidement dans la matinée il va venir vous dire qu'il a faim, à ce moment-là ne surtout pas lui dire « ah je t'avais prévenu » mais plutôt l'encourager en lui disant que vous savez qu'il a faim et qu'effectivement cela ne doit vraiment pas être facile. Lui dire également que vous avez confiance en lui et qu'il est capable d'attendre l'heure du repas pour manger.

 

En général, les parents qui essaient cette technique rapportent que l'enfant apprend très vite des conséquences naturelles de ses choix et que pour le coup après 2 ou 3 fois il va se mettre à table et manger de lui-même et dans le calme.

 

Evidemment, on ne peut appliquer cette alternative qu'à partir du moment où il n'y a pas de danger pour l'enfant, où les conséquences n'interfèrent pas avec le droit des autres. Quand le résultat du comportement de l'enfant ne le touche pas, c'est que ces conséquences naturelles ne sont pas efficaces.

 

  1. Les conséquences logiques

 

La seconde alternative à la punition est le rappel des conséquences logiques. Elle demande l'intervention d'un adulte et incite l'enfant à faire une expérience utile dont le but et d'encourager l'enfant à choisir un comportement plus raisonnable.

 

Ces conséquences logiques doivent être reliées, respectueuses, révélées à l'avance et raisonnables.

 

Ex : un enfant, veut, sur son bureau, faire un dessin, donc des feutres et une feuille.

 

En premier lieu en donnant la feuille et les feutres l'adulte va poser le cadre en expliquant à l'enfant que le dessin se fait sur la feuille et qu'à la fin de l'activité si le bureau est sale il faudra le nettoyer.

 

Quand le parent remonte, évidemment l'enfant a dessiné sur son bureau, l'adulte rappelle le cadre posé lors du début de l'activité, et selon l'âge de l’enfant l'aide, l'accompagne et le fait nettoyer son bureau de façon à réparer cette attitude inappropriée. Évidement le tout en ENCOURAGEANT et non en l'humiliant.

 

  1. La recherche de solutions

 

La troisième alternative à la punition est la recherche de solutions. Ces solutions doivent être reliées, respectueuses, raisonnables et aidantes.

 

Pour cela :

  • Se rappeler qu'il faut du temps aux apprentissages, des étapes, des paliers ;

  • Impliquer l'enfant et définir les règles de fonctionnement avec lui ;

  • Autoriser l'enfant à faire l'expérience de ses choix ;

  • Chercher des solutions ENSEMBLE avec l'enfant.

 

La recherche de solutions va se centrer sur des encouragements, du positif, de la réflexion, de l'auto-évaluation, des responsabilisations. Il est important d'encourager l'enfant à faire mieux ou différemment, les solutions permettent donc de s'appuyer sur des outils qui peuvent être :

 

  • Temps d'Echange en Famille (TEF)

  • Se centrer sur les solutions plutôt que sur les conséquences

  • Créer des routines

  • Offrir des choix limités

  • Demander de l'aide à l'enfant

  • S'occuper de la croyance qui se cache derrière le comportement

  • Décider de ce que nous allons faire avec l'enfant

  • Accorder nos actes et nos paroles

  • Emettre un geste affectif

  • Aider les enfants à explorer les conséquences de leur choix plutôt que de leur imposer

  • Exprimer de l'empathie, de la compréhension tout en restant ferme

  • Lutter contre l'idée que l'enfant a d'abord besoin de se sentir dévalorisé avant de s'améliorer.

  • les 3R de la REPARATION

  • Ne pas oublier les 4R de la punition (Rancœur, Revanche, Rébellion et Retrait)

Les comportements inappropriés (complément au café du 09 Mai 2015)

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Un comportement inapproprié c'est :

  • Un manque de connaissance ou de conscience de ce qui est attendu

  • Un manque de compétence dans la pratique

  • Un comportement qui correspond en fait au stade de développement « normal » de l'enfant

  • Un comportement par le cerveau reptilien

  • Un enfant découragé dans la poursuite d'un objectif mirage qui exprime un besoin d'importance et d'appartenance.

 

Il est bon de porter un nouveau regard sur les comportements inappropriés et de regarder ceux-ci comme des opportunités d'apprentissage. C'est un défi passionnant, pour nous parents, que de regarder les comportements inappropriés de nos enfants comme autant d'opportunités d'apprentissages.

 

Lors d'un comportement inapproprié se cache sous celui-ci un objectif mirage. Ces objectifs mirages vers lesquels tend l'enfant quand il se sent découragé sont au nombre de 4 et sont :

  • Accaparer l'ATTENTION

  • Prendre le POUVOIR

  • Prendre une REVANCHE

  • Confirmer sa croyance d'INCAPACITE

 

Pour cibler l'objectif mirage il existe un outil très utile utiliser en discipline positive qui s'appelle la Grille d'Identification des besoins.

 

Vous retrouverez la Grille d'Identification des besoins ici

 

Nous allons voir comment s'utilise cette grille.

 

Tout d'abord il est important de s'intéresser à ce que l'on ressent en tant qu'adulte (colonne 2)

 

Ensuite, il est bon de savoir que la nature de l'émotion que nous ressentons nous permet ensuite de repérer l'objectif mirage de l'enfant et ce qu'il essaye d'obtenir ou de prouver (colonne 1)

 

De plus, les colonnes 3 et 4 décrivent la façon dont l'adulte et l'enfant ont tendance à réagir.

 

Encore, la colonne 5 représente la croyance de l'enfant qui se cache derrière ce comportement inapproprié et qui alimente des objectifs négatifs identifiés.

 

Enfin, la colonne 6 implique en premier lieu le BESOIN PROFOND de l'enfant :

  • REMARQUE-MOI IMPLIQUE-MOI

  • LAISSEZ-MOI PARTICIPER DONNEZ-MOI DES CHOIX

  • AIDEZ-MOI.... JE SOUFFRE INTERIEUREMENT

  • NE ME LAISSEZ PAS TOMBER TENDEZ-MOI LA MAIN

sont ensuite expliquées dans cette même colonne, les pistes que l'adulte peut utiliser pour encourager l'enfant en répondant à ses besoins.

 

 

 

Pour cette recherche de solutions il est important que celles-ci soient :

  • Reliées c’est-à-dire liées à la problématique

  • Respectueuses

  • Raisonnables

  • Tournées vers le futur

  • Aidantes c’est-à-dire UTILES et EDUCATIVES

 

La recherche de solution est un outil qui permet à chacun de partager ce qui est important pour lui, et il enseigne également le sens des responsabilités et la résolution de problèmes.

Ce qui, dans cette logique, fait de l'erreur ou de l'incident une magnifique opportunité d'apprentissage.

 

EX : L'enfant refuse de faire ses devoirs car il sait que c'est important pour ses parents

 

Sentiment et attitude de l'adulte : BLESSE, DÉÇU, DEGOUTE, PERTE DE CONFIANCE EN SOI

 

Sentiment et attitude de l’enfant : AGRESSIVITE, COLERE, MENSONGE/OMISSION, INERTIE

 

Si nous prenons la grille d'identification des besoins, nous nous rendons compte que cela implique l'objectif mirage Prendre une REVANCHE (rendre les choses égales).

 

Dans ce cas il est suggéré de :

  • Ne pas riposter

  • Valider les émotions, faire savoir à l'enfant que l'on remarque qu'il est en colère et blessé et lui préciser qu'on aimerait en reparler avec lui quand il se sentira mieux.

  • Utiliser l'écoute active, c'est un concept développé à partir des travaux du psychologue américain Carl ROGERS. Elle est également nommée écoute bienveillante. Initialement conçue pour l'accompagnement de l'expression des émotions, elle est opérationnelle dans les situations de face-à-face où le professionnel écoute activement l'autre. Elle consiste à mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.

  • Fixer un cadre avec l'enfant

  • Lui expliquer l'intérêt de finir ses devoirs

  • Lui demander son ressenti, son point de vue, lui proposer de le mettre à l'ordre du jour du prochain conseil de Famille

  • Montrer que l'on est concerné

  • L'encourager sur les points forts.

 

Les relations, les émotions et les conflits dans la fratrie

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Nous allons voir ici comment nous parents pouvons accompagner nos enfants dans leurs relations frère / sœur.

 

Pour commencer il faut savoir que la naissance d'un petit frère ou d'une petite sœur peut perturber le ou les aînés dans ses émotions, son ressenti et sa place dans la famille.

On peut alors constater à ce moment-là, l'apparition de :

  • comportements régressifs

  • comportements agressifs autant dans la famille qu'à l'école

  • apparition de pathologie (bégaiement, eczéma, psoriasis, etc.)

  • perte de confiance en soi et repli sur soi

 

Selon Nicole Prieur, le lien parent / enfant est un lien de filiation et frère sœur est un lien de sang. Ce qui occasionne que l'aîné se construit sur une perte, celle de l'exclusivité et que les autres se construisent sur un manque, celui de ne jamais avoir papa et maman pour lui seul.

Il est important de savoir que les enfants ne comprennent pas le second degré.

Exemple : lors de l'annonce d'une grossesse à l'entourage en présence des enfants, les remarques humoristiques pour les adultes sont particulièrement difficiles à vivre pour les enfants : une famille avec 2 garçons s'entend dire : « vous devez être heureux d'avoir ENFIN une FILLE »

Les enfants peuvent alors comprendre que leurs parents ne soient pas heureux d'avoir des garçons.

 

Le sentiment de jalousie est un mélange d'émotion :

  • La colère (la tromperie)

  • La peur (d'être quitté)

  • Tristesse (suis-je moins bien ?)

 

Il est par conséquent important d'écouter l'enfant qui est empli de ces émotions, de les valider. Quand l'enfant développe une colère, il se produit comme un Tsunami en lui et il a besoin d'un adulte pour l'aider à aller mieux. Le laisser seul n'est pas une solution, l'enfant seul n'arrivera pas à se calmer.

 

Lorsque l'enfant a ces comportements inappropriés ce n’est pas qu'il ne veut pas mais qu'il ne peut pas faire autrement. La construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Dans un précédent article du site, la vidéo du cerveau dans la main du Dr SIEGEL explique le fonctionnement de ce dernier.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/questions-bienveillance-et-fermete-temps-de-pause-et-les-3r-de-la-reparation.html

 

Lors d'un conflit entre frère et sœur, les situations conflictuelles ont souvent le même déclencheur, et il est donc conseillé d'établir un cadre et des règles pour faire de la prévention afin de faire en sorte que la situation ne devienne pas conflictuelle.

 

Selon le Dr Haim G Ginott « toutes les émotions sont légitimes, tous les comportements ne sont pas acceptables.

 

Exemple dans le cas d'un enfant qui tape, mord et/ou insulte :

« Tu as le droit d'être en colère contre ton frère ou ta sœur et dans cette maison on se fait des câlins, des bisous et on se respecte. »

 

 

Le guider en lui donnant des outils ou les comportements appropriés à avoir :

« Quand tu es en colère tu peux lui dire, j'en ai marre que tu rentres dans ma chambre sans frapper, je suis en colère parce que mordre, taper et insulter me fait mal et me blesse ».

 

D’après le DR Haim G Ginott « il ne faut pas confondre le comportement et la personne ».

 

Les parents vont intervenir lors d'un conflit dans la fratrie dans le but de :

  • les protéger (s'il y a un danger)

  • leur enseigner les outils de communication

  • leur apprendre qu'ils peuvent gérer leurs conflits seuls en étant autonome et responsable (recherche de solutions à faire ensemble avec l'enfant).

 

Concernant les comportements inappropriés, ils cachent souvent des objectifs mirages de l'enfant, vous y trouverez dans ce lien une grille vous aidant à les identifier et à aider l'enfant.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/les-comportements-inappropries-cafe-parents-du-9-mai-2015.html

 

On ne peut pas obliger nos enfants à s'aimer, on peut les obliger à se respecter. Il est impératif d'apprendre à l'enfant les comportements socialement acceptables.

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Ces livres sont en emprunt à la bibliothèque de l’association pour les membres adhérents.

 

Les comportements inappropriés - Café Parents du 9 mai 2015

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Tout d'abord, l'association souhaite la bienvenue aux nouveaux adhérents et remercie les parents de leur chaleureuse présence à ce café.

 

Lors de ce café nous avons échangé et partagé sur les comportements inappropriés de nos enfants.

 

Lors d'un comportement inapproprié se cache sous celui-ci un « objectif mirage ». Ces objectifs mirages vers lesquels tend l'enfant quand il se sent découragé sont au nombre de 4 et sont :

  • Accaparer l'ATTENTION
  • Prendre le POUVOIR
  • Prendre une REVANCHE
  • Confirmer sa croyance d'INCAPACITE

 

Pour cibler l'objectif mirage, il existe un outil très utile employé en discipline positive qui s'appelle la grille d'identification des besoins Grille d identification des besoins gib derriere les comportements discipline positivegrille-d-identification-des-besoins-gib-derriere-les-comportements-discipline-positive-.pdf (78.72 Ko).

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L'ojectif mirage de l'enfant est :

Quand le parent / enseignant se sent

 Et qu'il tend à réagir ainsi

La réponse en retour de l'enfant tend à être la suivante : 

La croyance de l'enfant cachée derrière le comportement est probablement :

Message codé (besoin véritable) Ce que le parent / l'enseignant peut faire pour encourager l'enfant et lui apporter une réponse appropriée

Accaparer l'attention

Ennuyé

Agacé

Irrité

Inquiet

Coupable

Essaye de persuader l'enfant de faire...

Fait pour, à la place de l'enfant,

Répète / rabâche les consignes

Arrête momentanément mais recommence plus tard. Ne stoppe que s'il a une attention exclusive

« je compte seulement quand on me remarque ou que j'obtiens une attention spécifique »

« je ne suis important que si tu es centré(e) sur moi / que tu ne t'occupes que de moi / que je t'ai pour moi seul »

Remarquez-moi – Impliquez-moi

 

Réorienter en impliquant l'enfant dans des tâches, responsabilités.

Dire les choses une seule fois et agir. « Tu comptes pour moi et je passerai un moment avec toi plus tard. »

Eviter une attention trop exclusive plannifier des moments d'attention non partagée.

Mettre en place des routines Instaurer et utiliser des signaux, des codes de langage non verbal.

Saisir les opportunités d'apprentissages.  Pratiquer les TEF ou TEC

Prendre / avoir le pouvoir (être le chef en situation de maîtrise)

Provoqué

Défié

Menacé

 Perdant

Va à l'affrontement

Cède Pense : « tu ne t'en tireras pas comme ça ! » ou « je vais te forcer »

Veut avoir raison

Accentue son comportement

Défie / provoque / se soumet à contrecoeur.

Sent qu'il a gagné quand l'adulte s'énerve

Se met en maîtrise passive

« je n'appartiens que lorsque c'est moi le chef ou que je contrôle, que je me sens en position de force ou en prouvant que personnene peut me commander »

« vous ne pouvez pas me forcer »

Laissez-moi participer – Donnez moi des choix

 

Reconnaître que vous ne pouvez pas le forcer, mais lui demander de l'aide

Offrir deds choix limités et appropriés.

Se retirer du conflit et prendre de la distance.

Etre Ferme ET Bienveillant

Décider de ce que vous allez faire. Agir

Laisser les routines faire autorité.

Se faire aider par l'enfant pour établir des limites raisonnables, et les mettre en pratique.

Réorienter vers une maîtrise positive.  Pratiquer TEF ou TEC

Prendre une revanche (rendre les choses égales)

Blessé

Déçu

Ayant perdu confiance

Dégouté

Riposte

Se met à égalité.

Pense : «  Comment peux-tu me faire une chose pareil ? »

Prend les choses à titre personnel

Riposte / Réplique

Fait mal aux autres

Abîme le matériel Se met à égalité Accentue son comportement, ou trouve un autre angle d'attaque.

« je n'ai pas de sentiment d'appartenance, je souffre dont je fais mal aux autres tout comme moi j'ai mal »

Je ne peux pas être aimé.

Aidez-moi – Je souffre intérieurement

 

Prendre soin des sentiments de souffrance. « Ton comportement me montre combien tu te sens mal, pouvons nous en parler ? »

Utiliser l'écoute Active Ne pas se sentir visé.

Partager ses sentiments (« je... »).

S'excuser. Eviter punition ou réplique.

Montrer que l'on est concerné.

Encourager les points forts  Pratiquer TEF ou TE

Confirmer sa « croyance » d'incapacité. (baisser les bras, se sentir seul, abandonné)

Impuissant

Démuni / désarmé Sans espoir

Incapable

Baisser les bras.

Fait à la place de l'enfant. Surprotège

Montre son manque de confiance

Accentue son retrait

Reste passif

Ne s'améliore pas / ne progresse pas. Ne réagit pas.

Evite d'essayer

« je ne crois pas que je puisse appertenir, donc je vais prouver aux autres qu'il n'y a rien à espérer de moi » (confirmation de la croyance)  « je ne peux pas aider / contribueret je suis nul : inutile d'essayer, je vais rater »

Ne me laissez pas tomber – Tendez-moi la main

 

Saisir les opportunités d'apprentissage.

Se fixer des étapes intermédiaires.

Rendre la tâche plus simple jusqu'aux 1er succès de l'enfant.

Montrer que vous avez confiance. Na pas vous apitoyer.

Encourage toute initiative positive même minime.

Ne pas baisser les bras.  Apprécier votre enfant.

Construire à partir de ses centres d'intérêt.

Encourager, Encourager, ENCOURAGER.  Pratiquer TEF ou TEC

 

 

Puis nous avons été conduits à définir et partager sur les différentes familles éducatives que voici :

 

Il existe 4 styles de familles éducatives.

  • Celle où la fermeté est FORTE et la bienveillance est NULLE. Dans cette famille règne :

◦        Soumission/révolte

◦        sadisme

◦        estime de soi basse

◦        autoritarisme

◦        humiliation

◦        violence

◦        punitions psychiques ou corporelles

 

  • Celle où la Fermeté et la Bienveillance sont NULLES. Dans cette famille règne :

◦        bazar

◦        indifférence

◦        insécurité

◦        manque de repères

◦        manque de respect          

 

  • Celle où la fermeté est NULLE et la bienveillance est FORTE. Dans cette famille règne :

◦        Enfants ROIS

◦        laisser-aller

◦        égoïsme

◦        danger

◦        frustrations

◦        colères, caprices

 

  • Celle où la fermeté et la bienveillance sont FORTES. Dans cette famille règne :

◦        confiance

◦        respect

◦        humour

◦        responsabilisation

◦        amour

◦        empathie

◦        gratitude

 

 

 

Lire la suite

Questions, bienveillance et fermeté, temps de pause et les 3R de la Réparation

Question bienveillance et fermete

Les dernières études sur le cerveau ont montré que poser des questions à l'enfant stimule une région du cerveau bien différente que celle stimulée lorsque l'on donne des ordres.

Lors de comportements inappropriés, il est bon d'éviter que les enfants rentrent dans une lutte de pouvoir. Pour cela, nous allons poser des questions de curiosité telles que :

  • Qu'as-tu fait ?
  • Qu'as-tu ressenti ?
  • Quelle est ta version des faits ?
  • Quel était notre accord à ce sujet ? (si bien sûr un accord a été défini avec l'enfant préalablement)

 

Marquer un SILENCE et si l'enfant ne répond rien ou réponds « ben oui MAIS… », ou ce style de réponse

                                   Dire :

                                   ET ? Suivi d'un SILENCE puis de :

  • Qu'est-ce que tu pourrais faire la prochaine fois ?
  • Qu'essaierais-tu de faire ?

Il est important de se rendre compte que lorsqu'un enfant ne respecte pas le ou les cadre(s), nous ne sommes pas là pour lui dire « c'est mal, tu n’aurais pas dû agir de cette façon, tu n'es pas gentil ! »

Nous sommes là, au contraire, pour l'AIDER à METTRE EN PLACE des SOLUTIONS pour qu'il puisse RESPECTER le ou les cadre(s). Il est essentiel pour cela de revenir sur ce qui a été fait de bien par l'enfant sur le cadre concerné par l'attitude qu'il a eu aujourd'hui. Hier il a sûrement très bien respecté ce cadre et donc basons-nous sur ce qui a été fait de bien hier et non de mal aujourd'hui.

 

Il existe 4 styles de familles éducatives.

  • Celle où la fermeté est FORTE et la bienveillance est NULLE. Dans cette famille règne :

◦        Soumission/révolte

◦        sadisme

◦        estime de soi basse

◦        autoritarisme

◦        humiliation

◦        violence

◦        punitions psychiques ou corporelles

 

  • Celle où la Fermeté et la Bienveillance sont NULLES. Dans cette famille règne :

◦        bazar

◦        indifférence

◦        insécurité

◦        manque de repères

◦        manque de respect          

 

  • Celle où la fermeté est NULLE et la bienveillance est FORTE. Dans cette famille règne :

◦        Enfants ROIS

◦        laisser-aller

◦        égoïsme

◦        danger

◦        frustrations

◦        colères, caprices

 

  • Celle où la fermeté et la bienveillance sont FORTES. Dans cette famille règne :

◦        confiance

◦        respect

◦        humour

◦        responsabilisation

◦        amour

◦        empathie

◦        gratitude

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.

 

UN ENFANT FAIT MIEUX LORSQU'IL SE SENT MIEUX et UN ADULTE FAIT MIEUX LORSQU'IL SE SENT MIEUX.

Il est important pour pouvoir reparler et réparer l'attitude inappropriée que chacun se sente bien, mieux et détendus, car sous la pression et la colère nous ne faisons rien de bon.

 

Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du "cerveau dans la main" très utile pour permettre de comprendre ce qui se passe dans notre cerveau de façon physiologique. Ce modèle peut être adapté et expliqué aux enfants dès 4 ans. La Discipline Positive utilise cette démonstration.

Cerveau Reptilien : attaque, peur, tétanie

Cerveau Préfrontal : empathie, surmonter ses peurs, intuition, écoute, compréhension....

 Vous pourrez trouver ici une vidéos très intéressante sur cette explication :

 

Une fois que tout le monde est redescendu en pression pendant le temps de pause, arrivent ensuite les 3R de la REPARATION.

 

RESPONSABILITE :

Lors d'un conflit il n'y a pas qu'un seul responsable, nous sommes toujours plusieurs.

 

Exemple : « La façon dont je t'ai parlé hier n'était pas respectueuse » ATTENTION à résister à la (très grande) tentation de rajouter : « mais tu l'avais bien cherché ou j'étais fatigué ou... »

 

RECONCILIATION

Présenter ses excuses.

« EXCUSE-MOI »

« PARDON »

 

RECHERCHE DE SOLUTIONS

 

Exemple : « J'ai un problème avec les serviettes de la salle de bain qui ne sont jamais rangées. J'ai besoin de ton aide ET j'aimerais que l'on trouve une solution qui convienne à tout le monde pour que cela ne se reproduise pas... »

La méthode éducative 3C

Dans le magazine Grandir Autrement numéro 50, de l'association Grandir Autrement (www.grandirautrement.com), il y a un article sur la méthode 3C, pour une éducation non-violente.

Je vous propose de vous faire une bref résumé de cet article que j'ai particulièrement bien appércié, ce qui permettra aux personnes ne connaissant pas ou n'ayant pas encore le magazine de découvrir cette méthode et cette fabuleuse revue qu'est Grandir-Autrement.

Les 3C signifient CONCENTRATION : celle-ci permet de sortir de l'agitation

                           CALME : il découle de la concentration et permet une meilleure réflexion

                           CONTRÔLE : cela signifie devenir simplement maître de soi-même et cela n'est possible que dans un état de calme.

Cette méthode s'adresse à tous les enfants qui veulent améliorer leurs capacités et leur bien-être. Elle s'adresse également aux enfants en difficultés ou porteurs de handicaps et peut-être utilisée en classe pour développer la concentration des enfants.

Cette technique éducative repose sur des exercices de concentration, d'attention, d'équilibre, de retour au calme, de relaxation et de mémoire en utilisant un ensemble de techniques psychocorporelles.

À partir des mots psychologie et corporel (c'est-à-dire, relatif au corps humain).

On parle d'approche(s) psychocorporelle(s) pour désigner les méthodes qui appréhendent l'être humain à la fois dans sa dimension psychologique et corporelle.

En pratique, ces approches thérapeutiques utilisent trois axes simultanés :

  • Elles sont centrées sur l'action présente et s'intéressent davantage au "comment" de la difficulté actuelle de la personne qui consulte, au détriment du "pourquoi" (les causes anciennes de la difficulté notamment).
  • Elles privilégient une attention sélective, parfois à l'aide d'un état de conscience modifié.
  • Elles proposent toujours un travail avec le corps, par exemple à l'aide de mouvements (des membres, des yeux, du corps tout entier), une respiration dirigée (souvent au niveau de l'abdomen), un travail sur la posture.

Un manuel pratique existe Méthode Educative 3C, une éducation pour la non-violence de Michèle DREIDEMY autoédité (2013).

Si vous désirez plus d'informations, je vous invite à consulter l'article du magazine Grandir Autrement numéro 50 de janvier et février 2015 ainsi que le site http://www.methode3c.com/

Pour finir sachez que le magazine Grandir Autrement est disponible pour les adhérents de l'association dans notre bibliothèque.

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