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Comment aider les enfants lors de crises, colères, peurs ...

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Lors d'un comportement inapproprié il est important d'établir une connexion avec l'enfant avant de le corriger. Cela peut se faire de façon visuelle ou tactile et se mettre à la hauteur de l'enfant aide beaucoup à établir cette connexion.

 

L'enfant va alors passer d'un statut de REACTIF à un statut de RECEPTIF, l'enfant va être alors à votre écoute et la connexion va permettre d'approfondir votre relation avec votre enfant.

Voici quelques piste pour connecter verbalement : 

  • "Je crois que...."
  • "J'ai l'impression que ...."
  • " J'ai remarqué que....."
  • "Je suis là pour toi, quoi qu'il arrive et quand tu seras prêt on peut en parler."
  • "Tu as l'air déçu par ....."

 

Il est important pour une établir une bonne connexion d'éviter le pourquoi. Celui-ci peut occasionner chez l'enfant une impression de jugement, et, alors au lieu de s'ouvrir, l'enfant va avoir tendance à se renfermer sur lui-même.

Pour remplacer le pourquoi, nous pouvons utiliser avec nos enfant les questions de curiosité. Ces questions de  curiosité son des questions ouvertes.

  • "Que s'est-il passé ?"
  • "Qu'est-ce qui ne vas pas?"
  • "Que veux-tu ?"
  • "Que puis-je faire pour t'aider?"
  • "De quoi as tu besoin?"

 

ATTENTION au ton que l'on va employer, il nous faut être doux dans le ton que l'on utilisera. Si nous arrivons vers l'enfant en criant et en parlant "agressivement" cela ne va pas aider à établir une bonne connexion.

Notre langage corporel est également très important, il faut savoir que c'est ce que perçoit l'enfant en premier lieu et que le plus souvent se sont nos réactions qui sont les plus importantes pour lui, plutôt que nos mots.

La connexion physique va se faire en prenant la main, en touchant l'épaule, en utilisant les câlins (ces connexions physiques se feront avec l'accord de l'enfant afin de respecter son corps).

Il est important de VALIDER les ressentis de l'enfant. Toutes les émotions sont légitimes, on a le droit d'être en colère, d'être frustré, d'être triste, ...... par contre tous les comportements ne sont pas acceptables, taper, mordre, insulter.......n'est pas respectueux.

        "Je comprends que tu sois en colère, tu en as le droit ET ton comportement n'est pas respectueux. Je suis certaine que tu es capable de t'adresser de manière respectueuse, les mains sont faites pour aider ou caresser."

Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

Enfin lorsque nos enfant ont ce genre de comportements, il est important en tant que parents, une fois toute cette première phase de passée, de REDIRIGER l'enfant, cela signifie que nous allons agir de façon à orienter l'enfant vers un meilleur comportement.Pour cela, il est important que l'enfant ET l'adulte soient complètement redescendus, en générale pour cela nous allons proposer un temps de pause.

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Voici quelques exemples pour rediriger un enfant :

  • "Ton parrain est à la maison ce soir, je sais que tu as des devoirs à faire et que tu veux aussi profiter de ton parrain. Tu peux faire tes devoirs plus tard, à ton avis quel est le meilleur moment ? "
  • "Je suis certaine que tu peux me redemander d'une façon plus respectueuse."

Ce qui peut nous aider à REDIRIGER d'après le Dr SIEGEL et son livre "La discipline sans drame"

  • Réduire le flux verbal
  • Embrassez les émotions
  • Décrire
  • Impliquer l'enfant dans le recadrage, la recherche de solutions
  • Reformuler le "NON" en un "OUI" conditionnel 
    • "Bien sûr que l'on peut passer plus de temps avec ton amie Emilie. Pourquoi pas l'inviter ce week-end ? "
  • Insister sur le positif 
  • Gérer la situation avec créativité et humour
  • Enseigner les outils de lucidité, de Discipline Positive
  • Remettre les expériences en perspective.

 

En conclusion, en éducation positive, il n'y a pas de baguette magique, nous faisons tous de notre mieux en tant que parents et cela même si nos enfant restent tout de même furibonds malgré nos tentatives. Même si nous faisons des erreurs, l'enfant tire toujours du positif de la situation, nous apprenons de nos erreurs et nous montrons alors à l'enfant que les erreurs sont alors de formidables opportunités d'apprentissages. Même si nous avons mal réagi, une connexion est TOUJOURS possible "Je n'aurai pas du réagir comme cela, je suis désolée j'ai été blessante avec toi. Je te demande pardon." Il est important  de savoir, qu'il n'est jamais trop tard pour changer positivement.

En gros, dans cette méthode éducative, en tant que parents bienveillants, nous avançons chaque jour à petits pas, et même si parfois nous trébuchons, nous tombons, nous nous relevons, apprenons de nos erreurs et progressons. Soyons BIENVEILLANTS avec nous-même et ACCEPTONS nos erreurs, elles nous feront TOUJOURS AVANCER.

L'association So Nat vous propose...

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Dans le cadre de notre partenariat avec l'association SO NAT, en plus des cafés-parents, des séances photos, des emprunts de livres dans notre bibliothèque et des locations de portes-bébés proposés par notre association actuellement ; il sera organisé avec l'association SO NAT des ateliers en lien avec la parentalité bienveillante sur les outils suivant. Ces ateliers complémentaires se dérouleront sur 2h.

  • EFT/HO'OPONOPONO
  • YOGA
    • Posturologie
    • Emotions, conscience et pensées
  • ALIMENTATION POSITIVE
  • COMMUNICATION NON VIOLENTE
  • MEDITATION, PLEINE CONSCIENCE
  • YOGA DU RIRE

Toutes ces techniques sont de très bons outils pour nous aider dans notre parentalité bienveillante et nous aident à progresser sur nous même et avec nos enfants.

Les ateliers, tarifs et lieux seront annoncés via l'association SO NAT et L'Instant Douceur.

Ces encore un très beau partenariat qui se met en place et notre association remercie vivement l'association SO NAT pour sa confiance.

Voici la page FB de l'association : https://www.facebook.com/AssociationSoNat/timeline

Voici le site de l'association : https://sites.google.com/site/sonatasso/

 

Les caprices existent-ils entre 1 et 5 ans ?

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D'après un sondage BVA de Février 2015, 85% des français pensent que les parents ne sont pas assez sévères avec leurs enfants. Hors de nos jours, l'enfant subit actuellement une éducation beaucoup trop violente. Il est humilié verbalement et physiquement par 90% des adultes.

D'après l'UNICEF, dans le monde entier, 4 enfants sur 5 sont soumis à la VEO et 6 enfants sur 10 subissent des châtiments corporels. Ces chiffres font froid dans le dos !!

Rappelons la définissions d'un caprices d'après le dictionnaire : c'est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

Il est primordial de comprendre que l'enfant ne fait pas de caprices pour rien.Il y a toujours, une raison, un besoin qui est caché derrière celui-ci, et c'est à l'adulte de comprendre et de trouver ce besoin pour lui répondre.

Selon le Dr GUEGUEN, pour les enfants de 1 à 5 ans certaines circonstances développent un comportement impulsif, de rage et de colère. Ce ne sont pas des caprices ! Dans cette tranche d'âge l'enfant ne peut pas contrôler ces réactions, elles sont totalement involontaires et non-intentionnelles. L'enfant n'a pas encore la capacité cérébrale de se raisonner et d'analyser la situation jusqu'à 5-6 ans.

Dans ce cas là, il est important que l'adulte APAISE affectivement l'enfant sans pour autant céder sur ce qui n'est pas justifié. Il aidera alors son cerveau à maturer. Si au contraire, il y a un besoin à combler, alors il est important d'y répondre.

Pour diminuer et prévenir le risque de "caprices", colère, appelons ça comme l'on voudra, l'adulte doit soutenir, encourager sont enfant dans le désir de vivre, d'explorer, de découvrir le monde. Il va en ressortir alors un plaisir de vivre, des émotions positive, de la confiance en soir et de la créativité.

En conclusion, les caprices n'existent pas avant l'âge de 5-6 ans tout simplement parce-que le cerveau de l'enfant n'a pas de capacité à raisonner, à analyser et qu'il agit simplement par instinct et impulsivement. Il est alors dans ces situations emplis d'un TSUNAMI EMOTIONEL très dur et très compliqué pour lui. Il a un besoin IMPERATIF de l'adulte BIENVEILLANT pour lui apprendre à gérer ses émotions. Nos enfant ont d'infinies capacités, les observer, leur donner les moyens de développer leurs compétences vont considérablement les aider dans leur confiance en eux et donc diminuer le risque de ces situations conflictuelles. Laissons nos enfants libres de leurs explorations au rythme qui leur convient à chacun. Et si, l'enfant désire absolument quelque chose et que c'est impossible pour des questions de sécurité, essayons de diriger son attention vers autre chose, en général beaucoup de parents ont pu constater que cela fonctionne très bien.

 


 

 

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

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Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

CD de méditations guidées Lumin et Sens

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Le cd de méditation est en vente à l'association il est au prix de 20€ HFP et 24€ FDPC, la totalité de la vente va aux thérapeutes Sandrine MICHOUD et Cindy DIEZ les auteurs de ce cd. Pour l'utiliser de façon quotidienne, avec dedans la méditation des 4 accords toltèques nous le recommandons vivement. 

N'hésitez pas à contacter  l'association via le formulaire de contact si vous êtes intéressez ;-)

Les repas, souvent une source de conflits

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Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Les cartes dominantes

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Ce principe conduit à explorer notre méthode de fonctionnement, qui repose sur nos croyances. Le ou les méthodes de fonctionnements qui nous aient propres incitent à certains comportements chez nos enfants et également dans notre rapport à autrui.

 

Selon la psychologue Adlérienne Nira-Kéfir, il existe 4 priorités qui poursuivent l'adulte dans son « style de vie » :

  • Le CONFORT

  • Le CONTRÔLE

  • La volonté de FAIRE PLAISIR

  • Le sentiment d'IMPORTANCE (Supériorité)

 

Ces « styles de vie » selon le livre de Jane NELSEN sont des cartes dominantes. La notion de cartes dominantes et de deuxième carte est le reflet de l'empreinte directrice de la personnalité.

 

La carte dominante est l'ensemble des comportements que l'individu a tendance à avoir lorsqu'il se sent menacé et incertain dans son besoin d'appartenance et d'importance.

 

La deuxième carte est l'ensemble des comportements que l'individu à tendance à avoir lorsqu'il a le sentiment d'appartenance et d'importance dans la vie de tous les jours.

 

Si ce que vous évitez en priorité est :

Alors votre carte dominante (priorité) s’appelle :

REJET et ABANDON

FAIRE PLAISIR

CRITIQUE et HUMILIATION

CONTRÔLE

INUTILITÉ et INSIGNIFIANCE

SUPERIORITE

STRESS et SOUFFRANCE

CONFORT

 

Voici quelques pistes d'amélioration des cartes dominantes :

 

Pour les personnes dont la priorité est le CONFORT :

Ces personnes aiment se faire plaisir, sont à la recherche d'un quotidien confortable et non stressant.

La Discipline Positive va leur faire comprendre leur inclination au « laisser faire » car ils veulent éviter les situations stressantes et cela pourrait conduire à la permissivité.

Ce qui les aidera c'est d'impliquer leurs enfants dans la mise en place des règles, des routines, fixer des objectifs et rechercher des solutions.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est le CONTRÔLE :

Ces personnes ont le sens de l’organisation, aiment la planification, le respect de l’ordre et des règles, ont de la détermination et de l'assertivité.

La Discipline Positive va les aider à faire preuve de plus de flexibilité en valorisant les ressources ce qui les aidera c'est d'offrir des choix, en posant des questions de curiosité, en lâchant prise de temps en temps auprès de leurs enfants.

 

 

 

Pour les personnes dont la carte priorité est de FAIRE PLAISIR :

Ces personnes sont un modèle de douceur, d'empathie, ont de la considération. Cependant quand le désir de faire plaisir est excessif l'adulte peut développer le ressentiment de ne pas être suffisamment reconnu, de ne pas être apprécié.

La Discipline Positive va les aider en les centrant sur leurs atouts à EUX et non sur les besoins des autres.

L'adulte enseignerait ainsi aux enfant l'importance de s'occuper de soi, de savoir exprimer ses besoins, de faire en sorte par la recherches de solutions que les besoins de chacun soit pris en comptent.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est la SUPERIORITE :

Ces personnes sont en quête d'excellence et de perfection, elles sont motivées à se dépasser et ont la capacité de développer leurs possibilités. Ce pendant à l'excès cela va occasionner chez l'enfant un sentiment d’incompétence et la croyance qu'il ne fait jamais suffisamment.

La Discipline Positive va permettre à se adultes de se libérer du besoin d'avoir toujours raison, de montrer qu'il y a plusieurs façons d'atteindre un objectif.

L'adulte enseignerait alors l'erreur comme une formidable opportunité d'apprentissage et l'importance de la prise en compte des idées.

 

Les alternatives à la punition

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De nombreux adultes pensent que si le comportement inapproprié de leurs enfants persiste c'est que la punition n'a pas été assez sévère.

Mais qu'est-ce qu'une punition ?

 

La punition est l'action de punir, d'infliger un châtiment corporel ou psychologique, une peine à un coupable.

 

Hummm, mais quelle belle définition nous avons là.... Et si nous étudions comment l'enfant peut ressentir untel acte au fond de lui-même, ce que cela peut déclencher au fond de sa pensée et ce que cette punition provoque comme prise de décision chez l'enfant.

 

LA PUNITION

L'ENFANT

Son RESSENTI

Sa PENSEE

Ce qu'il va DECIDER

Humiliation

Honte

Colère

Haine

Angoisse

Peur

Incompréhension

Agressivité

Perte de confiance en soi

Douleur

Trahison

Tu es méchant

Tu ne m'aimes pas

Je ne lâcherai pas

J'ai peur

Je ne te ferai plus confiance

Je suis nulle

Je ne vaux rien

Je suis méchant

Je suis inutile

 

Tu vas me le payer

Je n'oublierai pas

Je vais me venger

Je ne ferai pas ce que tu veux

Je vais m'en aller

Je coupe les ponts

Je ne te fais plus confiance

Je ne te parle plus

Je vais me débrouiller tout seul

 

Nous pouvons donc remarquer que la punition engendre beaucoup de ressentis, pensées et actions négatives chez l'enfant :

 

  • La punition incite à :
    la REBELLION

  • le RETRAIT

  • la REVANCHE

  • la RANCOEUR

 

En Discipline Positive, ENV, CNV, parentalité bienveillante, nous allons explorer des pistes qui sont des alternatives à la punition, car OUI OUI et RE RE RE OUI on peut guider un enfant quand il se trompe, dans le respect et avec fermeté, sans l'humilier, car OUI l'ERREUR est un DROIT et surtout un DEVOIR quand on apprend.

 

  1. Les conséquences naturelles

 

La première alternative à la punition est l’expérience des conséquences naturelles. On va laisser à l'enfant faire l'expérience des conséquences de son choix.

 

Ex : Un enfant ne veut pas déjeuner le matin en se levant, plutôt que de rentrer dans un conflit, valider son ressenti en lui disant que vous comprenez qu'il n'a pas faim, et que dans ce cas il attendra l'heure de midi pour son prochain repas. Evidement dans la matinée il va venir vous dire qu'il a faim, à ce moment-là ne surtout pas lui dire « ah je t'avais prévenu » mais plutôt l'encourager en lui disant que vous savez qu'il a faim et qu'effectivement cela ne doit vraiment pas être facile. Lui dire également que vous avez confiance en lui et qu'il est capable d'attendre l'heure du repas pour manger.

 

En général, les parents qui essaient cette technique rapportent que l'enfant apprend très vite des conséquences naturelles de ses choix et que pour le coup après 2 ou 3 fois il va se mettre à table et manger de lui-même et dans le calme.

 

Evidemment, on ne peut appliquer cette alternative qu'à partir du moment où il n'y a pas de danger pour l'enfant, où les conséquences n'interfèrent pas avec le droit des autres. Quand le résultat du comportement de l'enfant ne le touche pas, c'est que ces conséquences naturelles ne sont pas efficaces.

 

  1. Les conséquences logiques

 

La seconde alternative à la punition est le rappel des conséquences logiques. Elle demande l'intervention d'un adulte et incite l'enfant à faire une expérience utile dont le but et d'encourager l'enfant à choisir un comportement plus raisonnable.

 

Ces conséquences logiques doivent être reliées, respectueuses, révélées à l'avance et raisonnables.

 

Ex : un enfant, veut, sur son bureau, faire un dessin, donc des feutres et une feuille.

 

En premier lieu en donnant la feuille et les feutres l'adulte va poser le cadre en expliquant à l'enfant que le dessin se fait sur la feuille et qu'à la fin de l'activité si le bureau est sale il faudra le nettoyer.

 

Quand le parent remonte, évidemment l'enfant a dessiné sur son bureau, l'adulte rappelle le cadre posé lors du début de l'activité, et selon l'âge de l’enfant l'aide, l'accompagne et le fait nettoyer son bureau de façon à réparer cette attitude inappropriée. Évidement le tout en ENCOURAGEANT et non en l'humiliant.

 

  1. La recherche de solutions

 

La troisième alternative à la punition est la recherche de solutions. Ces solutions doivent être reliées, respectueuses, raisonnables et aidantes.

 

Pour cela :

  • Se rappeler qu'il faut du temps aux apprentissages, des étapes, des paliers ;

  • Impliquer l'enfant et définir les règles de fonctionnement avec lui ;

  • Autoriser l'enfant à faire l'expérience de ses choix ;

  • Chercher des solutions ENSEMBLE avec l'enfant.

 

La recherche de solutions va se centrer sur des encouragements, du positif, de la réflexion, de l'auto-évaluation, des responsabilisations. Il est important d'encourager l'enfant à faire mieux ou différemment, les solutions permettent donc de s'appuyer sur des outils qui peuvent être :

 

  • Temps d'Echange en Famille (TEF)

  • Se centrer sur les solutions plutôt que sur les conséquences

  • Créer des routines

  • Offrir des choix limités

  • Demander de l'aide à l'enfant

  • S'occuper de la croyance qui se cache derrière le comportement

  • Décider de ce que nous allons faire avec l'enfant

  • Accorder nos actes et nos paroles

  • Emettre un geste affectif

  • Aider les enfants à explorer les conséquences de leur choix plutôt que de leur imposer

  • Exprimer de l'empathie, de la compréhension tout en restant ferme

  • Lutter contre l'idée que l'enfant a d'abord besoin de se sentir dévalorisé avant de s'améliorer.

  • les 3R de la REPARATION

  • Ne pas oublier les 4R de la punition (Rancœur, Revanche, Rébellion et Retrait)

Le Temps d'Echange en Famille selon le livre la Discipline Positive de Jane NELSEN

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Qu'est-ce qu'un temps d'échange en famille ?

 

C'est un peu comme une réunion de famille, qui dure environ 15 à 30 minutes et que l'on essaye de faire une fois par semaine. Il permet de s'apprécier de façon positive, de se concentrer ensemble sur des solutions et de développer les compétences sociales. Les enfants peuvent commencer le Temps d'Echange en Famille dès 4-5 ans.

 

Les objectifs du TEF :

  • s'apprécier et se remercier ;

  • s'aider les uns les autres ;

  • résoudre des problèmes et pratiquer la recherche de solutions ;

  • se faire plaisir et planifier une activité familiale.

 

Quels sont ses bénéfices :

  • il développe le sentiment d'appartenance ;

  • il favorise la coopération ;

  • il apprend à exprimer de la gratitude ;

  • il permet de renforcer les traditions et valeurs familiales ;

  • il permet d'utiliser les erreurs comme des opportunités d'apprentissage.

 

Comment mettre en place un TEF ?

 

  • Il faut tout d'abord choisir un lieu propice, en dehors des repas, s'installer autour d'une table ou en cercle dans le salon.

  • Avoir un bâton de parole

  • Avoir un Président et un secrétaire sur la base du volontariat : le président organisera le déroulé du TEF et le secrétaire prendra les notes.

 

En résumé le TEF permet d'enseigner les compétences sociales telles que :

  • l'écoute ;

  • le partage d'idées ;

  • le respect mutuel ;

  • l'importance du temps de pause avant la résolution de problèmes ;

  • l'intérêt pour l'autre ;

  • la coopération ;

  • les responsabilités ;

  • le développement du sentiment d'appartenance.

 

 

Pour les parents le TEF permet :

  • d'éviter les luttes de pouvoir en partageant le contrôle de façon respectueuse (la coopération) ;

  • de favoriser l'auto-discipline ;

  • d'écouter d'une façon qui invite les enfants à écouter aussi ;

  • de partager respectueusement les responsabilités ;

  • de créer de bons souvenirs en établissant des traditions familiales ;

  • d'être exemple de compétences que nos enfants auront ensuite envie de transmettre à leurs enfants.

 

ATTENTION ET IMPORTANT :

 

LORS DU TEF, LE BATON DE PAROLE TOURNE A TOUR DE ROLE DANS LES MAINS DE CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ; LE MEMBRE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE SI LE DESIRE ET SI NE LE SOUHAITE PAS IL PEUT LE DONNER A SON VOISIN. LORSQUE LA PERSONNE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE IL EST IMPORTANT DE RESPECTER CE TEMPS DE PAROLE ET DE NE PAS INTERVENIR. SI UNE PERSONNE VEUT INTERVENIR ELLE LE FERA QUAND LE BATON DE PAROLE SERA DANS SES MAINS.

 

CECI POUR GARDER LE CALME, LE RESPECT, L'ECOUTE.

 

Les relations, les émotions et les conflits dans la fratrie

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Nous allons voir ici comment nous parents pouvons accompagner nos enfants dans leurs relations frère / sœur.

 

Pour commencer il faut savoir que la naissance d'un petit frère ou d'une petite sœur peut perturber le ou les aînés dans ses émotions, son ressenti et sa place dans la famille.

On peut alors constater à ce moment-là, l'apparition de :

  • comportements régressifs

  • comportements agressifs autant dans la famille qu'à l'école

  • apparition de pathologie (bégaiement, eczéma, psoriasis, etc.)

  • perte de confiance en soi et repli sur soi

 

Selon Nicole Prieur, le lien parent / enfant est un lien de filiation et frère sœur est un lien de sang. Ce qui occasionne que l'aîné se construit sur une perte, celle de l'exclusivité et que les autres se construisent sur un manque, celui de ne jamais avoir papa et maman pour lui seul.

Il est important de savoir que les enfants ne comprennent pas le second degré.

Exemple : lors de l'annonce d'une grossesse à l'entourage en présence des enfants, les remarques humoristiques pour les adultes sont particulièrement difficiles à vivre pour les enfants : une famille avec 2 garçons s'entend dire : « vous devez être heureux d'avoir ENFIN une FILLE »

Les enfants peuvent alors comprendre que leurs parents ne soient pas heureux d'avoir des garçons.

 

Le sentiment de jalousie est un mélange d'émotion :

  • La colère (la tromperie)

  • La peur (d'être quitté)

  • Tristesse (suis-je moins bien ?)

 

Il est par conséquent important d'écouter l'enfant qui est empli de ces émotions, de les valider. Quand l'enfant développe une colère, il se produit comme un Tsunami en lui et il a besoin d'un adulte pour l'aider à aller mieux. Le laisser seul n'est pas une solution, l'enfant seul n'arrivera pas à se calmer.

 

Lorsque l'enfant a ces comportements inappropriés ce n’est pas qu'il ne veut pas mais qu'il ne peut pas faire autrement. La construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Dans un précédent article du site, la vidéo du cerveau dans la main du Dr SIEGEL explique le fonctionnement de ce dernier.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/questions-bienveillance-et-fermete-temps-de-pause-et-les-3r-de-la-reparation.html

 

Lors d'un conflit entre frère et sœur, les situations conflictuelles ont souvent le même déclencheur, et il est donc conseillé d'établir un cadre et des règles pour faire de la prévention afin de faire en sorte que la situation ne devienne pas conflictuelle.

 

Selon le Dr Haim G Ginott « toutes les émotions sont légitimes, tous les comportements ne sont pas acceptables.

 

Exemple dans le cas d'un enfant qui tape, mord et/ou insulte :

« Tu as le droit d'être en colère contre ton frère ou ta sœur et dans cette maison on se fait des câlins, des bisous et on se respecte. »

 

 

Le guider en lui donnant des outils ou les comportements appropriés à avoir :

« Quand tu es en colère tu peux lui dire, j'en ai marre que tu rentres dans ma chambre sans frapper, je suis en colère parce que mordre, taper et insulter me fait mal et me blesse ».

 

D’après le DR Haim G Ginott « il ne faut pas confondre le comportement et la personne ».

 

Les parents vont intervenir lors d'un conflit dans la fratrie dans le but de :

  • les protéger (s'il y a un danger)

  • leur enseigner les outils de communication

  • leur apprendre qu'ils peuvent gérer leurs conflits seuls en étant autonome et responsable (recherche de solutions à faire ensemble avec l'enfant).

 

Concernant les comportements inappropriés, ils cachent souvent des objectifs mirages de l'enfant, vous y trouverez dans ce lien une grille vous aidant à les identifier et à aider l'enfant.

http://instant-douceur.e-monsite.com/blog/les-comportements-inappropries-cafe-parents-du-9-mai-2015.html

 

On ne peut pas obliger nos enfants à s'aimer, on peut les obliger à se respecter. Il est impératif d'apprendre à l'enfant les comportements socialement acceptables.

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Ces livres sont en emprunt à la bibliothèque de l’association pour les membres adhérents.

 

Questions, bienveillance et fermeté, temps de pause et les 3R de la Réparation

Question bienveillance et fermete

Les dernières études sur le cerveau ont montré que poser des questions à l'enfant stimule une région du cerveau bien différente que celle stimulée lorsque l'on donne des ordres.

Lors de comportements inappropriés, il est bon d'éviter que les enfants rentrent dans une lutte de pouvoir. Pour cela, nous allons poser des questions de curiosité telles que :

  • Qu'as-tu fait ?
  • Qu'as-tu ressenti ?
  • Quelle est ta version des faits ?
  • Quel était notre accord à ce sujet ? (si bien sûr un accord a été défini avec l'enfant préalablement)

 

Marquer un SILENCE et si l'enfant ne répond rien ou réponds « ben oui MAIS… », ou ce style de réponse

                                   Dire :

                                   ET ? Suivi d'un SILENCE puis de :

  • Qu'est-ce que tu pourrais faire la prochaine fois ?
  • Qu'essaierais-tu de faire ?

Il est important de se rendre compte que lorsqu'un enfant ne respecte pas le ou les cadre(s), nous ne sommes pas là pour lui dire « c'est mal, tu n’aurais pas dû agir de cette façon, tu n'es pas gentil ! »

Nous sommes là, au contraire, pour l'AIDER à METTRE EN PLACE des SOLUTIONS pour qu'il puisse RESPECTER le ou les cadre(s). Il est essentiel pour cela de revenir sur ce qui a été fait de bien par l'enfant sur le cadre concerné par l'attitude qu'il a eu aujourd'hui. Hier il a sûrement très bien respecté ce cadre et donc basons-nous sur ce qui a été fait de bien hier et non de mal aujourd'hui.

 

Il existe 4 styles de familles éducatives.

  • Celle où la fermeté est FORTE et la bienveillance est NULLE. Dans cette famille règne :

◦        Soumission/révolte

◦        sadisme

◦        estime de soi basse

◦        autoritarisme

◦        humiliation

◦        violence

◦        punitions psychiques ou corporelles

 

  • Celle où la Fermeté et la Bienveillance sont NULLES. Dans cette famille règne :

◦        bazar

◦        indifférence

◦        insécurité

◦        manque de repères

◦        manque de respect          

 

  • Celle où la fermeté est NULLE et la bienveillance est FORTE. Dans cette famille règne :

◦        Enfants ROIS

◦        laisser-aller

◦        égoïsme

◦        danger

◦        frustrations

◦        colères, caprices

 

  • Celle où la fermeté et la bienveillance sont FORTES. Dans cette famille règne :

◦        confiance

◦        respect

◦        humour

◦        responsabilisation

◦        amour

◦        empathie

◦        gratitude

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.

 

UN ENFANT FAIT MIEUX LORSQU'IL SE SENT MIEUX et UN ADULTE FAIT MIEUX LORSQU'IL SE SENT MIEUX.

Il est important pour pouvoir reparler et réparer l'attitude inappropriée que chacun se sente bien, mieux et détendus, car sous la pression et la colère nous ne faisons rien de bon.

 

Daniel Siegel, un neuropsychiatre américain, propose un modèle du "cerveau dans la main" très utile pour permettre de comprendre ce qui se passe dans notre cerveau de façon physiologique. Ce modèle peut être adapté et expliqué aux enfants dès 4 ans. La Discipline Positive utilise cette démonstration.

Cerveau Reptilien : attaque, peur, tétanie

Cerveau Préfrontal : empathie, surmonter ses peurs, intuition, écoute, compréhension....

 Vous pourrez trouver ici une vidéos très intéressante sur cette explication :

 

Une fois que tout le monde est redescendu en pression pendant le temps de pause, arrivent ensuite les 3R de la REPARATION.

 

RESPONSABILITE :

Lors d'un conflit il n'y a pas qu'un seul responsable, nous sommes toujours plusieurs.

 

Exemple : « La façon dont je t'ai parlé hier n'était pas respectueuse » ATTENTION à résister à la (très grande) tentation de rajouter : « mais tu l'avais bien cherché ou j'étais fatigué ou... »

 

RECONCILIATION

Présenter ses excuses.

« EXCUSE-MOI »

« PARDON »

 

RECHERCHE DE SOLUTIONS

 

Exemple : « J'ai un problème avec les serviettes de la salle de bain qui ne sont jamais rangées. J'ai besoin de ton aide ET j'aimerais que l'on trouve une solution qui convienne à tout le monde pour que cela ne se reproduise pas... »

L'Esprit de Noël

Noël, cette période magique, où l'air même est mystérieusement chargé de quelque chose d'indéfinissable, de subtil.

Plusieurs prennent le meilleur dans les habitudes existantes et voient Noël comme une fête de famille et de chaleur humaine. Mais tous voient dans cette fête, qu'elle qu'en soit la date exacte, un moment de tolérance, de paix et de fraternité.  Pourquoi ne pas faire les premiers pas afin de régler un conflit mineur avec un de vos proches? Pourquoi ne pas renouer contact avec quelqu'un que la vie a éloigné de vous? Pourquoi ne pas être plus ouvert aux différences dans votre famille, votre entourage?

Attendez-vous Noël avec impatience, peut-être même en comptant les jours? En ce cas, sachez que des millions de gens font comme vous. Mais peut-être n'allez-vous fêter Noël quà regret, voire pas du tout. Sachez alors quil y a aussi des millions de gens qui ne montrent guère d'enthousiasme pour cette fête. Comment donc allez-vous passer les fêtes?  Que pensez-vous de la tradition qui place une assiette vide à la table pour le visiteur de dernière minute.....

Est-ce l'esprit d'amitié ainsi que les sentiments généreux qui se manifestent durant cette période que l'on a coutume d'appeler l'Esprit de Noël? On pourrait voir une démonstration d'Amour et de Bienveillance dans tous les cadeaux qui sont offerts à 'lépoque de Noël. Cest vrai, à condition que les mobiles des donateurs soient bons.Le fait de préparer en famille le sac du partage, en y glissant des douceurs, n'est-ce pas la meilleure façon de manifester ces sentiments généreux. Faire prendre conscience à tous les membres de la famille que la nécessité de ce partage nourrit l'Esprit de Noël, même chez les plus petits, Ils grandiront en le portant dans leur coeur.

Bon Noël à vous tous ! 

 

Noël

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