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Le harcèlement scolaire

Harcelement scolaire

 


 

1/ qu’est-ce que l’agressivité ? et la violence ?

2/ définition du harcèlement

3/ état des lieux du harcèlement scolaire

4/ lutte contre le harcèlement scolaire

 

Le harcèlement est sujet grave et compliqué.

 

1/L’agressivité et la violence sont 2 choses différentes

*L’agressivité est en nous, elle fait partie de notre patrimoine, de toute vie animale et humaine, c’est un élan de vie, on a besoin d’être agressif pour notre survie..

L’âge le plus violent est 18-36 mois (les enfants en crèche)

Pourquoi cet âge-là ?

Notre cerveau est constitué de 3 parties :

=>le cervelet (ou cerveau archaïque), c’est le lieu des automatismes (comme respirer, taper, etc) il est mature vers 2 ans

=>cerveau émotionnel, il donne des informations sur les émotions, il est mature vers 7-8 ans

=>cortex/néo-cortex, il permet de parler, de penser...il est mature vers 25 ans.

*La violence est une notion d’instrumentalisation, c’est l’utilisation de l’agressivité avec intention sur quelqu’un pour obtenir quelque chose.

L’objectif de notre civilisation est de maîtriser…

 

Dans le harcèlement, il y a 2 concepts :

=>la subjectivité :

-la violence est un fait psychologique

-la société est beaucoup moins violente que par le passé

-le sentiment d’insécurité est vrai psychologiquement.

=>la relativisme :

-la tendance à relativiser en fonction de nos valeurs personnelles, culturelles et de notre vécu “ce n’est pas grave !!”

 

La violence est l’expression d’une souffrance de la victime, une intentionnalité chez l’agresseur (avec une volonté de faire de mal)

Il y a plein de sortes de violences : directe/indirecte, physique/verbale, active/passive

 

2/Le harcèlement est reconnu depuis 2004 par l’OMS comme un problème de santé publique. (La Norvège est le 1er pays à s’être intéressée aux harcèlements)

 

Il y a 3 critères pour définir un harcèlement :

-violence : rapport de force et domination avec intention nuisible qui suscite de la souffrance chez la victime

-répétition : l’effet de la goutte d’eau, répétition de petites choses (c’est l’invisible visible)

-isolement : la victime est isolée, car + petit, +faible, différent…

Le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence, c’est la culture de l’anti-culture.

 

Dans les pays scandinaves, le harcèlement est condamné comme une atteinte à la démocratie.

 

Quand le harcèlement devient le mode relationnel dominant, le conformisme devient le mode dominant.

 

Au collège, les adolescents ont besoin du groupe pour se trouver, les adultes sont présents pour les aider.

 

3/Etat des lieux

8 à 10% de victimes    } 100% des élèves sont concernés, et aussi 100% des adultes

6 à 10% d’agresseurs  }

 

Les témoins sont les dommages collatéraux du harcèlement, ils sont la 3° partie.

 

-L’agresseur :

  • pas de profil-type (ex : grosse brute)

  • enfant populaire

  • souvent il utilise l’ironie

  • absence d’empathie

  • si aucune résistance alors il y aura surenchère des actes de + en + violents

 

-La victime :

  • pas de profil-type

  • elles ont toutes en commun l’isolement; les difficultés sociales, l’inhibition

Les conséquences sont variées et terribles : perte de l’estime de soi, baisse des résultats scolaires, isolement social, absentéisme scolaire, problèmes de santé voire le suicide.

95% des victimes ne parlent pas car le sentiment dominant est la HONTE !

 

-Les autres :

  • avant on parlait des personnes neutres voire des observateurs

  • maintenant on préfère parler du public pour enlever leur neutralité

 

Le harcèlement est une relation triangulaire

 

Il est important de savoir que la façon dont le public c’est à dire les témoins vont réagir va faire toute la différence. S’ils osent parler en faveur de la victime dans la majorité des cas cela va directement arrêter le processus. Mais parler est très compliqué, car c’est se mettre en danger quand on est témoins.

 

Les origines du harcèlement :

 

Le harcèlement n’est pas un phénomène individuel, c’est un phénomène collectif qui implique TOUS les ÉLÈVES et TOUS les ADULTES.

Il a une dimension GROUPALE, une prise en compte INSTITUTIONNELLE et une IMPLICATION des FAMILLES.

 

Le harcèlement est un dysfonctionnement des liens sociaux, c’est un échec de l’ajustement social.

 

Le harcèlement dans un établissement scolaire enseigne 3 choses :

  • la loi du plus fort

  • la loi du silence

  • la non assistance à personne en danger.

 

COMMENT LUTTER CONTRE LE HARCÈLEMENT

 

La lutte contre le harcèlement se fait sur 3 niveaux :

 

  1. Travailler avec la victime :

Le harcèlement est la preuve de notre échec, de notre impuissance. Les adultes minimisent, les Professeurs font la morale et rien ne change.

 

Les victimes ne parlent pas, cependant il y a des signes évocateurs tels-que :

  • maux en tout genre

  • évite l’école

  • diminution des notes

  • changement d’attitude dans la famille

  • isolement de l’enfant

  • estime de soi au plus bas.

Il est alors important de mettre en place un “réseau de surveillance”, De parler, de dialoguer, de communiquer, d’écouter nos enfants.

Il nous faut briser le statut de victime en pratiquant une écoute active qui montre à l’enfant que nous accueillons ses peurs, ses craintes, ses souffrances. Il faut travailler pour aider l’enfant à avoir de la répartie.

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2) Travailler avec le harceleur :

Les deux points essentiels à travailler avec le harceleur sont :

  • le manque d’empathie

  • le rapport à la violence.

En général, se sont des enfants qui ont ensuite par l’avenir 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec la justice et les dépendances avec drogues, alcools etc …

 

Il est important de travailler avec cet enfant en dynamique de groupe, de l’intégrer dans une recherche de solutions ainsi que dans la fixation des règles et le tout avec une tolérance ZERO sur le dépassement des règles fixées.

 

3) Travailler avec les témoins :

Les témoins courent des risques à aller en parler :

  • ils s’exposent à des attitudes violentes,

  • ils ressentent un sentiments d’insécurité,

  • ils éprouve un sentiment de culpabilité.

 

Il est important de leur apprendre à faire la différence entre la DÉLATION qui est une Dénonciation pratiquée pour des motifs intéressés et méprisables et la DÉNONCIATION qui est pratiquée pour des motifs de défense d’une victime qui subit des actes répréhensibles.

 

Il est important d’inculquer aux enfant témoins, la notion de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

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En conclusion, il est important de savoir que l’école est un lieu de bien-être et non pas seulement un lieu d’enseignement.

Les numéros et site que nous pouvons contacter

 

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N°STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010*Le n° Stop harcèlement vous permet de dialoguer avec des spécialistes de l’association l’École des parents et des éducateurs d’Ile-de-France.

Ils vous écouteront, vous donneront des conseils et vous mettront en relation avec le « référent harcèlement » de votre académie en cas de besoin

 

N°NET ÉCOUTE 0800 200 000**En cas de cyber-harcèlement, vous pouvez contacter le n° net Ecoute, géré par l’association E-Enfance. Au-delà de l’écoute et du conseil, Net Ecoute peut vous aider au retrait d’images ou de propos blessants, voire de comptes le cas échéant.

 

La Violence Educative Ordinaire (VEO)

Slogan pourquoi

 

D'après les sondages TNS SOFRES de 2009, 67% des enfants français sont frappés par leurs parents.

 

Personne ne trouvera normal qu'un homme ou une femme gifle sa mère ou son père, par contre la société aujourd'hui trouve normal de gifler, de frapper ou de donner la fessée aux enfants.

Les Violences Éducatives Ordinaires (VEO) passent par tirer les oreilles, les cheveux, les bras, la fessée, le martinet, mettre la tête dans l'assiette, cogner la tête sur le bureau, le ceinturon etc... (et ce n'est qu'une petite partie des châtiments corporels).

 

Pourtant frapper un animal dans notre société scandalise alors que frapper un enfant est normal. Les punitions, châtiments corporels ont un impact et ce avec certitude, grâce aux recherches sur les neurosciences, sur la formation et le fonctionnement du cerveau. Nous rappelons que le cerveau fini sa construction vers 26 ans.

Quand ce dernier est soumis à ces violences, ses capacités sont diminuées, le développement des neurones se fait mal et certains neurones sont atteints de lésions.

 

L'enfant qui subi des châtiments corporels va obéir dans l'immédiat parce-qu’il a peur de recevoir des coups, souvent il recommencera à la première occasion par provocation. Beaucoup de parents frappe leur enfant sans la moindre conviction et sans que leurs enfants leurs obéissent pour autant.

 

Il est important de savoir que secouer un bébé, donner une claque peut avoir de graves suites. Le traumatisme des bébé secoués sont assez connues et nous allons le rappeler.

Lorsqu’un bébé est secoué, des lésions cérébrales peuvent survenir même si son crâne ne reçoit aucun choc. En effet, les nourrissons et les jeunes enfants ont une tête relativement grosse et lourde par rapport à leur corps. La musculature de leur cou est faible et leur cerveau est encore en développement. Il est donc plus sensible et plus susceptible d’être blessé par une secousse.
Sous l’effet des secousses, la tête du bébé se balance rapidement d’avant en arrière et son cerveau heurte les parois de son crâne. Des vaisseaux sanguins cérébraux peuvent se rompre. D’autres blessures sont aussi possibles, à savoir :

  • un écrasement du tissu cérébral contre la boite crânienne à chaque secousse, entraînant des contusions et un œdème cérébral avec hémorragie ;

  • un phénomène de cisaillement du tissu cérébral, causant des déchirements.

Les conséquences de ces traumatismes peuvent être très graves pour l’enfant et inclure des séquelles neurologiques permanentesou même la mort.

 

Pour ce qui concerne les claques, ces dernières lorsqu'elles sont données peuvent perforer un tympan ou/et provoquer des traumatismes du globe oculaire et donc de la vision.

 

Pour ce qui est des tapes sur les mains, il faut savoir que les mains des enfants sont particulièrement fragiles notamment pour les plaques de croissance des os, qui, si elles sont endommagées, peuvent causer des déformations.

 

« Moi j'ai été frappé, je ne m'en porte pas plus mal » ou « une bonne fessée n'a jamais tué personne »

 

C'est ce qu'avance en générale les défenseurs des châtiments corporels, pour signifier qu'ils ne sont pas dangereux et qu'il n'y a pas de quoi les interdire.

 

Pourtant le site de l'observatoire de l'OVEO (http://www.oveo.org/) fait un constat alarmant. Dont une parmi celles-ci, selon une étude publiée dans la revue Pédiatrics en Avril 2010, les enfants giflés ou fessés fréquemment (plus de 2 fois par mois) courent un risque d'être agressifs, menaçant et cruels à l'âge de 5 ans.

 

Il est important de savoir que les principes acquis par un enfant frappé sont :

  • j'ai le droit et raison de te frapper

  • en te faisant du mal, je te fais du bien

  • tu ne dois pas avoir confiance en toi

  • tu n'es pas capable de comprendre ce que je te fais

  • souffrir est bien et faire souffrir aussi

  • n'écoute pas tes sentiments et ton cœur mais la voix de ton père et ta mère

  • quand on est faible, petit il faut se soumettre à la violence

  • on peut faire mal à quelqu'un pour son bien

  • quand on aime quelqu'un, on a le droit de le faire souffrir

  • on a raison de me frapper parce que je suis méchant

 

« Un enfant frappé ne cesse pas d'aimer ses parents, il cesse de s'aimer lui même » Jesper Juul

 

Quand on voit toute la nocivité des coups et de la violence verbale chez l'enfant il faut savoir que nous pouvons éduquer nos enfants dans le respect et dans la non violence.

 

« Il est bon de traiter nos enfants comme nous voudrions être traité. Aimons-le, Respectons-le, respectons son autonomie, soyons tendre avec lui, écoutons ce qu'il a à nous dire, ses émotions, ses sentiments. » Olivier Maurel

 

Le parent doit s'interdire de frapper car ce dernier est un être lourd, puissant, rapide qui peut provoquer nous l'avons vu dans cet article des dégâts physiquement et moralement irréversibles et /ou meurtriers chez les enfants.

 

Au titre de notre partenariat, Sécurange vous propose

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Suite à notre partenariat, l'association Mamancaline vous propose :

  • l'organisation de réunions de prévention et d'information sur les sièges, les nouveaux sièges, les derniers résultats de crash-test, la réglementation. Des démonstrations pour la bonne installation de votre siège auto. Le lieu de ces réunions vous sera communiqué en même temps que la réunion vous sera annoncée,. 
  • l'association Sécurange offre les autocollants aux adhérents notre association,
  • l'association Sécurange co-animera les cafés avec l'association Mamancaline et notre association. Cela permettra d'avoir des cafés-parents très complets qui couvriront tous les sujets et les questions que nous pouvons nous poser en tant que parents.

Partenariat avec l'association Sécurange

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Nous avons l'honneur de vous annoncer que notre association se met en partenariat avec l'association Sécurange à compter de Septembre 2015.

 

Voici une présentation de cette association.

 

Sécurange : Nos enfants voyagent dos à la route

 

L’association Sécurange a pour vocation d’informer et de faire de la prévention en matière de sécurité de l’enfant en voiture.

 

Sécurange souhaite sensibiliser les parents sur le fait que tous les sièges auto ne se valent pas et que c’est un choix qui mérite du temps.

Sécurange met aussi l’accent sur le Rear Facing (voyages dos à la route prolongé) qui assure 5x plus de securité en cas de colision frontale même à 50km/h

 

Plusieurs contenus sont a disposition des parents 

 

  • Un site internet www.securange.fr qui regroupe :

    • Des explications sur les normes et règlementations en vigueur

    • La liste des meilleurs sièges-auto aux crash-tests indépendants

    • Des conseils pour bien installer et bien utiliser son siège auto

    • Divers fiches pratiques pour aider les parents dans le choix de leur siège.

  • Un blog www.securange-leblog.fr qui regroupe :

    • L’actualité en sécurité auto

    • Les tests produits détaillés avec photos et vidéos (extraites de la chaine youtube)

    • La synthèse des résultats des crash-tests indépendants

  • Un groupe Facebook des parents Sécurange où ils peuvent échanger des avis, des bons plans, des questions…

  • Un forum pour que les parents puissent formuler leurs recherches ou leurs problématiques et qu’ils puissent être assistés par les conseillères en sécurité de l’équipe Sécurange. http://securange.forumactif.org/

  • Une page Facebook : https://www.facebook.com/securange

 

 

Sécurange s’informe en continue

Pour être toujours à jour des produits et des règlementations Sécurange se déplace lors de conférences, salons professionnels, journées presse …

Les membres de l’équipe se documentent au mieux sur toutes les ressources disponibles sur ces sujets (études d’accidentologie, statistiques, dossier des club automobile et des membre de l’IRCT)

 

 

Sécurange est une entité neutre !

Tenue par une jeune maman passionnée et une équipe de mamans bénévoles, Sécurange travaille avec l’ensemble des marques ayant de bons résultats aux tests d’accidentologie.

Aucune marque n’est valorisée plus qu’une autre et le partenariat avec une boutique en ligne (http://securange.bambinou.com/) ne change rien à la démarche.

L’équipe Sécurange oriente toujours les parents vers le siège qui leur est le plus adapté qu’il soit distribué ou pas sur la boutique associée.

Bien que recevant des produits en test de la part des marques Sécurange dispose d’une totale liberté de parole à l’égard des produits et n’hésite pas à en indiquer autant les défauts que les qualités.

Soucieux de ne proposer que le meilleur, les produits de la boutique sont sélectionnés de manière stricte par Sécurange en fonction de leur note d’accidentologie. Sécurange a permis via cette boutique de rendre accessible en France des produits comme Klippan (marque Finlandaise) et Axkid (marque Suédoise disponible d’ici fin 2015) et il y en aura d’autres à venir comme Takata (marque japonaise)

 

Sécurange travail a des supports de communication

 

Un travail est en cours pour faire des livrets à distribuer dans les écoles, les maternités, les crèches… Sécurange prépare aussi des autocollants pour la promotion du Rear Facing « Nos enfants voyagent dos à la route »

 

Il y a encore de nombreux projets en cours comme des démarches auprès des boutiques, des sensibilisations sur les aires d’autoroute, dans les maternités etc…

 

Info +

Cotisation : 5€

Localisation : Suresnes 92

Mort subite du nourrisson et sommeil partagé selon le Docteur William SEARS

Mort subite du nourisson

 

Le SMSN (Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson) est la principale cause de décès chez les bébés dont l'âge varie de 1 mois à 1 an. Comme son nom l’indique, le syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN), parfois appelé mort au berceau, désigne la mort inattendue d’un bébé. Elle se produit généralement durant son sommeil : un tout-petit en bonne santé s’endort et cesse de respirer, sans causes médicales apparentes. Il est possible que le nourrisson victime du SMSN soit incapable de contrôler automatiquement sa respiration pendant le sommeil ou de se réveiller en réaction à un problème respiratoire.

 

Le sommeil actif (sommeil paradoxal) protège contre le SMSN. Des études sur le sommeil ont démontré que le début du sommeil stimule la respiration et le rythme cardiaque. En se basant sur les résultats les chercheurs ont émis l'hypothèse suivante : 

  • Le sommeil actif "protège" le bébé humain contre le SMSN. La prépondérance et la durée des phases de sommeil actif chez le nouveau-né expliquent pourquoi le bébé jouit d'une étonnante immunité contre le SMSN au cours du premier mois de vie. La période de risque maximale coïncide avec la diminution rapide de sommeil actif, entre l'âge de 2 et 3 mois. Vers l'âge de 6 mois, les mécanismes compensatoires cardiopulmonaires pendant le sommeil calme sont plus matures et le risque de décès (à cause d'une déficience de ces mécanismes) est réduit (BARKER et Mc Ginky, 1977).

En conclusion, le bébé n'est pas fait pour dormir toute la nuit avant d'être suffisament mature pour le faire en toute sécurité.

Le sommeil partagé "protège" contre le SMSN lorsqu'il est fait en respectant les règles que vous retrouverez dans cette brochure de l'UNICEF.

Le sommeil partagé réduit les risques de SMSN par : 

  • la conscience de l'autre : la mère est plus alerte aux stimulus respiratoires de son bébé,
  • il y a une harmonie respiratoire de la mère et de l'enfant qui rappelle au bébé de respirer,
  • il contribue à un développement accru : notamment pour les bébés allaités, de nombreuses tétées nocturnes et beaucoup de contacts physiques avec sa mère présentent un développement global accru, ce qui peut signifier un meilleur développement cardiorespiratoire et neurologique,
  • il a été remarqué que les bébés qui dorment avec leur mère ont tendance à davantage dormir sur le DOS ou sur le côté,
  • la stimulation tactile est accru lorsque le bébé tète et/ou se blottit contre le corps de sa mère qui bouge et qui respire,
  • pour les bébés allaités lors des tétées, le bébé est en phase de sommeil paradoxal et la succion améliore le taux en oxygène dans le sang,
  • l'allaitement surtout la nuit stimule le taux de prolactine qui aide la mère à être plus réceptive aux indices de son bébé,
  • le bébé qui dort avec sa mère et qui est allaité tète plus souvent. Il est important de savoir que le lait maternel offre une protection immunologique additionnelle entre l'âge de 3 et 6 mois, alors que l'efficacité du système immunologique du bébé est à son niveau le plus bas et que le risque de SMSN est à son niveau le plus élevé.

D'autres pratiques nocturnes peuvent réduire le taux de SMSN : 

  • Eviter de trop couvrir bébé,
  • offrir à son bébé un environnement de sommeil sécuritaire, 
  • Maintenez la pièce à une température confortable (18 °C ou 20 °C (64 °F ou 68 °F)) et faites-lui porter une combinaison de nuit,
  • Faites chambre commune avec votre bébé si cela ne vous met pas mal à l’aise et si vous dormez bien ainsi. La Société canadienne de pédiatrie recommande que les parents gardent la couchette de leur bébé dans leur chambre durant les 6 premiers mois de la vie du bébé,
  • l'absence tabagisme chez les parents, plusieurs études ont démontré qu'il y avait une corrélation entre le SMSN et le tabagisme chez les parents. Fumer durant la grossesse affecte le développement du foetus, augmente le risque de prématurité et de petit poids à la naissance ainsi que le risque de SMSN. L'exposition à la fumée après la naissance contribue également à hausser les risques de SMSN. Les toxines contenues dans la fumée de cigarette peuvent affecter le rythme cardiaque du bébé et donc sa respiration.