Votre panier est vide  Votre compte

relations

Bon anniversaire (2ans)

2ans gateau

Et voilà cela fait déjà 2 ans que notre association a commencé pour promouvoir et informer sur la parentalité bienveillante. Durant cette année,  Une bibliothèque auprès des adhérents , des location de porte-bébé , un forum , des café-parents,des pauses douceur, du soutien à l'allaitement, des conférences et ateliers et formations de parentalité, des accompagnements personnalisés en parentalité positive, des partenariats avec l'association Sécurange​, Association So Nat​, Éditions Lilavril​,  et Aline Mamancaline ont ​continué, de nouveaux partenariats avec La Maternante et Atmosphère Yoga (Instant Yoga) de Versailles , et MamanViolette (maman relais Brindilles dans le 78), Merci également à Margaret DICKASON-CLAR consultante en lactation IBCLC pour l'accompagnement des mamans que nous lui transmettons (Yvelines allaitement) des articles ont été rédigés, des ambassadrices et ambassadeurs ont été mis en place et de nombreux projets sont à venir....

Un remerciement tout spécial à Aline de l'association Mamancaline, mon amie et mon double, pour tout son investissement dans l'association et le travail effectué ensemble, MERCI à mes ambassadrices pour tout ce qu'elles mettent en place et font pour l'association et le travail de collaboration et de co-construction tout au long de cette année.

Je tiens à remercier en tant que présidente Laurence et Géraldine qui sont membres du bureau de l'association, les associations partenaires pour leurs soutien, tous nos adhérents qui nous soutiennent et nous font confiance.

Merci à vous tous car une asociation vit grâce a tout cela, alors un grand grand MERCI du fond du coeur pour tout ce que vous apportez à notre belle association.


UN TRES BON ANNIVERSAIRE à notre association pour ses 2 ans

La présidente

Conférence Discipline Positive

14608685 704796759668505 2446339271980274096 o

 

Ce vendredi 7 octobre 2016, a eu lieu à Beynes, la première conférence interactive sur la Discipline Positive une pédagogie basée sur l'encouragement. 

Le mot "Discipline" vient du latin Disciplina, "action d'instruire" et dans la même veine on trouve discipulus qui signifie "Celui qui suit un modèle ou celui qui reçoit l'enseignement".

Nous avons abordé tout au long de cette conférence la présentation et l'origine de la Discipline Positive et également quelques outils à travers des ateliers interactifs.

Chacun de nous a une valeur et mérite un droit à la dignité et au respect. La BIENVEILLANCE consiste à faire preuve de respect envers l'enfant et la FERMETE consiste à faire preuve de respect avec le cadre et ce qui doit être accompli.

Que signifie ENCOURAGER ?

Rudolf Dreikurs disait "L'encouragement est à l'enfant ce que l'eau est la plante, Il ne peut vivre sans"

Encourager est le faire d'insuffler la force, de stimuler, d'aiguillonner. Nous sommes parents et nous donnons des racines à nos enfants afin qu'ils déploient leurs ailes en toute confiance quand ils quitteront le nid.

Encourager c'est aussi reconnaître une amélioration, remarquer un effort, partager sa gratitude.

Je tiens à adresser un énorme merci aux mamans de l'association qui m'ont accompagnée et aidée dans cette belle première aventure, merci à ma partenaire et mon double l'association Maman Caline Partenariat avec l'association Aline Mamancaline pour tout ce quelle peut m'apporter et m'offrir. Un grand merci aux parents présents avec qui les échanges ont été très riches. Ce fut vraiment un très bon moment de partage 

La Discipline Positive pour les parents solos

Couverture du livre la dp pour les parents solos 186x300

Le concept de monoparentalité est apparue dans les années 1970, cette typologie de famille a doublées en seulement quelques années.

Selon les statistique INSEE de 2015, l'enquête Couples et Familles, le nombre d'enfants mineurs en France métropolitaine vivant dans une famille monoparentale est en augmentation. (14% en 1999 et 18% en 2011)

Les familles monoparentales sont victimes de nombreux mythes et préjugés : 

  • les enfants de cette typologie de famille sont condamnés d'avance, et sont incapables de construire des relations équilibrées, 
  • se sont des enfants dont les parents doivent se remarier très vite car ils sont en perte d'un modèle parental,
  • ces enfants manquent d'estime d'eux-même,
  • ces foyers sont déstructurés

Hors la réalité est tout autre : 

Des chercheurs sont arrivés à constater qu'au sein d'une famille monoparentale il existe une réelle volonté du parent à consacrer du temps et de l'énergie à l'éducation des enfants en construisant une relation aimante

Une étude menée par l'université du MICHIGAN aux Etats-Unis sur plus de 6000 adultes a mis en évidence que 43% des enfants de foyers monoparentaux sont devenus des adultes engagés dans un mariage heureux. Le pourcentage est exactement le même que pour les enfants issus de foyer nucléaires.

Les familles monoparentales sont un jour confrontées au besoin de modèles parentaux, un enfant peut grandir seul en mettant en place un système d'aide efficace comme un cercle d'amis, de famille etc...

Pour ce qui est du manque d'estime de soi, malheureusement aujourd'hui il semble généralisé. Il est important de savoir que les parents solos peuvent tout autant répondre aux besoins de leurs enfants et peuvent également leur offrir des opportunité d'apprentissages que les autres parents. Une famille monoparentale va permettre à l'enfant de développer son besoin d'appartenance et d'importance car il va contribuer de façon active à la vie familiale.

 

Les familles monoparentales ont de nombreux atouts : 

  • elles utilisent les épreuves traversées comme de formidables opportunités d'apprentissages qui font grandir,
  • il y a dans ces familles le partage des responsabilités qui développe le sentiment d'être capable de 
  • la prise de décision se fait ensemble via les Temps d'échange en Famille (TEF) qui développe le sentiment d'appartenance et d'importance
  • le lien familiale grandit par le développement de la coopération , l'écoute et la cohésion.

Nous savons tous combien de nos jours il est difficile d'être un parents solos avec les mythes,préjugés que la société porte sur cette typologie de familles. Et pourtant elles sont de plus en plus nombreuse et ont des atouts indéniables pour le développement et la construction des enfants.

Etre parents solos est un défit à relever chaque jour ! Le livre de Jane NELSEN, Chéryl ERWIN et Carol DELZER "La Discipline Positive pour les parents solos" a été adapté en français par Béatrice SABATE Psychologue et Maître formatrice en Discipline Positive et Armelle MARTIN Avocate et Formatrice Certifiée en Discipline Positive

Ce livre regorge d'outils de Discipline Positive et apporte des pistes :

  • pour être un parents ferme et bienveillant tout en étant seul,
  • pour identifier nos points fort et savoir les mettre en avant,
  • pour apprendre à responsabiliser et à co-construire et co-grandir avec ses enfants
  • pour une co-parentalité bienveillante et ferme
  • pour trouver des idées concrètes pour être et rester en liens avec les enfants

 

Ce livre permet de porter un nouveau regard sur les familles monoparentales et est une bible d'outils qui va permettre aux parents solos d'allier bienveillance et fermeté pour donner des racines puis des ailes aux enfants. Parce que oui être PARENTS SOLOS et allier la DISCIPLINE POSITIVE pour le bon développent et la bonne construction de ses enfants c'est POSSIBLE !

Les 50 Règles d'or de l’éducation positive par Solenne Roland-Riché et Bénédicte Péribère

71hnrzdcafl

 

Ce petit bouquin est co-écrit par Solenne ROLAND-RICHE (Formatrice certifiée en Discipline Positive) et Bénédicte PERIBERE (psychologue clinicienne). Il tient dans un sac à main et se lt très facilement, on a la possibilité de revenir à tout moment sur une règle si le besoin s'en fait sentir.

J'avoue que je l'ai toujours sur moi et je ne m'en sépare plus ;-) va falloir que je trouve une solution pour la bibliothèque de l'association ;-)

Voici quelques règles que parcours ce super petit bouquin, et je vous laisserez découvrir les autres en fonçant l'acheter car en plus il est vraiment pas cher ;-)

  • L'éducation positive permet de bâtir la force des enfants je cite "un enfant qui n'en fait qu'à sa tête est un enfant qui a de l'indépendance, de l'autonomie et de l'esprit critique"

Etre parents est une route magnifique et pourtant difficile, les nuit blanches, les maladies, les grasses matinées envolées, tout cela risque de provoquer chez nous angoisses, doutes et fatigue.

  • Il nous suffit d'en prendre conscience et de l'accepter. Tout cela est normal
  • Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent l'éducation positive n'est ni Marketing, ni permissive, ni récente.

En effet, un des Pères de l'éducation positive se comme Alfred ADLER (nous avons d'ailleurs des bouquins de cet auteur dans notre bibliothèque), Il est né en 1870 et est décédé en 1937, c'est un médecin autrichien et il est le fondateur de la psychologie individuelle.

La psychologie individuelle est un ensemble de théories psychologiques élaborées par le médecin autrichien Alfred ADLER. Discipline spéculative, psychologie des profondeurs, qu'on peut situer aux côtés de la psychologie analytique de Carl G.JUNG, elle est issue de manière dissidente de la psychanalyse de Sigmund FREUD qui rejettera les théories d'Adler.

ADLER voit dans le sentiment social un phénomène ayant des racines biologiques qui se développe à la naissance dans la relation mère-enfant pour s'étendre ensuite aux autres membres de la famille et à la société. Il ne s'agit donc pas d'une socialisation de la libido. Certains éthologues reprendront cette théorie.

  • Pour les enfants c'est l'apprentissage par l'imitation qui s'applique, d'où la présence des neurones miroirs dans notre cerveau.
  • La méditation, le sport, l'alimentation ainsi que le fait de se faire plaisir vont nous aider à limiter et contrôler notre stress.
  • Le jeux est créateur de liens et permet également de lutter contre d'éventuelle difficultés relationnelles
  • Utiliser les MERCI et la GRATITUDE le plus souvent possible
  • Ne pas porter de jugement
  • Utiliser l'encouragement en valorisant les progrès, les prises de risques, la persévérance

Faisons confiance à nos enfants et ayons confiance en nous, nous ne devons pas oublier qu'il n'y a pas meilleur parents que nous.

Je suis vraiment FANA de ce petit livre qui donne vraiment beaucoup de clés et quand je rencontre des parents se questionnant sur l'éducation positive c'est le livre sur lequel je les oriente car toute la Discipline Positive, y est expliquée en 50 règles vraiment simple et claires.

Je vous recommande chaudement sa lecture ;-)

Comment aider les enfants lors de crises, colères, peurs ...

Img 0026

Lors d'un comportement inapproprié il est important d'établir une connexion avec l'enfant avant de le corriger. Cela peut se faire de façon visuelle ou tactile et se mettre à la hauteur de l'enfant aide beaucoup à établir cette connexion.

 

L'enfant va alors passer d'un statut de REACTIF à un statut de RECEPTIF, l'enfant va être alors à votre écoute et la connexion va permettre d'approfondir votre relation avec votre enfant.

Voici quelques piste pour connecter verbalement : 

  • "Je crois que...."
  • "J'ai l'impression que ...."
  • " J'ai remarqué que....."
  • "Je suis là pour toi, quoi qu'il arrive et quand tu seras prêt on peut en parler."
  • "Tu as l'air déçu par ....."

 

Il est important pour une établir une bonne connexion d'éviter le pourquoi. Celui-ci peut occasionner chez l'enfant une impression de jugement, et, alors au lieu de s'ouvrir, l'enfant va avoir tendance à se renfermer sur lui-même.

Pour remplacer le pourquoi, nous pouvons utiliser avec nos enfant les questions de curiosité. Ces questions de  curiosité son des questions ouvertes.

  • "Que s'est-il passé ?"
  • "Qu'est-ce qui ne vas pas?"
  • "Que veux-tu ?"
  • "Que puis-je faire pour t'aider?"
  • "De quoi as tu besoin?"

 

ATTENTION au ton que l'on va employer, il nous faut être doux dans le ton que l'on utilisera. Si nous arrivons vers l'enfant en criant et en parlant "agressivement" cela ne va pas aider à établir une bonne connexion.

Notre langage corporel est également très important, il faut savoir que c'est ce que perçoit l'enfant en premier lieu et que le plus souvent se sont nos réactions qui sont les plus importantes pour lui, plutôt que nos mots.

La connexion physique va se faire en prenant la main, en touchant l'épaule, en utilisant les câlins (ces connexions physiques se feront avec l'accord de l'enfant afin de respecter son corps).

Il est important de VALIDER les ressentis de l'enfant. Toutes les émotions sont légitimes, on a le droit d'être en colère, d'être frustré, d'être triste, ...... par contre tous les comportements ne sont pas acceptables, taper, mordre, insulter.......n'est pas respectueux.

        "Je comprends que tu sois en colère, tu en as le droit ET ton comportement n'est pas respectueux. Je suis certaine que tu es capable de t'adresser de manière respectueuse, les mains sont faites pour aider ou caresser."

Il est également important d'ECOUTER ce que l'enfant va vous dire. L'écoute active dans ces moments là est primordiale, il est essentiel de laisser l'enfant parler sans l'interrompre, d'être attentif à ses émotions ainsi qu'à des indices dans son récit qui vont nous permettre de découvrir des pistes afin de comprendre ce qui a pu lui passer par la tête, et ce, qui aura donc occasionner cette situation inappropriée.

Lors de comportements inappropriés une des choses essentielle pour nous en tant que parents est ensuite, une fois la connexion établie est de REFORMULER ce que l'enfant nous a dit, s'assurer que nous avons bien compris, cela va permettre de VALIDER ses ressentis et cela va faciliter le réconfort qui en découlera.

Enfin lorsque nos enfant ont ce genre de comportements, il est important en tant que parents, une fois toute cette première phase de passée, de REDIRIGER l'enfant, cela signifie que nous allons agir de façon à orienter l'enfant vers un meilleur comportement.Pour cela, il est important que l'enfant ET l'adulte soient complètement redescendus, en générale pour cela nous allons proposer un temps de pause.

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Voici quelques exemples pour rediriger un enfant :

  • "Ton parrain est à la maison ce soir, je sais que tu as des devoirs à faire et que tu veux aussi profiter de ton parrain. Tu peux faire tes devoirs plus tard, à ton avis quel est le meilleur moment ? "
  • "Je suis certaine que tu peux me redemander d'une façon plus respectueuse."

Ce qui peut nous aider à REDIRIGER d'après le Dr SIEGEL et son livre "La discipline sans drame"

  • Réduire le flux verbal
  • Embrassez les émotions
  • Décrire
  • Impliquer l'enfant dans le recadrage, la recherche de solutions
  • Reformuler le "NON" en un "OUI" conditionnel 
    • "Bien sûr que l'on peut passer plus de temps avec ton amie Emilie. Pourquoi pas l'inviter ce week-end ? "
  • Insister sur le positif 
  • Gérer la situation avec créativité et humour
  • Enseigner les outils de lucidité, de Discipline Positive
  • Remettre les expériences en perspective.

 

En conclusion, en éducation positive, il n'y a pas de baguette magique, nous faisons tous de notre mieux en tant que parents et cela même si nos enfant restent tout de même furibonds malgré nos tentatives. Même si nous faisons des erreurs, l'enfant tire toujours du positif de la situation, nous apprenons de nos erreurs et nous montrons alors à l'enfant que les erreurs sont alors de formidables opportunités d'apprentissages. Même si nous avons mal réagi, une connexion est TOUJOURS possible "Je n'aurai pas du réagir comme cela, je suis désolée j'ai été blessante avec toi. Je te demande pardon." Il est important  de savoir, qu'il n'est jamais trop tard pour changer positivement.

En gros, dans cette méthode éducative, en tant que parents bienveillants, nous avançons chaque jour à petits pas, et même si parfois nous trébuchons, nous tombons, nous nous relevons, apprenons de nos erreurs et progressons. Soyons BIENVEILLANTS avec nous-même et ACCEPTONS nos erreurs, elles nous feront TOUJOURS AVANCER.

Les caprices existent-ils entre 1 et 5 ans ?

Img 39

D'après un sondage BVA de Février 2015, 85% des français pensent que les parents ne sont pas assez sévères avec leurs enfants. Hors de nos jours, l'enfant subit actuellement une éducation beaucoup trop violente. Il est humilié verbalement et physiquement par 90% des adultes.

D'après l'UNICEF, dans le monde entier, 4 enfants sur 5 sont soumis à la VEO et 6 enfants sur 10 subissent des châtiments corporels. Ces chiffres font froid dans le dos !!

Rappelons la définissions d'un caprices d'après le dictionnaire : c'est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

Il est primordial de comprendre que l'enfant ne fait pas de caprices pour rien.Il y a toujours, une raison, un besoin qui est caché derrière celui-ci, et c'est à l'adulte de comprendre et de trouver ce besoin pour lui répondre.

Selon le Dr GUEGUEN, pour les enfants de 1 à 5 ans certaines circonstances développent un comportement impulsif, de rage et de colère. Ce ne sont pas des caprices ! Dans cette tranche d'âge l'enfant ne peut pas contrôler ces réactions, elles sont totalement involontaires et non-intentionnelles. L'enfant n'a pas encore la capacité cérébrale de se raisonner et d'analyser la situation jusqu'à 5-6 ans.

Dans ce cas là, il est important que l'adulte APAISE affectivement l'enfant sans pour autant céder sur ce qui n'est pas justifié. Il aidera alors son cerveau à maturer. Si au contraire, il y a un besoin à combler, alors il est important d'y répondre.

Pour diminuer et prévenir le risque de "caprices", colère, appelons ça comme l'on voudra, l'adulte doit soutenir, encourager sont enfant dans le désir de vivre, d'explorer, de découvrir le monde. Il va en ressortir alors un plaisir de vivre, des émotions positive, de la confiance en soir et de la créativité.

En conclusion, les caprices n'existent pas avant l'âge de 5-6 ans tout simplement parce-que le cerveau de l'enfant n'a pas de capacité à raisonner, à analyser et qu'il agit simplement par instinct et impulsivement. Il est alors dans ces situations emplis d'un TSUNAMI EMOTIONEL très dur et très compliqué pour lui. Il a un besoin IMPERATIF de l'adulte BIENVEILLANT pour lui apprendre à gérer ses émotions. Nos enfant ont d'infinies capacités, les observer, leur donner les moyens de développer leurs compétences vont considérablement les aider dans leur confiance en eux et donc diminuer le risque de ces situations conflictuelles. Laissons nos enfants libres de leurs explorations au rythme qui leur convient à chacun. Et si, l'enfant désire absolument quelque chose et que c'est impossible pour des questions de sécurité, essayons de diriger son attention vers autre chose, en général beaucoup de parents ont pu constater que cela fonctionne très bien.

 


 

 

Les colères, morsures, tapes et autres actes agressifs de l'enfant

Img 0073

Il est important de savoir que  le petit enfant n'est pas capable de contrôler ses émotions, ses impulsions. C'est le cerveau archaïque et émotionnel qui domine chez l'enfant.

Entre 1 et 3 ans, il va le conduire à avoir des réactions instinctives d'attaques, de fuites et de sidérations. Ces comportements diminuent progressivement vers 5-6 ans.

Selon le Dr Catherine GUEGUEN, lors des conflits avec l'enfant, une découverte scientifique fondamentale a été faite : l'empathie et la bienveillance participe à la maturation du cerveau de l'enfant.

Mettre des mots sur ses émotions, se montrer bienveillant et soutenant apaise l'enfant. Bien au contraire, si l'adulte crie, menace, puni l'enfant qui mord, qui tape ou fait des colères, l'enfant utilisera ses neurones miroirs et alors imitera l'adulte.

Les neurones miroirs et leur fonctionnement expliqué en vidéos : 

Que faire devant un enfant qui a ces comportements ? 

Il est important pour l'enfant : 

  • de l'arrêter avec douceur,
  • de l'apaiser en restant présent, calme et en ayant une attitude sereine avec une voix douce. Si l'enfant est approchable avoir envers lui des gestes d'apaisement et de tendresse,
  • de le comprendre dans ses émotions, de le guider. Il est important de savoir que COMPRENDRE et APAISER ne signifie pas LAISSER FAIRE, ni APPROUVER le comportements de l'enfant. Toutes les émotions sont LEGITIMES, tous les comportements ne sont pas ACCEPTABLES.
  • de lui donner confiance, trouver les mots juste pour lui parler,
  • d'éviter d'avoir une attitude qui va renforcer son agressivité : 
    • crier,
    • menacer,
    • punir,
    • humlilier
    • frapper
  • de ne pas le dévaloriser en lui disant, "tu n'es pas gentil", "tu es méchant", cela va occasionner une perte de confiance en lui et une baisse d'estime de soi,
  • de ne pas faire de  phrases incompréhensibles. En dessous de 5 ans l'enfant n'a pas la maturité cérébrale pour analyser des actes, son comportements et prendre du recul.
  • d'essayer de trouver les causes, on y retrouvera souvent le même élément déclencheur : 
    • fatigue,
    • faim,
    • besoin d'attention, 
    • besoin de se dépenser etc....
 

Les repas, souvent une source de conflits

Psx 20150711 213431

 

Il est important dans les repas d'instaurer une qualité relationnelle de calme et de confiance.

Que faire pour aider son enfant lors des repas et éviter des conflits ?

Selon le Dr Catherine GUEGUEN il est important :

  • d'aider l'enfant à se connaître, à être à l'écoute de son corps, des besoins de son corps, de lui apprendre à être connecté à ses sensations de faim et de satiété,
  • de lui faire confiance, de le laisser manger à sa faim. accepter que notre enfant mange plus certains jours que d'autres,
  • accueillir ses émotions t les comprendre, l'aider à se connecter à ses propres ressentis et lui faire confiance,
  • éviter tout jugement, étiquette et comparaison avec ses frères et soeurs (s'il y en a), cela dévalorise, humilie, empêche de penser et de réfléchir et instaure un rapport de prise de pouvoir entre l'enfant et les parents,
  • bannir les punitions, les cris, les humiliations verbales. Celles-ci n'éduquent pas elle sont par contre particulièrement mauvaise pour le développement du cerveau de l'enfant. Cela peut développer plus tard chez l'adolescent et l'adulte des comportements à risque, des addictions voir même des tentatives de suicide,
  • lors d'une difficulté, aider l'enfant à mettre des mots sur ce qu'il ressent, pratiquer l'écoute active et accueillir ses émotions,
  • être un modèle, nos enfants nous considère tels quels, ils sont beaucoup dans le mimétismes. Soyons un modèle pour eux dans nos paroles et dans nos actes.

En conclusion, lors des repas les enfants ont besoin que nous, parents, respectons

  • leur faim et leur satiété,
  • leurs goûts alimentaires,
  • leur désire de partager un moment convivial, heureux, agréable.

L'enfant a tout simplement BESOIN de se SENTIR AIME même s'il n'a pas faim ou n'aime pas un aliment.

 

Bienveillance et Empathie

Img 0032

Nous allons voir ce qu'est la bienveillance et l'empathie selon le DR Catherine GUEGUEN suite à la lecture de son dernier livre "Vivre heureux avec son enfant" aux éditions ROBERT LAFFONT.

 

Qu'est ce que la bienveillance ? 

La bienveillance est le fait de porter à autrui un regard aimant, compréhensif et sans jugement.

Il est important de savoir que des adultes bienveillants et qui sont dans l'écoute active et l'accueil des émotions et des sentiments des enfants feront d'eux des enfants adolescents et adultes sociables, créatifs, indépendant, qui auront une bonne estime de soi donc des personnes HEUREUSES.

Rappelons ce qu'est une émotion : une émotion est une réaction immédiate accompagnée souvent de signes corporels visibles suite à une situation.

Rappelons ce qu'est un sentiment : un sentiment fait souvent suite à l'émotion, il est beaucoup plus durable dans le temps.

 

Qu'est ce que l'empathie ? 

L'empathie est une capacité innée qui permet de détecter et de répondre aux signaux émotionnels d'une autre personne.

Il existe 3 style d'empathie :

  • l'empathie AFFECTIVE qui est la capacité à partager les sentiments des autres,
  • l'empathie COGNITIVE qui  est la capacité à comprendre les sentiments et pensées des autres,
  • la SOLLICITUDE EMPATHIQUE qui nous incite à prendre soin du bien-être d'autrui.

L'empathie aide à mieux se connaître soi-même, à être plus conscient de nous et de notre corps ainsi que de ce que nous ressentons, à se comprendre et à se sentir mieux et donc par conséquent à VIVRE en ACCORD avec ce que l'on souhaite et désir vraiment.

Il est important de nommer ce que nous ressentons et d'aider l'enfant à faire de même. L'empathie se transmet et pour cela il faut d'abord avoir de l'empathie pour soi-même. Nous pouvons remarquer, que de nos jours l'empathie est une chose rare, puisque beaucoup d'individus lorsqu'ils étaient jeunes ont eu l'interdiction d'exprimer des émotions jugées négatives. Un enfant qui a eu ces interdiction, sont souvent des enfants de VEO, qui ont connu l'humiliation et par protection et pour ne pas souffrir ils se déconnectent de leurs émotions.

Nous pouvons remarquer également, que dans notre société, tout cela a fait des adultes qui vivent sans se préoccuper de ce  qu'ils ressentent et que pour eux il n'est pas question d'écouter les émotions et sentiments de leurs enfants.

Que nous allions bien ou non, il reste très important d'apprendre à écouter nos émotions et sentiments et se que nous ressentons.

Le manque d'empathie est une des principales causes des difficultés relationnelles que nous rencontrons chaque jour.

En conclusion, aucune émotions et aucun sentiments n'est bon ou mauvais. Ils reflètent la vie qui est en nous. Les émotions nous renseignent sur ce que nous sommes, ce qui pourrait changer et évoluer en nous.

Prenons le temps de nous demander 2 à 3 fois par jour comment nous nous sentons et nommons ce que nous ressentons.

Pour être bienveillant et empathique avec nos enfants, il nous faut en PRIORITE être bienveillant et empathique avec nous-même.

Les relations entre parents et adolescents

Img 0477

Selon le Dr Haim G Ginott, la période de l'adolescence ne ressemble à aucune autre période de la vie. L'enfant passe par des crises, des transformations physiques, psychologiques et neurologiques qui ne sont vraiment pas simple à gérer pour eux.

 

A cette période, l'adolescent croit qu'il ressemble de plus en plus à l'adulte, qu'il n'a plus jamais besoin d'aide ou du moins, de moins en moins besoin de l'adulte, cependant, il n'est pas encore totalement prêt pour l'indépendance. Il a besoin plus que jamais de guides, en l’occurrence ses parents, pour l'encourager, l'autoriser, le sécuriser, recevoir un enseignement et même parfois le consoler.

 

Notre rôle de parents pendant cette période n'est pas chose facile, nous ne savons pas comment aborder la personne que l'adolescent devient ni physiquement, ni psychiquement. Il est important de prendre le temps de réfléchir à ce que nous souhaitons transmettre à nos enfants. Cela nous aidera à avoir la « juste » attitude.

 

Pour un parent d'adolescent, accepter l'inévitable c'est accepter tous les changements qui vont faire de notre enfant un adulte.

 

Comment aider son adolescent ?

 

Acceptez et accueillez son attitude et son mécontentement. Si vote adolescent manque de discernement et qu'il agit de manière impulsive, ce n'est pas contre vous mais à cause de son cerveau. Rappelons que la construction du cerveau se termine vers 26 ans.

 

Nous devons dans nos réactions distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Il est important de comprendre qu'accepter ne signifie pas approuver.

 

Il est important de les secourir lorsqu'ils sont en colère, qu'ils ont peur ou qu'ils ont des ennuis sans pour autant nous approprier tout cela. L'adolescent, assuré de la tendresse et du respect des siens, doit s'aventurer seul sur le chemin de SA vie.

 

Comme pour les enfants, lors des conflits il est plus facile de trouver une solution et de restaurer la paix lorsque les émotions se sont calmées. L'utilisation du TEMPS DE PAUSE est alors un très bonne outil de Discipline Positive.

 

LE TEMPS DE PAUSE

Lorsqu'un enfant a une attitude inappropriée, il est bon de proposer un temps de pause à l'enfant : un temps où on lui demandera ce qu'il aimerait faire pour pouvoir redescendre dans sa pression, sortir de sa colère, certains vont demander un câlin, d’autres de jouer dans leur chambre, chaque enfant est différent, il est important d’écouter ce dont l'enfant à besoin si nous voulons le faire redescendre en pression si l'on veut qu'il nous écoute par la suite.

Pour le temps de pause on peut aussi aménager un espace de la maison, qui ne sera dédié qu'à cela et pour tous les membres de la famille lorsque l'un de celle-ci sent une colère monter ou bien est en colère. C'est un espace qui est aménagé de façon à se faire du bien.


Un très bonne outil également de Discipline Positive à utiliser avec l'adolescent est l'ENCOURAGEMENT. Nous avons vu dans d'autre articles, que les encouragements, tire vers le haut, motivent à bien faire, amène à une auto-responsabilisation, a une confiance en soi et une bonne estime de soi. L'adolescent va se sentir soutenu et va avoir envie de faire des efforts.

 

Notre article sur les encouragements

 

Il est également important de poser des cadres et des valeurs. Attention, il faut un cadre qui apporte de la sécurité dont l'adolescent a besoin et non un cadre qui le contraint.

 

Un dernier outil très important est l'accord.

 

Notre article sur l'accord avec l'adolescent

 

En conclusion, pour communiquer et pouvoir aider nos adolescent dans la bienveillance et fermeté il est important :

  • de se rappeler toutes les transformations physique et psychologique par lesquelles il passe,

  • décrire les faits au lieu de la personne permet à l'adolescent de se faire une juste image de lui même et l'encourage à plus de coopération,

  • l'autorité bienveillante se construit à l'aide d'un cadre à 4 niveaux :

    • Niveau 1 : ce qui est interdit c'est ce qui est lié à un cadre légal et réglementaire,

    • Niveau 2 : ce qui est non négociable c'est ce qui est lié aux valeurs familiales et à la sécurité,

    • Niveau 3 : ce qui est négociable c'est à dire que les parents et l'adolescent définissent ensemble et de manière précise les limites à respecter,

    • Niveau 4 : C'est ce qui est libre c'est à dire ce qui est OK pour les parents et l'adolescent.

 

Le harcèlement scolaire

Harcelement scolaire

 


 

1/ qu’est-ce que l’agressivité ? et la violence ?

2/ définition du harcèlement

3/ état des lieux du harcèlement scolaire

4/ lutte contre le harcèlement scolaire

 

Le harcèlement est sujet grave et compliqué.

 

1/L’agressivité et la violence sont 2 choses différentes

*L’agressivité est en nous, elle fait partie de notre patrimoine, de toute vie animale et humaine, c’est un élan de vie, on a besoin d’être agressif pour notre survie..

L’âge le plus violent est 18-36 mois (les enfants en crèche)

Pourquoi cet âge-là ?

Notre cerveau est constitué de 3 parties :

=>le cervelet (ou cerveau archaïque), c’est le lieu des automatismes (comme respirer, taper, etc) il est mature vers 2 ans

=>cerveau émotionnel, il donne des informations sur les émotions, il est mature vers 7-8 ans

=>cortex/néo-cortex, il permet de parler, de penser...il est mature vers 25 ans.

*La violence est une notion d’instrumentalisation, c’est l’utilisation de l’agressivité avec intention sur quelqu’un pour obtenir quelque chose.

L’objectif de notre civilisation est de maîtriser…

 

Dans le harcèlement, il y a 2 concepts :

=>la subjectivité :

-la violence est un fait psychologique

-la société est beaucoup moins violente que par le passé

-le sentiment d’insécurité est vrai psychologiquement.

=>la relativisme :

-la tendance à relativiser en fonction de nos valeurs personnelles, culturelles et de notre vécu “ce n’est pas grave !!”

 

La violence est l’expression d’une souffrance de la victime, une intentionnalité chez l’agresseur (avec une volonté de faire de mal)

Il y a plein de sortes de violences : directe/indirecte, physique/verbale, active/passive

 

2/Le harcèlement est reconnu depuis 2004 par l’OMS comme un problème de santé publique. (La Norvège est le 1er pays à s’être intéressée aux harcèlements)

 

Il y a 3 critères pour définir un harcèlement :

-violence : rapport de force et domination avec intention nuisible qui suscite de la souffrance chez la victime

-répétition : l’effet de la goutte d’eau, répétition de petites choses (c’est l’invisible visible)

-isolement : la victime est isolée, car + petit, +faible, différent…

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence, c’est la culture de l’anti-culture.

 

Dans les pays scandinaves, le harcèlement est condamné comme une atteinte à la démocratie.

 

Quand le harcèlement devient le mode relationnel dominant, le conformisme devient le mode dominant.

 

Au collège, les adolescents ont besoin du groupe pour se trouver, les adultes sont présents pour les aider.

 

3/Etat des lieux

8 à 10% de victimes    } 100% des élèves sont concernés, et aussi 100% des adultes

6 à 10% d’agresseurs  }

 

Les témoins sont les dommages collatéraux du harcèlement, ils sont la 3° partie.

 

-L’agresseur :

  • pas de profil-type (ex : grosse brute)

  • enfant populaire

  • souvent il utilise l’ironie

  • absence d’empathie

  • si aucune résistance alors il y aura surenchère des actes de + en + violents

 

-La victime :

  • pas de profil-type

  • elles ont toutes en commun l’isolement; les difficultés sociales, l’inhibition

Les conséquences sont variées et terribles : perte de l’estime de soi, baisse des résultats scolaires, isolement social, absentéisme scolaire, problèmes de santé voire le suicide.

95% des victimes ne parlent pas car le sentiment dominant est la HONTE !

 

-Les autres :

  • avant on parlait des personnes neutres voire des observateurs

  • maintenant on préfère parler du public pour enlever leur neutralité

 

Le harcèlement est une relation triangulaire

 

Il est important de savoir que la façon dont le public c’est à dire les témoins vont réagir va faire toute la différence. S’ils osent parler en faveur de la victime dans la majorité des cas cela va directement arrêter le processus. Mais parler est très compliqué, car c’est se mettre en danger quand on est témoins.

 

Les origines du harcèlement :

 

Le harcèlement n’est pas un phénomène individuel, c’est un phénomène collectif qui implique TOUS les ÉLÈVES et TOUS les ADULTES.

Il a une dimension GROUPALE, une prise en compte INSTITUTIONNELLE et une IMPLICATION des FAMILLES.

 

Le harcèlement est un dysfonctionnement des liens sociaux, c’est un échec de l’ajustement social.

 

Le harcèlement dans un établissement scolaire enseigne 3 choses :

  • la loi du plus fort

  • la loi du silence

  • la non assistance à personne en danger.

 

COMMENT LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT

 

La lutte contre le harcèlement se fait sur 3 niveaux :

 

  1. Travailler avec la victime :

Le harcèlement est la preuve de notre échec, de notre impuissance. Les adultes minimisent, les Professeurs font la morale et rien ne change.

 

Les victimes ne parlent pas, cependant il y a des signes évocateurs tels-que :

  • maux en tout genre

  • évite l’école

  • diminution des notes

  • changement d’attitude dans la famille

  • isolement de l’enfant

  • estime de soi au plus bas.

Il est alors important de mettre en place un “réseau de surveillance”, De parler, de dialoguer, de communiquer, d’écouter nos enfants.

Il nous faut briser le statut de victime en pratiquant une écoute active qui montre à l’enfant que nous accueillons ses peurs, ses craintes, ses souffrances. Il faut travailler pour aider l’enfant à avoir de la répartie.

9782228911528.jpg

 

2) Travailler avec le harceleur :

Les deux points essentiels à travailler avec le harceleur sont :

  • le manque d’empathie

  • le rapport à la violence.

En général, se sont des enfants qui ont ensuite par l’avenir 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec la justice et les dépendances avec drogues, alcools etc …

 

Il est important de travailler avec cet enfant en dynamique de groupe, de l’intégrer dans une recherche de solutions ainsi que dans la fixation des règles et le tout avec une tolérance ZERO sur le dépassement des règles fixées.

 

3) Travailler avec les témoins :

Les témoins courent des risques à aller en parler :

  • ils s’exposent à des attitudes violentes,

  • ils ressentent un sentiments d’insécurité,

  • ils éprouve un sentiment de culpabilité.

 

Il est important de leur apprendre à faire la différence entre la DÉLATION qui est une Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables et la DÉNONCIATION qui est pratiquée pour des motifs de défense d’une victime qui subit des actes répréhensibles.

 

Il est important d’inculquer aux enfant témoins, la notion de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

image-130-4224b.jpg

En conclusion, il est important de savoir que l’école est un lieu de bien-être et non pas seulement un lieu d’enseignement.

Les numéros et site que nous pouvons contacter

 

num_0808807010_stop_harcelement.png

 

N°STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010*Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.

Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin

 

N°NET ÉCOUTE 0800 200 000**En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

 

L'impact du rang de naissance

Img 3942

 

C'est bien connu, les enfants se comparent très souvent à leurs frères et sœurs. Ce n'est pas la même chose d'être l'enfant du milieu d'une fratrie de 3 ou de 6.

Pour l'enfant unique, celui-ci peut avoir les caractéristiques de l'aîné ou du benjamin selon le style d'éducation qu'il a reçu.

 

Je vous propose un petit exercice, fermez les yeux et pensez aux différents adjectifs pour décrire les aînés, les cadets,les petits derniers et les enfants uniques.

 

On pourra dans la plupart des résultats retrouver approximativement ce tableau :

 

AINE

CADET / ENFANT DU MILIEU

Autonome

Responsable

Prend initiative

Fiable

Adaptable

Critique

Autotritaire

Contre pied de l'aîné

Débrouillard

Bien protégé

Rebelle et bien dans sa peau

Solitaire

Indépendant

BENJAMIN / PETIT DERNIER

UNIQUE

Autonome

Débrouillard

Tranquille

Aime se faire choyer

En recherche d'affectif et d'attention auprès des parents

Protégé

Intrépide

On fait beaucoup à sa place

Adaptable

Protégé

veut tout pour lui tout seul

On fait beaucoup à sa place

S'ennui

Se sent seul

A besoin de se rapprocher des adultes

Sage, sérieux Auto-discipline

Autonome

Critique

 

 

Voici quelques outils qui peuvent être utiles en Discipline Positive dans une fratrie :

  • Savoir que le rang de naissance de l'enfant au sein d'une famille a un impact sur le développement de la personnalité.

  • Il est important de reconnaître l'importance que prend le rang de naissance de l'enfant sur les croyances mis en place par l'enfant.

    • Ex : quand un aîné a l'impression de perdre sa place et veut la récupérer, cela va entraîner des comportements perturbants et inappropriés.

      Pour nous, reconnaître le lien important qu'a fait l'enfant entre son rang de naissance (aîné) et sa croyance va nous aider à mieux gérer cette situation conflictuelle.

  • Il est important de développer au sein de la famille une relation entre tous sur le respect, la coopération et non sur la compétition.

  • Il est bon de responsabiliser progressivement chacun des enfants. Leur apprendre à faire « avec » et non faire « pour », cela est particulièrement vrai et important pour les petits derniers.

  • Il reste comme toujours en Discipline Positive, important d'encourager l'enfant à gagner en flexibilité dans le rôle qu'il se donne dans cette fratrie et cette famille.

Les cartes dominantes

Img 0166

 

Ce principe conduit à explorer notre méthode de fonctionnement, qui repose sur nos croyances. Le ou les méthodes de fonctionnements qui nous aient propres incitent à certains comportements chez nos enfants et également dans notre rapport à autrui.

 

Selon la psychologue Adlérienne Nira-Kéfir, il existe 4 priorités qui poursuivent l'adulte dans son « style de vie » :

  • Le CONFORT

  • Le CONTRÔLE

  • La volonté de FAIRE PLAISIR

  • Le sentiment d'IMPORTANCE (Supériorité)

 

Ces « styles de vie » selon le livre de Jane NELSEN sont des cartes dominantes. La notion de cartes dominantes et de deuxième carte est le reflet de l'empreinte directrice de la personnalité.

 

La carte dominante est l'ensemble des comportements que l'individu a tendance à avoir lorsqu'il se sent menacé et incertain dans son besoin d'appartenance et d'importance.

 

La deuxième carte est l'ensemble des comportements que l'individu à tendance à avoir lorsqu'il a le sentiment d'appartenance et d'importance dans la vie de tous les jours.

 

Si ce que vous évitez en priorité est :

Alors votre carte dominante (priorité) s’appelle :

REJET et ABANDON

FAIRE PLAISIR

CRITIQUE et HUMILIATION

CONTRÔLE

INUTILITÉ et INSIGNIFIANCE

SUPERIORITE

STRESS et SOUFFRANCE

CONFORT

 

Voici quelques pistes d'amélioration des cartes dominantes :

 

Pour les personnes dont la priorité est le CONFORT :

Ces personnes aiment se faire plaisir, sont à la recherche d'un quotidien confortable et non stressant.

La Discipline Positive va leur faire comprendre leur inclination au « laisser faire » car ils veulent éviter les situations stressantes et cela pourrait conduire à la permissivité.

Ce qui les aidera c'est d'impliquer leurs enfants dans la mise en place des règles, des routines, fixer des objectifs et rechercher des solutions.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est le CONTRÔLE :

Ces personnes ont le sens de l’organisation, aiment la planification, le respect de l’ordre et des règles, ont de la détermination et de l'assertivité.

La Discipline Positive va les aider à faire preuve de plus de flexibilité en valorisant les ressources ce qui les aidera c'est d'offrir des choix, en posant des questions de curiosité, en lâchant prise de temps en temps auprès de leurs enfants.

 

 

 

Pour les personnes dont la carte priorité est de FAIRE PLAISIR :

Ces personnes sont un modèle de douceur, d'empathie, ont de la considération. Cependant quand le désir de faire plaisir est excessif l'adulte peut développer le ressentiment de ne pas être suffisamment reconnu, de ne pas être apprécié.

La Discipline Positive va les aider en les centrant sur leurs atouts à EUX et non sur les besoins des autres.

L'adulte enseignerait ainsi aux enfant l'importance de s'occuper de soi, de savoir exprimer ses besoins, de faire en sorte par la recherches de solutions que les besoins de chacun soit pris en comptent.

 

Pour les personnes dont la carte priorité est la SUPERIORITE :

Ces personnes sont en quête d'excellence et de perfection, elles sont motivées à se dépasser et ont la capacité de développer leurs possibilités. Ce pendant à l'excès cela va occasionner chez l'enfant un sentiment d’incompétence et la croyance qu'il ne fait jamais suffisamment.

La Discipline Positive va permettre à se adultes de se libérer du besoin d'avoir toujours raison, de montrer qu'il y a plusieurs façons d'atteindre un objectif.

L'adulte enseignerait alors l'erreur comme une formidable opportunité d'apprentissage et l'importance de la prise en compte des idées.

 

LES CAPRICES

Img 0097

 

Selon la définition du dictionnaire, le mot caprice, est une détermination arbitraire, une envie subite et passagère fondée sur la fantaisie et l'humeur. C'est une exigence accompagnée de colère.

 

D'après les œuvres d'Isabelle FILLIOZAT, on perçoit bien dans ses ouvrages que dans ce que le parents perçoit comme caprices il y a un aspect d'inconstant, d'irraisonné, d'irraisonnable. La colère n'est pas justifiée. Pour les parents dire que c'est un caprice est une solution de facilité, le problème pour ces parents se réglera par des ordres, des menaces, des punitions ou châtiments corporels.

 

En fait, ce que le parent prend pour un caprice est en réalité l'expression d'un BESOIN pour l'enfant.

 

Si les parents menacent, punissent, donnent la fessée, le problème et le besoin réapparaîtront de façon certaine et surement beaucoup plus forte.

Si les parents cherchent dans ce « caprice », l'origine du problème, arrivent à identifier le besoin et par conséquent répondent au besoin de leur enfant, ce dernier se sentira accueilli, écouté, compris. Tout s'apaisera logiquement assez vite et plus tard l'enfant sera en confiance et saura exprimer son besoin plus calmement car il aura retenu que ses parents seront toujours là pour lui, l'écouteront et lui répondront.

 

Souvent quand les parents n'arrivent pas à comprendre les motivations des comportements inappropriés de leurs enfants cela déclenche des nouvelles émotions qui les désarçonnent. Par la punition, la menace, les coups, les jugements les parents tentent de reprendre le contrôle mais finalement aggravent le problème et s'éloignent de plus en plus de leur enfant. Dans ce cas là on rentre dans une lutte de pouvoir.

 

Les caprices sont considérés comme des jeux de pouvoir de l'enfant sur les parents alors qu'en réalité, ils sont le plus souvent, des jeux de pouvoir des parents sur l'enfant.

 

Voyons un exemple, de comment essayer de régler en bienveillance ces luttes de pouvoir :

 

Adèle, 7 ans, la grande de Marc, 3 ans, dessine sur son cahier de coloriage. Marc, voulant également dessiner comme sa sœur, prend les crayons et dessine sur le mur.

 

En voyant cela leur mère, Joséphine, va arrêter Marc dans son élan, lui enlever les crayons, lui faire réparer (avec de l'aide bien évidemment) ce qu'il a fait en nettoyant le mur. Marc va alors regarder sa mère et une fois le mur propre va recommencer sous ses yeux tout sourire....

 

Dans cette situation, cette maman va alors se sentir défié, provoquée, perdante, en perte de maîtrise de la situation.

 

L'enfant, lui, de par son comportement est en recherche de laisse-moi le choix, laisse-moi participer....

 

Comment cette maman pourrait-elle faire pour sortir de cette situation autrement qu'en punissant, donnant des fessé, qu'en humiliant ?

 

 

Plusieurs possibilités s'offrent à elle :

 

  • Offrir des choix limités, on dessine sur un bloc, un cahier ou des feuilles blanches.

  • Décider de mettre les crayons de couleurs sous la responsabilité des parents et que l'enfant ait la nécessité de les demander

  • Poser un cadre fixe en début d'activité

  • Si les règles de ce cadre ne sont pas respectées, faire réparer l'enfant avec lui en lui rappelant l'accord passé en début d'activité.

  • Proposer à l’ordre du jour du prochain TEF pour ensuite à froid faire une recherche solutions.

 

Evidemment ceci est un exemple et chaque famille trouvera sa possibilité, sa solution qui lui correspond.

 

En passant par ceci, cela va éviter à la maman Joséphine, une prise de pouvoir sur son fils. N'oublions pas que le « POUVOIR » est à l'origine de la violence. Les parents sont responsable du bien être et du bon développement physique et affectif de leur enfant.

 

Chaque fois qu'un parent a le sentiment que l'enfant cherche à exercer du pouvoir sur lui, il doit PRENDRE DU TEMPS et RAISONNER en terme de BESOIN.

Vivre avec un bébé aux besoins intenses

10712784 818112391543483 3582656769027860172 n

 

Voici les caractéristiques des Bébés Aux Besoin Intenses (BABI) :

  • hypersensibles, intenses, exigeants, fatiguants, épuisants,

  • toujours actif, impossible à poser

  • bébé qui n'aime pas se blottir et qui se réveil souvent.

 

Très tôt ces bébés ont une connotation négative dans notre société et il est important de savoir que lorsque les parents répondent aux besoins de ces bébés, ils commencent peut à peut à voir leur bébé sous un autre angle (bébé stimulant, brillant, intéressant).

 

Le « tempérament » du bébé est sa disposition naturelle innée, distincte, c'est à dire la façon dont son cerveau et son corps sont reliés à son comportement.

 

La mère qui développe un lien d'attachement solide avec son BABI devient plus sensible aux demandes de luici-ci. Une réponse attentive et effective aux pleurs du bébé améliore le tempérament et l'intelligence.

 

Pendant la grossesse le bébé à naîte est conscient des joies et des stress de son environnnement et ceci oendant sa vie utérine peut affecter son tempérament.

 

Il est faut savoir qu'il n'existe pas de dépendance aux bras. Au contraire les bébés portés sont des bébés qui pleurs moins, ils sont plus calmes et plus sereins.

 

Il existe différents pleurs, et ils ont chacun leur signification :

  • pleurs de douleur,

  • pleurs de faim,

  • pleurs de colère,

  • pleurs de maladie,

  • pleurs d'ennui,

  • pleurs de fatigue.

     

Les pleurs du nourrisson sont un signal destiné à susciter une réponse du parent et répondre aux pleurs de sont bébé est le meilleur moyen d'apprendre à idendifier la raison de ses pleurs, donc le besoins exprimé derrière ceux-ci.

 

Comment apaiser un bébé qui pleure ?

 

On peut calmer un bébé qui pleurs par de la musique, des vues et/ou des sons intéressants, en bougeant.

 

Le portage physiologique reste le meilleur moyens pour apaiser un bébé maussade. Le bébé bénéficie de votre présence, de votre contact et vous vous avez les mains libres et pourvez organiser vos activités comme vous l'entendez.

La clé de la réussite est d'intégrer le portage dans la routine quotidienne, les bébés maussades ont tendance à moins pleurer en portage car ils s'y sentent au calme, apaisés et en sécurité.

 

Quel est le rôle du père avec un BABI ?

 

Les papas peuvent prendre la relève quand les bras de la maman ou la maman elle-même se sent épuisée. Les pères doivent trouver leur propre façon de réconforter leur BABI.

 

Comment éviter l'épuisement ?

 

Il faut d'abord savoir identifier les signes avant-coureur :

  • avoir le sentiment de n'éprouver aucun plaisir à s'occuper de l'enfant et de ne pas être un bon parent.

 

On peut également éviter l'épuisement si l'on en réduit les risques et donc faisons de la prévention en :

  • se préparant pendant la grossesse, en s'informant, en lisant et en se rapprochant d'associations,

  • lorsque le bébé est né, en pratiquant le style parental favorisant l'attachement,

  • apprenant à connaître et reconnaître ses limites,

  • établissant ses priorités, c'est à dire prendre soin de soi. Cela reste primordial.

    On ne peut prendre soin d'un être que l'on aime dans la bienveillance et l'amour que si nous nous considérons également avec bienveillance et amour.

 

La discipline positive et les BABI ?

 

Il est important de se mettre au niveau de l'enfant pour communiquer. La discipline repose sur la relation de confiance que le parent instaure avec l'enfant. L'importance de l'accueil des ressentis et des émotions de l'enfant est ESSENTIEL.

 

Il est important de savoir également que les BABI deviennent des Enfants Aux Besoins Intenses (EABI), et que ces derniers sont particulièrements très ACTIFS.

 

 

 

En conclusion, on remarque qu'avec les BABI adopter un style parental qui convient à toute la famille est très payant.

 

Les avantages de l'art parental favotisant l'attachement sont :

  • un meilleur développement de l'enfant,

  • des enfants plus généreux,

  • des enfants et des parents bien dans leurs peaux,

  • des enfants qui ont confiance en eux, et une bonne estime de soi.

Etre parent la nuit

100 8935

 

D'après la lecture du livre du Dr William SEARS "Etre parent la nuit aussi", nous allons voir plusieurs questions que de nombreux parents peuvent se poser sur leur rôle la durant la nuit.

 

Où devrait dormir bébé ? Dans sa chambre ou en sommeil partagé ? 

En fait, l'endroit où (père-mère et enfant) dorment le mieux et où ils se sentent bien est l'arrangement idéal pour la famille.

 

Le sommeil partagé c'est lorsque le bébé dort dans le lit parental, ou dans un lit placé à côté du lit des parents.

 

Les avantages du sommeil partagé

  • le bébé dort mieux
  • la maman dort mieux
  • pour les mamans allaitantes il est plus facile d'allaiter
  • les nuits sont plus calment

 

Pourquoi les parents hésitent-ils ? :

  • l'influence de la société
  • les avis de certains professionnels de santé
  • la peur de la dépendance
  • la peur d'étouffer bébé
  • la peur du jugement de proches (famille, amis)

 

Doit-on laisser pleurer bébé ? :

Les conséquences pour la mère

  • déchirement , souffrance, culpabilité, perte de confiance en soi...
  • la mère qui va laisser pleurer son bébé va à l'encontre de ses réactions intuitives

 

Les conséquences chez le bébé

  • il va perdre confiance en ses parents et en lui
  • il va développer un sentiment d'abandon

 

Il est important de savoir que lorsque la mère dort près de son bébé, leurs cycles de sommeil sont synchronisés.

 

Le rôle du père la nuit

Le rôle du père la nuit est très important,

  • lorsque le papa s'implique tôt dans les soins apportés à son bébé, cela permet de créer un lien d'attachement plus rapidement et de meilleur qualité avec son enfant,
  • le papa appui la maman la nuit, la soutien, l'encourage, voir prends le relais si la maman en exprime le besoin,
  • le papa doit être attentif aux signes d'épuisement de la mère, à ce moment là il prend la relève et demande à la maman de s'occuper d'elle, de prendre soin d'elle.

 

 

Partagé votre lit avec bébé ce PDF est à télécharger gratuitement : Brochure UNICEF des consignes de sécurité.

 

 

 

 

 

 

Partenariat avec l'association Aline Mamancaline

Fb img 1439302567626           

Nous avons l'honneur de vous annoncer que notre association se met en partenariat avec l'association Aline Mamancaline à compter du mois de septembre 2015.

 

Voici une présentation de cette association. 

 

L'association mamancaline a pour but d'accompagner les parents à la périnatalité : la conception, la grossesse, la naissance, le portage, l'allaitement maternel et autres sujets traitant de la maternité et de l'enfance de façon à favoriser des relations parents-enfants en leur apportant aide et soutien, et permettre aux parents de sortir de l'isolement.

Pour cela, l'association utilisera tous moyens adéquats qui pourront être déterminés par le Conseil d'Administration, en particulier en créant des lieux de rencontres et d'informations pour les parents, en organisant des séances d'informations techniques et des conférences sur les thèmes ci-dessus mentionnés ainsi que des sujets similaires.

 

L'association propose des ateliers "apprendre à porter son enfant", "danse-portage", massage ayurvédique bébé Shantala, massage en famille (ou à l'école), accompagnement à la naissance par une doula, massage ayurvédique pour la femme enceinte, le soin Rebozo après l'accouchement (ou autre moment-clé de sa vie de femme), des moments rien que pour les femmes sous la Tente Rouge. A la rentrée, l'association aimerait proposer des cafés-parents.

LOCATION :

de livres sur la maternité, l'allaitement, le portage, la CNV...

de portes-bébés physiologiques (écharpes tissées, tricotées, slings, préformées, meitaïs),

de couches lavables (TE1, TE2, couche+culotte, insert).

 

Les ressources de l'association proviennent

-des cotisations annuelles des membres de l'association,

-de subventions susceptibles d'être accordées par l'Etat, la région, le département, la commune et leurs établissements publics,

-de dons sous forme pécuniaire ou matérielle,

-de recettes provenant de services ou de prestations fournies par l'association,

-de ventes de services liés à l'objet de l'association

-de toutes autres ressources autorisées par les textes législatifs et réglementaires.

LE LIEN DU SITE

http://www.mamancaline.com

LE LIEN FACEBOOK 

http://www.facebook.com/aline.mamancaline

 

Le Temps d'Echange en Famille selon le livre la Discipline Positive de Jane NELSEN

Img 0041

 

Qu'est-ce qu'un temps d'échange en famille ?

 

C'est un peu comme une réunion de famille, qui dure environ 15 à 30 minutes et que l'on essaye de faire une fois par semaine. Il permet de s'apprécier de façon positive, de se concentrer ensemble sur des solutions et de développer les compétences sociales. Les enfants peuvent commencer le Temps d'Echange en Famille dès 4-5 ans.

 

Les objectifs du TEF :

  • s'apprécier et se remercier ;

  • s'aider les uns les autres ;

  • résoudre des problèmes et pratiquer la recherche de solutions ;

  • se faire plaisir et planifier une activité familiale.

 

Quels sont ses bénéfices :

  • il développe le sentiment d'appartenance ;

  • il favorise la coopération ;

  • il apprend à exprimer de la gratitude ;

  • il permet de renforcer les traditions et valeurs familiales ;

  • il permet d'utiliser les erreurs comme des opportunités d'apprentissage.

 

Comment mettre en place un TEF ?

 

  • Il faut tout d'abord choisir un lieu propice, en dehors des repas, s'installer autour d'une table ou en cercle dans le salon.

  • Avoir un bâton de parole

  • Avoir un Président et un secrétaire sur la base du volontariat : le président organisera le déroulé du TEF et le secrétaire prendra les notes.

 

En résumé le TEF permet d'enseigner les compétences sociales telles que :

  • l'écoute ;

  • le partage d'idées ;

  • le respect mutuel ;

  • l'importance du temps de pause avant la résolution de problèmes ;

  • l'intérêt pour l'autre ;

  • la coopération ;

  • les responsabilités ;

  • le développement du sentiment d'appartenance.

 

 

Pour les parents le TEF permet :

  • d'éviter les luttes de pouvoir en partageant le contrôle de façon respectueuse (la coopération) ;

  • de favoriser l'auto-discipline ;

  • d'écouter d'une façon qui invite les enfants à écouter aussi ;

  • de partager respectueusement les responsabilités ;

  • de créer de bons souvenirs en établissant des traditions familiales ;

  • d'être exemple de compétences que nos enfants auront ensuite envie de transmettre à leurs enfants.

 

ATTENTION ET IMPORTANT :

 

LORS DU TEF, LE BATON DE PAROLE TOURNE A TOUR DE ROLE DANS LES MAINS DE CHAQUE MEMBRE DE LA FAMILLE ; LE MEMBRE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE SI LE DESIRE ET SI NE LE SOUHAITE PAS IL PEUT LE DONNER A SON VOISIN. LORSQUE LA PERSONNE QUI A LE BATON DE PAROLE PARLE IL EST IMPORTANT DE RESPECTER CE TEMPS DE PAROLE ET DE NE PAS INTERVENIR. SI UNE PERSONNE VEUT INTERVENIR ELLE LE FERA QUAND LE BATON DE PAROLE SERA DANS SES MAINS.

 

CECI POUR GARDER LE CALME, LE RESPECT, L'ECOUTE.

 

L'accord et l'accord avec l'adolescent

Img 0100

 

L'accord est un outil de Discipline Positive vraiment efficace quand il est bien établ que l'on évite, les pièges qui le font échouer et qu'il a un suivi efficace.

 

Comment avoir un accord efficace ?

 

  • Avoir une discussion amicale :

    • Exprimer ses ressentis

    • admettre que c'est notre problème et demander de l'aide.

      « J'ai un problème avec les serviettes de la salle de bain qui sont toujours par terre, j'ai besoin que tu m'aides, que pourrait-on faire ? »

    • demander la version des faits à l'enfant

  • Réfléchir ensemble aux solutions possibles

  • Se mettre d'accord sur la solution que l'on va suivre de façon précise

  • S'attendre à ce que l'accord ne soit pas respecté

 

 

Quels sont les pièges qui font échouer l'accord ?

 

  • Vouloir que notre enfant ait les mêmes priorités que nous

  • Rentrer dans le jugement

  • Ne pas inclure une date, une heure ou un moment précis

  • Ne pas maintenir de dignité et de respect pour les personnes

 

Comment suivre l'accord de façon efficace ?

 

  • Utiliser des commentaires simples :

    • « Je remarque que notre accord n'est pas respecté, ton cartable est toujours dans le couloir. »

  • En réponse aux objections :

    • « Quel était notre accord ? »

  • Sans réponse de l'enfant :

    • Faire un SILENCE + dire ET ?

  • « Merci de respecter notre accord. »

 

 

L'accord avec les adolescents selon la Discipline Positive pour les Adolescents de Jane NELSEN

 

  1. Identifier le problème et faire une observation.

« J'ai remarqué qu'on a un problème avec............ (Remplir le blanc avec le problème). J'aimerai qu'on puisse trouver une autre façon de gérer ce qui nous pose problème à tous les deux. J'aimerai qu'on se prenne tous les deux au sérieux et que cette discussion ne soit pas un moment où l'on s'agresse, se blesse ou que l'on cherche qui est le coupable ? »

 

2. L'adolescent donne son point de vue et ses ressentis. Ecouter

« Quel est ton point de vue sur la situation ? Qu'est ce que tu ressens ? »

 

3. Reformuler ce qu'il vient de dire en utilisant cette phrase :

« Tu te sens …................  car ….......... et tu aimerais............  Y a t il autre chose ? »

 

4. Faire une appréciation

« Merci de partager tes préoccupations avec moi, maintenant je te comprends mieux »

 

5. Donner son point de vue et ses ressentis

Parler en JE

 

6. Demander à l'adolescent de reformuler ce que vous venez de dire

« Qu'as tu entendu comme étant ma problématique ? »

« Qu’as-tu compris de ma problématique »

7. Faire une appréciation

« Merci de m'avoir entendu(e),écouté(e), ca fait du bien de se sentir compris(e) »

 

8. Réfléchir ensemble à des solutions

 

9. Evaluer et Choisir une solution

« Je sais que l'on a des points de vue différents. Trouvons une solution qui nous convienne à tous les deux. »

 

10. Planifier comment la solution va être mise en œuvre et pour combien de temps

 

11. Se mettre d'accord sur une date et une heure pour revoir comment la solution fonctionne.

 

12. Faire une appréciation

« Merci de faire ça avec moi, j'apprécie tes efforts.

Les comportements inappropriés (complément au café du 09 Mai 2015)

Img 0025

 

Un comportement inapproprié c'est :

  • Un manque de connaissance ou de conscience de ce qui est attendu

  • Un manque de compétence dans la pratique

  • Un comportement qui correspond en fait au stade de développement « normal » de l'enfant

  • Un comportement par le cerveau reptilien

  • Un enfant découragé dans la poursuite d'un objectif mirage qui exprime un besoin d'importance et d'appartenance.

 

Il est bon de porter un nouveau regard sur les comportements inappropriés et de regarder ceux-ci comme des opportunités d'apprentissage. C'est un défi passionnant, pour nous parents, que de regarder les comportements inappropriés de nos enfants comme autant d'opportunités d'apprentissages.

 

Lors d'un comportement inapproprié se cache sous celui-ci un objectif mirage. Ces objectifs mirages vers lesquels tend l'enfant quand il se sent découragé sont au nombre de 4 et sont :

  • Accaparer l'ATTENTION

  • Prendre le POUVOIR

  • Prendre une REVANCHE

  • Confirmer sa croyance d'INCAPACITE

 

Pour cibler l'objectif mirage il existe un outil très utile utiliser en discipline positive qui s'appelle la Grille d'Identification des besoins.

 

Vous retrouverez la Grille d'Identification des besoins ici

 

Nous allons voir comment s'utilise cette grille.

 

Tout d'abord il est important de s'intéresser à ce que l'on ressent en tant qu'adulte (colonne 2)

 

Ensuite, il est bon de savoir que la nature de l'émotion que nous ressentons nous permet ensuite de repérer l'objectif mirage de l'enfant et ce qu'il essaye d'obtenir ou de prouver (colonne 1)

 

De plus, les colonnes 3 et 4 décrivent la façon dont l'adulte et l'enfant ont tendance à réagir.

 

Encore, la colonne 5 représente la croyance de l'enfant qui se cache derrière ce comportement inapproprié et qui alimente des objectifs négatifs identifiés.

 

Enfin, la colonne 6 implique en premier lieu le BESOIN PROFOND de l'enfant :

  • REMARQUE-MOI IMPLIQUE-MOI

  • LAISSEZ-MOI PARTICIPER DONNEZ-MOI DES CHOIX

  • AIDEZ-MOI.... JE SOUFFRE INTERIEUREMENT

  • NE ME LAISSEZ PAS TOMBER TENDEZ-MOI LA MAIN

sont ensuite expliquées dans cette même colonne, les pistes que l'adulte peut utiliser pour encourager l'enfant en répondant à ses besoins.

 

 

 

Pour cette recherche de solutions il est important que celles-ci soient :

  • Reliées c’est-à-dire liées à la problématique

  • Respectueuses

  • Raisonnables

  • Tournées vers le futur

  • Aidantes c’est-à-dire UTILES et EDUCATIVES

 

La recherche de solution est un outil qui permet à chacun de partager ce qui est important pour lui, et il enseigne également le sens des responsabilités et la résolution de problèmes.

Ce qui, dans cette logique, fait de l'erreur ou de l'incident une magnifique opportunité d'apprentissage.

 

EX : L'enfant refuse de faire ses devoirs car il sait que c'est important pour ses parents

 

Sentiment et attitude de l'adulte : BLESSE, DÉÇU, DEGOUTE, PERTE DE CONFIANCE EN SOI

 

Sentiment et attitude de l’enfant : AGRESSIVITE, COLERE, MENSONGE/OMISSION, INERTIE

 

Si nous prenons la grille d'identification des besoins, nous nous rendons compte que cela implique l'objectif mirage Prendre une REVANCHE (rendre les choses égales).

 

Dans ce cas il est suggéré de :

  • Ne pas riposter

  • Valider les émotions, faire savoir à l'enfant que l'on remarque qu'il est en colère et blessé et lui préciser qu'on aimerait en reparler avec lui quand il se sentira mieux.

  • Utiliser l'écoute active, c'est un concept développé à partir des travaux du psychologue américain Carl ROGERS. Elle est également nommée écoute bienveillante. Initialement conçue pour l'accompagnement de l'expression des émotions, elle est opérationnelle dans les situations de face-à-face où le professionnel écoute activement l'autre. Elle consiste à mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.

  • Fixer un cadre avec l'enfant

  • Lui expliquer l'intérêt de finir ses devoirs

  • Lui demander son ressenti, son point de vue, lui proposer de le mettre à l'ordre du jour du prochain conseil de Famille

  • Montrer que l'on est concerné

  • L'encourager sur les points forts.